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docdory

docdory

Je suis né en 1957 , j’exerce la profession de médecin généraliste , je suis un passioné de sciences et d’arts , en particulier de musique . Je suis rationnaliste et défenseur acharné de la laïcité . Je déteste le " politiquement correct " et ne manque aucune occasion de le faire savoir .

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  • Premier article le 27/09/2006
  • Modérateur depuis le 09/11/2006
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Derniers commentaires



  • docdory docdory 4 juillet 2012 13:55

    @ Daniel Salvatore Schiffer

    L’oxygénothérapie à domicile est un traitement fondamental de l’insuffisance respiratoire chronique à partir d’un certain stade de celle-ci.
    Les indications de l’oxygénothérapie à domicile sont parfaitement résumées, de façon compréhensible pour tous, au paragraphe 9.3.1 de cet article destiné aux étudiants en 4ème année de médecine.
    Pour poser l’indication de cette oxygénothérapie, et ce indépendamment de la ou des causes de l’insuffisance respiratoire chronique il suffit 
    1°) d’une gazométrie du sang artériel
    2°) si celle-ci est dans une zone limite, d’un examen cardio-vasculaire pour rechercher des manifestations de coeur pulmonaire chronique ( i.e. des manifestations d’insuffisance ventriculaire droite et/ou d’hypertension artérielle pulmonaire secondaire ) et de la détermination de l’hématocrite sur la NFS, afin de déterminer s’il y a ou non polyglobulie secondaire.
    Il s’agit donc d’examens complémentaires très simples et faciles à mettre en oeuvre.
    Le médecin ne saurait évidemment prescrire une oxygénothérapie sans avoir les résultats de ces données, ce serait à la limite de la faute professionnelle.
    Si les critères ne sont pas remplis,on ne prescrira pas d’oxygénothérapie, car dans ce cas , on se trouve hors des indications, si les critères sont remplis, on la prescrira.
    Je ne sais pas quels critères exacts ont été choisis par le Ministère belge de la santé, et ceci n’est précisé ni dans l’article, ni dans la vidéo jointe. 
    Il est donc impossible, au vu de votre article, de donner une opinion scientifiquement étayée sur le caractère scandaleux on non de la décision du gouvernement belge.
    Il faut savoir qu’en France, pour être acceptées au remboursement, les prescriptions d’oxygénothérapie doivent depuis longtemps être parfaitement documentées, en ce qui concerne leur indication, par les médecins prescripteurs, sans que personne ne songe à s’offusquer de ce contrôle.

    @ Marvinbear
    En grande parti d’accord, mais je pense qu’il y a des gaspillages nettement plus coûteux et injustifiés que des oxygénothérapies d’indication limite.
    Citons le principal d’entre eux : les « médicaments » anti-Alzheimériens, qui sont de formidablement onéreuses poudres de perlimpinpin, dont l’efficacité est des plus réduite, sinon nulle, et qui sont de surcroît pas toujours bien tolérées ( le coût des effets secondaires s’ajoute dans ce cas au coût faramineux du « traitement » ! ).
    Le deuxième gaspillage est celui de la poursuite sans objet de traitements devenus inutiles : à quoi bon par exemple continuer à traiter la tension et le cholésterol d’un alzheimérien complètement gâteux et grabataire, ou d’un cancéreux en fin de vie... C’est pourtant ce que l’on voit faire de temps en temps, hélas !




  • docdory docdory 30 juin 2012 11:45

    @ Daniel Salvatore Schiffer


    Très intéressante analyse, mais je me demande si l’accusation d’antisémitisme ne serait qu’un prétexte commode pour ostraciser Michel Onfray ?
    Onfray s’est mis à dos l’intelligentsia germano-pratine pour au moins deux autres raisons :
    1°) Il a cessé de soutenir Mélenchon et a appelé au vote blanc aux deux tours, ce qui a du énerver pas mal la gauche bobo parisienne,
    2°) et surtout, il a eu des propos élogieux concernant Eric Zemmour lors d’une émission de télévision, ce que ne lui pardonnera pas l’intelligentsia politiquement correcte ( ou plutôt l’imbécillentsia ! ).


  • docdory docdory 27 juin 2012 14:40

    @ Nevermore 

    Du passé il a déjà été fait table rase, pas toujours judicieusement, hélas. On voit le résultat !


  • docdory docdory 27 juin 2012 13:45

    @ Rosemar

    Excellente décision prise par Manuel Valls , l’une des premières décisions intelligentes de ce nouveau gouvernement.
    En effet, en langue française, le tutoiement d’un inconnu est une marque de mépris, voire une insulte brutale ( comme lorsque un automobiliste irascible déclare d’un ton peu amène au chauffeur livreur qui lui bouche le passage « tu vas la dégager de là, ta putain de caise » ! ) .
    Il est d’autant plus regrettable que Vincent Peillon n’ait pas décidé de rétablir le vouvoiement au sein de l’éducation nationale.
    Pour avoir fait ma scolarité primaire avant 1968, il y avait, au cours de la scolarité, une subtile progression :
    - à l’école maternelle, l’institutrice nous appelait par notre prénom et nous tutoyait,
    - à l’école primaire, nous étions appelés par notre nom de famille et tutoyés,
    - à partir de la sixième au collège, et jusqu’en terminale, les professeurs nous appelaient par nos noms de famille précédés par « Monsieur » ou « Mademoiselle » ( par exemple : « Monsieur X, veuillez aller au tableau s’il vous plaît » , ou bien « Mademoiselle Y, si vous vouliez bien cesser vos bavardages » )
    A partir de la rentrée 1968/69, il y eut quelques profs qui se mirent à tutoyer les élèves et à les appeler par leur prénom, profs que l’on appelait à l’époque les « profs sympas » ( le terme « cool » n’avait pas encore été popularisé ). Il s’avéra très vite que ces profs tutoyeurs pouvaient donner d’aussi mauvaise notes que les autres, que les élèves avaient beaucoup plus tendance à déconner pendant leurs cours que pendant les cours des profs vouvoyeurs, et que les profs tutoyeurs avaient beaucoup plus de mal à rétablir l’ordre dans leurs classes que les profs vouvoyeurs !
    A cette époque, le vouvoiement au collège, ainsi que l’utilisation du « Monsieur » ou « Mademoiselle » signifiait à l’élève qu’on le considérait déjà comme un jeune adulte en formation, avec l’esprit de responsabilité qui était censé aller avec ce nouveau statut.
    Moyennant quoi, la discipline était beaucoup plus respectée que dans les collèges actuels, et l’apprentissage du savoir s’y faisait beaucoup mieux ...


  • docdory docdory 26 juin 2012 16:34

    @ Tristan Valmour

    Merci pour cette remarquable mise au point rationaliste !
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