Le droit légal de tuer n’existe pas en temps de paix. Il n’existe que sur un champs de bataille en pleine guerre pour se défendre. L’individualité est alors abolie.
Il faudrait définir ce qui est désigné sous les termes d’ordre et de sécurité pour la personne et pour un gouvernement. Est-ce qu’un voleur qui s’enfuit, sans avoir agresser personne, mérite la mort en lui tirant dans le dos ? Est-ce qu’une manifestation syndicale (ou autre) doit être qualifiée d’émeute ou de révolte et permettre à un gouvernement, qui ne supporte pas la contestation de ses actes de tirer dans le tas ? Ainsi que le rappelait un commentateur, il est inscrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, partie de notre Constitution, le droit de se rebeller contre l’injustice et l’oppression. Avec ce Traité disparait ce droit ,pourtant inaliénable, puisque le Traité sera supérieur à notre constitution.
Ce genre de répression ne peut être attribué qu’ à une dictature. Nous voyons déjà la police faire souvent preuve de brutalité excessive et sans nécessité.
Que dire de l’arrestation de cette personne qui crie « Sarkozy, je te vois ! » si ce n’est la réintroduction du crime de lèse- majesté et de la dictature en marche.
Ce qui me choque, c’est que vous semblez trouver normal que nos peuples n’aient le choix qu"entre la soumission, la servilité, ou la mort.
Depuis quand avons-nous des journalistes à la TV ?
Ma’âme Chabot se contente de servir la soupe au Petit Nicolas et à ses copains.
Pujadas et Ferrari ne sont que des présentateurs qui épurent et expurgent joyeusement les articles de quelque vrais journalistes encore existants.
Pourquoi poser des questions qui peineraient le petit nicolas, je vous le demande ? Ce sont de bons élèves, bien disciplinés qui donnent toute satisfaction au « Petit Père des peuples ».
@ M. Reboul : C’est un fait, la police est armée. Mais pas pour tirer sur une foule. Sans doute fais-je parti des imbéciles quand je crois que la loi française ne permet le tir que lorsque la vie même du policier est en danger et la riposte doit être proportionnelle à l’attaque. Dans le cas contraire cela s’appelle un meurtre. Et sur le plan moral, je considère que même dans ces conditions, et quand c’est possible, il vaut mieux blesser que tuer. Or, le T. de Lisbonne permet de tirer dans le dos d’un fuyard. Belle conquête morale du XXI° siècle ! Ce n’est pas l’affaire de politique seulement, c’est aussi l’affaire du « peuple souverain » tout entier dont les politiques s’arrogent le droit de ne pas tenir compte comme avec ce traité.
En 2005, j’avais remarqué cet article en lisant le TC (eh,oui, je l’ai lu !) et je m’étais étonné que les partisans du « non » ne l’aient jamais mentionné dans leur argumentaire.
L’ Europe est une dictature : toute manifestation du peuple pourra être réprimée dans le sang et légitimée par cette loi supra nationale. C’est dire que nous serons dans un proche avenir contraints de tout accepter, plus de contestation possible des décisions gouvernementales, sous peine de mort. Nos dignes « représentants » y ont souscrit, contre notre volonté, en votant comme un seul homme le Traité de Lisbonne.
Il faut bien comprendre que cette Europe ne se bâtit pas pour les peuples. Elle se fait plutôt contre eux, au profit des banquiers, des financiers , des spéculateurs, des grosses industries privées...et des politiques. Elle asservit les peuples aux profits de quelques individus et les peuples doivent l’accepter sans révolte ou on utilisera les fusils contre eux.
Cet asservissement est rendu d’autant plus facile que les « sujets » d’aujourd’hui ne sont plus préoccupés que de leur petites personnes, qu’ils ont abandonné les valeurs qui faisaient progresser la société et pour lesquelles nos pères ont parfois perdu la vie, et qu’ils se laissent « embobiner » par ceux-là même qui profitent d’eux, avec une facilité déconcertante. Ils pensent en tirer des avantages à court terme sans voir ce qui les attend après.
Si ce n’était pas si désastreux, je rirais quand j’entends parler de « concurrence libre et non faussée ». La concurrence est libre certes, mais elle est faussée dès le départ de par la volonté des politiques. Pour éviter cet écueil, il eût fallu que tous les pays d’ Europe aient le même niveau de vie, ce qui est loin d’être le cas, et nous n’aurions pas assisté à toutes ces « délocalisations » qui laissent sans travail tant de personnes. Pas d’importance, pour nos politiques elles ne sont que des chiffres ou des graphiques ! Par contre , tous les profiteurs sont partis vers ces pays à bas niveau de vie. On pourrai penser que les habitants de ces pays verraient leur niveau de vie s’élever du fait que tant de profiteurs s’y précipitent et que nous, nous verrions les prix baisser. Erreur profonde. Les uns voient leur revenus rester au même niveau et les autres les prix continuer d’augmenter. Dans un pays, c’est la stagnation, et dans l’autre c’est l’appauvrissement. Nivellement par le bas, comme tout ce que préconisent nos « commissaires » si démocratiquement (!) élus.
C’est l’asservissement économique d’une majorité, pour le seul profit d’une minorité.
C’est aussi pourquoi nous voyons ces « permis de tuer » dans le Traité de Lisbonne pour le cas où cette majorité ouvrirait les yeux et se révolterait. Il faut être prévoyant ! Il est nécessaire que les moutons restent dociles et aiment leur servage pour continuer à les tondre en toute impunité. Et risquer la mort pour se soustraire à ce servage, en fera réfléchir plus d’un avant de réagir.
Je crains qu’une école des parents soit insuffisante ! D’ailleurs, en est-il réellement besoin ?
Point n’est besoin d’éduquer un enfant pour qu’il reste et devienne lui-même. C’est un adulte miniature qui sait déjà tout ce qui doit être su dès qu’il vient au monde. Les parents ne sont là que pour lui offrir un toit, la nourriture indispensable, le vêtir de marques et obéir au moindre de ses caprices.
A peine né, il possède le discernement et l’expérience qui lui permettent de faire ses propres choix, c’est d’ailleurs pour cela qu’on recommande la « négociation » qui fait qu’un parent ne peut jamais dire « non » à un enfant sans passer pour le pire des bourreaux.
Tout ordre fait souffrir le bambin, alors ne lui en donnons pas.
Apprendre le fait souffrir aussi, ne l’envoyons plus d’autorité à l’école, ce lieu de maltraitance ( ainsi que je l’ai lu dans un autre article du même acabit).
Bref, laissons le croître à sa guise afin qu’il devienne un despote sans respect ni politesse,un être agressif et violent quand la société refusera, elle, de se plier à ses désirs comme à des ordres et à ses attentes de satisfaction immédiate.
Nous voyons déjà le résultats et les dégâts provoqués par une une telle attitude à l’égard de l’éducation dans l’enfance : de jeunes et des adultes déboussolés dont on dénoncera par la suite, mais trop tard, le manque d’éducation ou la violence, ou les deux.
Balivernes que tous ces discours pseudo-psychologiques sur l’éducation le plus souvent faits par des personnes qui ne connaissent les enfants que de très loin.
Le but de l’éducation n’a jamais été de maltraiter mais de mettre des limites entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas.
Je me pose toujours la question de savoir comment ont bien pu faire les parents d’antan. N’aurait-ils éduqué que des imbéciles, des adultes tarés par une éducation traumatisante ?
Bientôt plus personne ne sera plus capable d’élever et d’éduquer un enfant si on les écoute et si l’on prend leurs divagations pour argent comptant : il faudra un permis d’aptitude à procréer et à éduquer pour produire toujours plus d’ enfants « sauvages » !
Être bien éduqué est devenu insupportable pour de gros nuls qui ne l’on pas été.