Liberté d’expression ne signifie pas vomir sa haine contre une communauté. Si encore, les propos étaient argumentés, on pourrait discuter, mais ce ne sont que des affirmations de mauvaise foi, haineuses, basées sur des mensonges et sur l’intolérance. Alors au nom de la « liberté d’expression » je vais aller insulter le président de la république, dire qu’il est pédophile et violeur d’enfants et j’affirmerai que j’ai « le droit » de le dire car c’est de la liberté d’expression !
C’est du délire, pas de la liberté d’expression. Du reste ne dit-on pas que la liberté de chacun s’arrête où commence celle d’autrui ? Et si on lui permet une telle médiatisation, pourquoi ne peut-on avoir une même médiatisation pour dire le contraire ? Est-il besoin d’en rajouter ?
A propos des juifs, il faudrait quand même arrêter de parler d’antisémitisme dès qu’il y a une critique contre eux. Pour deux raisons : La première qui rejoint l’article qui veut que si on accorde le droit à un Zemmour de vomir sur les ondes et dans les journaux sa haine de l’Islam et des musulmans au nom d’une prétendue « liberté d’expression », pourquoi, quand quelqu’un dénonce les juifs et le sionistes et les critiquent férocement, à tord ou a raison, peu importe, le condamne t-on en le qualifiant « d’antisémite » et qu’il est passible des tribunaux ? Logiquement, au nom justement de la liberté d’expression, on ne devrait rien dire et même faciliter ce genre de comportements. Sinon c’est du deux poids, deux mesures et nous ne sommes plus dans la liberté d’expression mais dans la censure dès qu’il s’agit de le communauté juive !
La deuxième raison est encore plus simple et en même temps, corriger ce point permettrait de mettre un point final à la prétention des sionistes et de ne plus cautionner la falsification de l’histoire et les mensonges qu’ils répètent constamment.
Les juifs européens ne sont pas et n’ont jamais été des sémites ! Ce sont descendants de peuples germaniques et turco slaves issus de l’ancien empire khazar qui s’étendait dans l’Europe de l’est et qui s’était converti au Judaïsme il y a quelques siècles. Mais les sionistes, dont la mouvance est née précisément en Europe, pour justifier la création d’israël ont délibérément falsifié l’histoire et ne cessent pas de se qualifier de sémites alors qu’ils ne le sont pas. Continuer à véhiculer cette falsification revient implicitement à cautionner la tromperie délibérée.
Ceci dit, on les comprend. Si le monde entier savait que 99% des juifs ne sont pas des sémites, ça ficherait un coup sévère à israël. D’autant que s’ils ont menti sur cette question, rien ne dit qu’ils n’aient pas menti sur autre chose, par exemple, les chambres à gaz...Mais là, chut ! Surtout il ne faut pas en parler. Sujet tabou parmi les tabous...
Les propos militaristes de M. Louvet outre qu’ils sont quelque peu anachroniques, comme le souligne un commentaire, sont l’expression d’un nostalgique de la guerre. Gageons que M. Louvet a du faire sien le fameux slogan : « se vis pacem para bellum ». « Si tu veux la paix, prépare la guerre ».
Effectivement, aucun pays ne nous menace et s’il existe des pays vraiment belliqueux et dangereux ce sont précisément ceux que notre gouvernement de marionnettes adore. Les états unis et israël.
En réalité, les deux dernières guerres mondiales ont pu se déclencher non pas, comme on nous le raconte à cause de l’attitude belliciste de l’Allemagne, mais surtout parce que certains banquiers et industriels crapuleux, et le mot est trop faible, désireux de s’enrichir, ont décidé que le meilleur moyen serait une bonne guerre. Et peu importe le coût humain. Ca ne compte pas pour les bénéfices.
Et si aujourd’hui il y a peu de risques que la France entre en guerre contre un de ses voisins, c’est tout simplement parce que l’oligarchie financière a trouvé un filon bien plus juteux que la guerre pour s’enrichir. A l’exemple des banques qui aujourd’hui crées la monnaie, avec cette création d’argent dette, elles spéculent à tour de bras et s’enrichissent en spéculant sur les monnaies, sur les dettes des pays, ce qui est bien plus juteux que les guerres.
Maintenant, fidèle à ma méthode consistant à aller jusqu’au bout de la question, je poserai cette question : Pourquoi faut-il des guerres ? Quel intérêt humain y a t-il à fabriquer des armes de plus en plus meurtrières, de plus en plus destructives, capables, avec la bombe atomique d’éradiquer toute vie sur Terre ?
Si on répond qu’il faut bien se défendre contre des états bellicistes, (et qui sont-ils aujourd’hui ?), et que de ce fait il est important d’entretenir une armée conséquente et compétente, je répondrai en disant que lorsqu’on étudie les guerres on se rend compte qu’elles ne servent que les intérêts de quelques uns. Une guerre ne se déclenche pas comme ça. Il y a des signes clairs qui montrent comment les choses peuvent dégénérer. Et c’est là que des hommes et des femmes responsables peuvent agir pour arrêter ce processus infernal.
Or aujourd’hui, force nous est de constater que tous les gouvernements européens sont à la remorque des états unis, protègent, voire encouragent israël et son entreprise génocidaire du peuple palestinien. mais ces deux pays ont une particularité commune : une volonté hégémonique, le mensonge comme arme de propagande, et une classe d’individus animés d’une cupidité insatiable. Toutes choses qui dénotent un déséquilibre psychologique profond. Alors pourquoi devrions-nous suivre des psychopathes ? A moins d’être malades mentaux nous-mêmes...
Et que dire des médias qui font chorus à cette folie ? Puisque ces gens sont incapables de voir la nécessité du bien vivre ensemble et qu’ils veulent nous entrainer dans leur folie, à nous de dire fermement non ! Et pourquoi n’enseigne t-on pas dans les écoles aux enfants que la guerre, toute guerre est une aberration, une folie ? Au lieu d’exalter les « hauts faits guerriers » de telle ou telle époque ?
Pour ce qui est du service militaire appelé, obligatoire, pour les jeunes, la question que je me pose est est-ce que M. Louvet a fait son service militaire dans sa jeunesse ?
Parce que considérer ce service militaire comme « formateur » pour la jeunesse, qui apprend la discipline, etc. C’est tout simplement grotesque. J’étais pour ma part incorporé dans l’armée de l’air qui n’est pas la pire en matière d’armée, ce serait plutôt le contraire. Mais j’ai vu des aberrations totales. On peut dire que l’armée a ceci de particulier c’est quelle nivelle par le bas. Ce sont systématiquement les caractères les plus grossiers qui dominent. Et ne parlons pas de l’alcool omniprésent. J’ai vu des officiers pilotes d’avions de chasse, le « fleuron » de l’armée de l’air", faire des véritables orgies d’alcool et vomir partout. C’est tout simplement répugnant. Et ne parlons pas de l’odeur...Pour le militaire lambda, les centres d’intérêts sont l’alcool, les petits, (ou grands), trafics, le sexe. Alors comme modèle formateur pour la jeunesse, on en reparlera. Quant la discipline, c’est la loi du plus fort. Si vous voulez voir en oeuvre un système pyramidal, allez à l’armée. Les ordres les plus démentiels sont donnés parfois par des individus pour le seul motif de faire valoir la supériorité du grade. En un mot, l’exaltation de l’ego.
Si c’est ça votre référence, M. Louvet, vous conviendrez qu’elle ne nous intéresse pas !!!
Que ce soit à propos de l’article ou certains commentaires, hormis ceux de Howakan Hotah qui dit des choses très pertinentes, force nous est d’admettre que cette crise qui affecte la Russie et cette attitude arrogante et tout simplement pathologique de l’Occident, est l’illustration d’une évidence aveuglante du degré d’avilissement dans lequel sont tombés les « élites » occidentales.
Pour intéressant que puisse être une recherche afin de déterminer quand ce processus aberrant a pu démarrer, ce qui mériterait toute une analyse que je ne peux faire ici dans un simple commentaire, nous devons bien admettre que s’il y a bien une chose qui cause toutes sortes de problèmes graves au sein de l’humanité c’est ce système de société basé essentiellement sur l’économie et la finance, comme si l’être humain était une sorte d’homo economicus et réductible à cela uniquement.
Cette économie de marché qui est le système dominant est de toute évidence une aberration totale. Quand on base la richesse d’une société sur la spéculation c’est que manifestement il y a un problème. Quand c’est la cupidité qui domine tout, c’est plus qu’un problème, c’est une pathologie grave ! Baser toute une société, avec ce que ça implique comme éléments complexes, sur une pathologie mentale manifeste, il ne faut pas s’attendre à ce que les choses, par miracle, se passent de façon harmonieuse.
Pour satisfaire cette cupidité maladive et avide, insatiable, on n’hésite pas à détruire des cultures des pays entiers, à massacrer des populations pour s’approprier leurs richesses, à saccager le sols, les forêts primaires, véritables poumons de la Terre, polluer l’eau, l’air, la nourriture. Cela tourne à la folie pure et simple. Et on présente cela comme un modèle à suivre.
Alors il n’y a pas d’aménagement à faire avec ce système aberrant. Il faut l’éradiquer le plus vite possible avant qu’il ne nous entraine, dans sa folie aveugle, dans une catastrophe planétaire de laquelle bien peu survivront.
Quelle peut être l’utilité de toute cette violence, de cette haine, de cette volonté de domination hégémonique, de pillage insensé sur le long terme ? Pourquoi laisse t-on des malades mentaux atteints d’une très grave pathologie mentale décider de l’avenir de l’humanité ?
Ne serait-il pas plus judicieux et incomparablement plus sain de changer de modèle de société et de vivre dans un monde où l’épanouissement de l’être humain sur tous les plans, spirituel, intellectuel, social, économique, culturel, etc. Sera mis au centre des préoccupations et non la satisfaction d’une cupidité insatiable d’une poignée de malades mentaux ? La réponse est dans la question !!!
Il est bien certain que le marché de la mort est très juteux pour les compagnies des pompes funèbres. En soi, il ne serait pas plus mal d’assurer à moindre coût l’enterrement des gens. Bien au contraire. Si ça peut casser le monopole des pompes funèbres, pourquoi pas.
Ceci dit, que l’on laisse aux familles le droit de faire les rites funéraires qu’elles souhaitent pour leurs défunts. En ce sens, il ne faut en aucune manière que la loi intervienne sur ce point.
En passant, j’en profite pour signaler une chose à peu près inconnue, mais compte tenu du caractère tellement déroutant du sujet, je ne ferai qu’une allusion, car les réactions risquent d’être plutôt violentes, ce qui est un des indices du degré d’ignorance abyssal de certains domaines, qui étaient pourtant bien connus de nos ancêtres, dans lequel est plongée notre société.
Les rites RELIGIEUX funéraires sont très importants. Non pas tant pour les défunts en vu de leur vie future, selon la conception de la religion considérée, mais pour autre chose qui est du domaine de ce que l’on appelle en Chine, par exemple, les « influences errantes ». c’est du domaine psychique et à peu près totalement inconnu dans nos sociétés actuelles, y compris chez les religieux qui l’ont oublié, même s’ils continuent d’accomplir les rites religieux pour les morts.
Je n’en dirai pas plus. Simplement que les athées sont encore plus ignorants qu les croyants, malgré leur illusion du contraire...
En fait de « grande cause nationale », j’ai une suggestion à faire au premier ministre/ Cette suggestion ne sera pas de celles qui lui feront le plus plaisir.
Cette « grande cause nationale » que je propose est celle du « bien vivre ensemble » ! C’est simple, peu coûteux, n’exige pas des investissements très lourds, mais, par contre, exige quelque chose de très difficile de nos jours, surtout chez les « décideurs » politiques et financiers : LA SINCÉRITÉ ! Et aussi, le souci d’être véridique. Que voilà deux notions difficiles à trouver dans ce climat de haine, de suspicion, de violence, d’hypocrisie, de mensonges jusqu’aux aux plus hauts niveaux de l’état.
Envisager comme cause nationale prioritaire que l’autre et tous les autres,quelles que soient leur culture, leur race, leur couleur de peau, leur religion, sont une richesse et non une tare. Que le prétendu « choc des civilisations » envisagé par Samuel Huntington dans son livre « The clash of civilisations » (Le choc des civilisations), n’existe pas. Qu’en réalité c’est le « choc des ignorances dont il faudrait parler » !
Voilà une cause qui aurait le mérite d’être civilisationnelle. Et qui agirait vraiment comme une solution de réconciliation nationale entre tous ceux qui vivent dans ce pays et, qui sait, pourrait faire des émules chez nos voisins et, de proche en proche, dans le monde entier. Quelle révolution ce serait. De plus, nécessairement, tous les problèmes spécifiques, sociaux, professionnels, environnementaux, médicaux, etc. Se trouveraient pris dans cette spirale qualitative pour améliorer les choses.