Ne mangez pas de sucre : caries et obésité = risques cardiaques et vasculaires,
Ne prenez pas de sel : risque d’hypertension et risque vasculaire,
Mangez moins de viande : cholestérol et risque vasculaire,
Ne buvez pas de vin ou d’alcool en général : cirrhose et cancer, interdiction totale pour les femmes enceintes. Tous ceux nés avant 2000 sont des crétins qui prospèrent.
Par contre, mangez 5 fruits et légumes par jour, tous bien arrosés de pesticides, d’herbicides, souvent bien au-delà des limites autorisées qui sont déjà nocives pour la santé.
N’oubliez pas non plus , tant que vous le pouvez encore ,de respirer l’air pur qui nous environne : oxyde de carbone, soufre, émanations en tous genres extrêmement recommandées pour les poumons.
Buvez la bonne eau au nitrate qui vous fera croître comme un bon légume que vous allez devenir.
Mais surtout cesser de fumer : votre inconscience condamne non seulement vous-même mais aussi votre voisin et la planète entière. Il faut le savoir, s’il y a moins de fumeurs aujourd’hui qu’il y a 50 ans, le nombre des cancers lui a été multiplié par 300 depuis lors.
Donc n’hésitez plus : haro sur le fumeur qui détient par le pouvoir de la clope la possibilité de faire disparaître l’espèce humaine toute entière !
Avoir des enfants, quand on est pas stérile, est une chose naturelle.
Toutes les races animales, végétales et....humaines cherchent à se reproduire.
Les choses se passent ainsi depuis la nuit des temps, le seul problème aujourd’hui c’est que nous avons sophistiqué à l’extrême l’ éducation en créant l’enfant-roi et en psychiatrisant la relation parents-enfant.
Votre façon d’envisager l’éducation devrait être celle de tout parent un peu sensé s’il voulait bien arrêter de couper les cheveux en quatre !
Le titre est certes un peu maladroit, mais il a le mérite de poser une vraie question.
J’aurai aimé que quelqu’un réfléchisse à ce qu’était l’éducation parentale avant les années1970. Y avait-il autant « d’incivilité », de violence, d’abandon moral ? Pourquoi les parents ne font-ils plus face à leur responsabilité ? Les jeunes sont-ils plus heureux aujourd’hui qu’hier ?...etc....
Quand on aborde ce genre de problème on se contente le plus souvent de « grattouiller » en surface et en réaction à ce qui se passe dans la minute présente, - en souvelant souvent des réactions qui montrent que l’on a pas vraimant réfléchi au sujet, - sans jamais essayer d’aller en profondeur jusqu’à la racine du problème.
Je suis sans doute d’une autre génération que ceux qui protestent en poussant des cris d’ orfraie quand on met en cause la responsabilité des parents. Il faut en même temps reconnaître à leur décharge que d’autres acteurs qui sont intervenus dans l’éducation donné par les familles ont une lourde part de responsabilité dans ce que nous vivons aujourd’hui.
Les parents d’hier, eux aussi travaillaient et surement plus durement que ceux d’aujourd’hui, ils faisaient parfois des semaine de 60 h, il n’ y avait pas de lave-vaisselle,de lave-linge, d’aspirateur, de cireuse, tous ces objets qui libèrent du temps. Tout se faisait à la main.
Pourtant, on s’accorde généralement pour reconnaître que les enfants d’alors étaient mieux éduqués que ceux de maintenant. Bien sûr, il y a toujours eu des rebelles et des voyous mais c’était un petit nombre qui n’englobait pas l’ensemble de la société. Hier, une majorité de parents réussissaient l’éducation de leurs enfants, aujourd’hui c’est une minorité.
Pourquoi ? Que s’est-il donc passé pendant ces 40 dernière années ?
Nous avons tout simplement assisté à la naissance de « l’enfant-roi ». L’enfant-roi a la connaissance et l’expérience innée dès le berceau, il doit donc être laissé libre de faire ce qu’il veut quand il veut. Il doit être heureux tout le temps et partout. Il peut ne rien respecter, mais on lui doit le respect qu’il n’accorde pas aux autres. Les parents n’existent que pour le nourrir et lui procurer la satisfaction de tous ses désirs à la minute même où il les exprime.D’où la violence du tyrans familial quand cette satisfaction n’est pas assouvie. Ayant obtenu tous les objets de ses désirs, il est blasé et ne s’intéresse à rien jusqu’à la manifestation de son prochain désir. Bien entendu, quand il va à l’école, il ne va pas accepter d’obéir à l étranger qu’est le prof alors qu’il n’obéit pas à ses propres parents à qui il donne des ordres. D’où injures, menaces, violences. Ce roitelet veut de l’argent pour satisfaire son goût des « marques » et, parfois, pour satisfaire ce besoin, il vendra de la drogue ou volera. Aucune limite ne lui ayant jamais été imposée, aucun principe moral inculqué, la plupart du temps il n’a pas conscience de la gravité des actes qu’il commet.
Qu’une société aime et protège ses enfants rien de plus naturel et de sain mais qu’elle en fasse des tyrans pour ensuite passer à la répression (prison à 12 ou 13 ans, fichage) parce qu’elle les a rendu délinquants, est inadmissible.
Comment en est-on arrivés là ?
Tout simplement en « psychiatrisant » à outrance la société. Au moindre petit bobo de la vie, il est devenu nécessaire, sinon obligatoire, de consulter des « psy » de tout poil. Tout manquement à cet oukase serait source de traumatisme à vie, il vaut mieux être « victimisé » à vie pour sans sortir ! Les psy ont pris le pouvoir et ont dit au parents comment élever leurs enfants. Il vaut mieux en toutes circonstances commencer par les jeunes, c’est connu. Ce qui n’est pas une réussite : certains psy d’ailleurs sont entrain de revenir sur les préceptes qu’ils avaient énoncés en matière d’éducation. Il ne leur aura fallu que 40 ans pour s’apercevoir de leurs erreurs !
Mais il faut dire qu’ils ont été bien soutenus dans leur œuvre par les politiques qui ont légiféré pour « encadrer » les parents et les enseignants en leur ôtant toute autorité ( Ex : un prof n’a pas le droit de gronder, et encore moins de punir, un enfant pour des résultats qu’il juge insuffisants ; V. S. Royal). C’est aussi leur faire comprendre que le pouvoir de la famille est passé uniquement dans les mains des législateurs et des gouvernants. La pensée unique et la conformité à la bienpensance ont fait le reste.
Une bonne éducation n’est pas synonyme de violences physiques ou morales mais l’apprentissage progressif des exigences de la vie en société.
Il faut sortir un peu des idées reçues qui ont été savamment instillées depuis 40 ans et qui font de nos enfants des êtres malheureux alors que nous ne voulons que leur bonheur.
C’est en cela qu’il conviendrait de refaire une éducation des parents à l’éducation de leurs enfants.
Je ne sais pas ce qui s’est passé le 11 septembre, et je jure que je ne suis pas coupable !
Ce que je sais par contre, c’est que les USA ont démontré que leur enquêtes sur des événements graves étaient souvent sujettes à caution.
Nous l’avons vu pour l’assassinat de Kennedy entre autre. Qui saura un jour s’ il n’ y avait qu’un seul tireur, Lee Oswald, ou deux ou trois et qui a commandité ce meurtre. L’enquête ne répond que très superficiellement aux questions qu’on se pose.
Pour le présent,outre les mensonges éhontés à l’ONU pour justifier une guerre, seul les naïfs ne se seront pas rendu compte que nous n’avons pas d’images de cette guerre, uniquement celles de l’armée et de journaleux enbeded. C’est à dire rien ! Si on voyait des images de cette guerre pour l’argent, peut-être les Américains la rendrait eux-mêmes aussi impopulaire que la guerre du Viet Nam Ils ont même cesser de parler du retour ds cercueils des soldats tués pour éviter que la population ne pose trop de questions embarrassantes.
Il n’est donc pas idiot de douter de la sincérité du rapport officiel. Maintenant , ce qui s’est réellement passé en ce jour fatidique, il faudrait que des experts et journalistes indépendants fassent de vraies investigations pour que nous le sachions un jour. Les rapports officiels sont souvent là que pour cacher des secrets d’état et maintenir l’ignorance la population, ce qui permet la manipulation. Collin Powell en est un exemple parfait à l’échelle mondiale.
L’ultra libéralisme qui est imposé a transformé les êtres humains en robots.
Le sujet est devenu un objet qu’on déplace au gré d’objectifs souvent sans réalité, sans la moindre mauvaise conscience, et qui est soumis aux règles de flexibilité, mobilité, productivité et rentabilité.
Avant ce déchaînement des profits à n’importe quel prix, les gens travaillaient mieux et plus sereinement. Ce qui a permis les plus grands progrès de la société, ce n’est pas les bouleversements incessants du travail mais au contraire la stabilité et la sécurité, le respect de la valeur de l’individu qui n’est pas interchangeable malgré les nouveaux credo auxquels on se réfère.
Les robots de chair humaine qui savent qu’ils seront jetés sans aucun égard s’ils ne satisfont pas les objectifs souvent irréalistes, finissent par craquer parce qu’ils voient leur vie d’humain être saccagée par d’autre humains bureaucrates qui trouvent normal le mal qu’il font subir aux autres.
Ils ne voient plus d’autre échappatoire à ce système que la suppression de leur vie.
Comme le dit l’auteur, n’ y aurait-il qu’un suicide c’est un suicide de trop. Et vous qui pensez que c’est dans la norme, essayez un peu de vous mettre dans la peau de ceux qui accomplissent cet acte fatal quand leur avenir professionnel a basculé et qu’ils ont épuisé leurs forces de résistance. Ça pourrait vous arriver aussi un jour !