Certes, ils nous gouvernent et décident pour nous.
Cette définition peut aussi bien s’appliquer aux tyrans et aux dictateurs.
Mais leurs décisions vont-elles dans le sens du bien général, de l’amélioration des conditions de vie, de la démocratie, ou nous formatent-t-elles pour que nous soyons des moutons bêlants en mesure, soumis et sous surveillance ?
Je suis toujours un peu agacée quand j’entends parler de la classe politique en terme « d’élite » !
Si j’en crois la définition du dictionnaire, l’élite, c’est ce qu’il y a « de mieux et qui est choisi pour son excellence ».
Avons-nous des politiciens choisis pour leur excellence dans l’art de gouverner et parce qu’ils sont ce qui se fait de mieux dans le genre humain ? Si c’était le cas, nous n’aurions plus rien à dire et nous serions béats de satisfaction !
Certes, ils ont fait des études mais cela suffit-il pour les classer parmi les élites ? J’ai connu des gens qui avaient fait de longues études et qui étaient , selon l’expression consacrée, plus bête que leurs pieds, et d’autres qui, sans diplômes, étaient d’une rare intelligence.
Les politiciens ne sont pas des élites, ce ne sont que des gens médiocres pour la plupart, doués d’un ego sur-dimensionné et d’une ambition effrénée : il suffit de constater le peu d’élévation de leur pensée, leur manière de traiter le peuple, leur idéologie. Par le contentement de soi, l’auto satisfaction dont ils font preuve, les congratulations perpétuelles qu’ils s’adressent, ils démontrent qu’ils se surestiment grandement ; malgré tout , cela entraîne un grands nombre de « gogo » à partager leur opinion d’eux-même grâce à la propagande qu’ils se font.
Regardez-les parader alors qu’ on sait qu’ils ne sont pas fichus d’écrire eux-même leurs discours -ce qui en dit long sur leurs idées et l’excellence qu’on leur attribue bien trop généreusement - , qu’ils sont obligés de se faire cornaquer dans toutes leurs interventions par des « conseillers » et ont besoin, pour beaucoup, de petites fiches sur des dossiers dont ils ont la charge mais dont ils ne connaissent rien.
N’importe quel français moyen pourrait prendre leur place s’il avait autant de conseillers et de nègres qu’ils s’adjoignent.
Les Français font montre de trop de respect envers les politiciens : ils se sentent, de façon injustifiée, d’une intelligence inférieure et ils s’en remettent à ceux qui, à leurs yeux, détiennent le savoir qui leur manque. Ce qui explique le mépris de la classe politique pour le peuple.
Je n’ose traiter Besson d’âne bâté, ce serait faire injure à l’âne. Nous sommes surement quelques millions à pouvoir lui démontrer que les français de souche existent bien, que la France est un territoire bien défini pour lequel nos aïeux se sont battus, une langue et une histoire vieille de 2000 ans. Toutes les nations du monde actuel se sont formées sur un territoire avec un peuple, une langue, avec accessoirement une ou plusieurs religions et ils ont bâti une histoire. Avec ce genre de raisonnement absurde on pourrait tout aussi bien prétendre qu’il n’ y a pas de Chinois en Chine et qu’en fait ils sont nés ou viennent tous d’ Australie ou d’ Amérique ou, pourquoi pas d’Afrique, qu’ils n’ont pas de territoire et pas de langue propre ! Comment, si on est une élite, peut-on énoncer de telles inepties ?
Si on en croît sa démarche intellectuelle(!) Éric Besson n’est pas Français !
Nous n’avons plus d’hommes politiques. Nous n’avons plus que de politiciens formés à l’école de la pensée unique, dévorés d’ambition, non pour la France, mais pour eux-même.
Nous n’avons plus de « représentants » : les députés ne représentent que leur petite personne. Leur idéologie, ou leur absence d’idéologie, ne tient jamais compte de ceux qu’ils sont sensés représenter. Depuis plus de 20 ans, je vote pour « le moins pire » et non pour le meilleurs. Ça en dit long sur la démocratie. Il serait sans doute temps de revoir le fonctionnement des partis pour les obliger à nous représenter réellement et à prendre en compte « la volonté du peuple » et non pas leur désir individuel de pouvoir.
Je rêve moi aussi au réveil, à une révolte des consciences mais j’ai des doute et ce n’est pas pour demain. Les français sont englués dans l’individualisme, l’égoïsme forcené, le consumérisme. Il ont perdu le sens de la mère-patrie, c’est seulement quand ils ont des problèmes à l’étranger qu’ ils se revendiquent français.
L’ Europe est une construction artificielle des politiques et du monde où l’argent coule à flot (financiers, spéculateurs, industriels...).
L’ Europe n’a jamais été celle des peuples et telle qu’elle se présente aujourd’hui elle ne le sera jamais. Ceux qui décident de ses orientations n’ont aucun mandat électif pour le poste qu’ils occupent. Le parlement ne fait que voter ce qu’ils vont imposer, sert de paravent à une dictature de fait et n’est pas à l’origine des lois. Reportez-vous au vote du traité constitutionnel devenu Traité de Lisbonne contre la volonté des peuples et avec la complicité des politiciens.
Cette Europe n’est que mercantile, au point que les hommes eux-mêmes sont devenus des produits et des marchandises qui doivent rapporter pour un moindre coût et qui peuvent être jetés si le profit qu’on en tire n’est pas à la hauteur du profit qu’on en escompte . Elle ne cherche qu’à aider les plus riches à devenir plus riches encore. Que nous a donc apporté l’ Europe depuis 1992 ? Rien. Ou plutôt, plus de chômage, plus de hausse des prix, plus de concurrence déloyale, la destruction des services publics, la désertification industrielle et plus de pauvreté. Aucune loi sociale ne corrige ces débordements. Le social est nivelé par le bas au moins disant et le mercantile par le haut ! Grâce aux délocalisations des pays les plus riches vers les pays les plus pauvres, elle maintient la stagnation de ces pays. Il n’ y a jamais eu en Europe autant de pauvres que depuis le traité de Maastricht. Cette Europe n’est pas européenne, elle est sous influence. Elle exécute ce qui sert l’hégémonie financière et marchande des USA.
Comment aimer ou même s’intéresser à cette Europe-là ?
Les yeux des aveugles finissent par s’ouvrir.C’est plutôt encourageant de voir que les jeunes découvrent qu’on leur a menti et qu’on continue de leur mentir !
Aujourd’hui, chère Mamy, il est déconseillé de se dire Française (ou Français) sans se faire insulter, surtout si vous ajoutez « de souche » !
On va vous dire que vous êtes à côté de la plaque parce que la France, quoi que vous en pensiez et malgré son nom, ce ne sont pas les Français qui l’on bâtie, mais uniquement des étrangers ! Même si vos ancêtres - et les miens- étaient là bien avant que ne se déchaînent les flux migratoires. De ce fait, on vous enlève toute voix au chapitre ; en tant que « souchienne » (comme il se dit de façon méprisante) vous ne pouvez qu’avoir des opinions qui ne vont pas dans le bon sens. Car, sachez-le, c’est le règne de la pensée unique et il n’est pas de bon ton d’avoir des idées différentes.
On vous dira que vous êtes conservatrice , que le monde évolue et que vous n’ y comprenez plus rien, -d’autant que vous avouez être une mamy - que vous êtes raciste, islamophobe, intolérante, que vous voulez entraver les libertés d’autrui, que vous ne saisissez pas tout ce que cette culture venue d’ailleurs peut vous apporter, que la tolérance et la laïcité permettent tout et n’importe quoi, etc, etc....
Bref, il vous sera conseillé plus ou moins poliment de la fermer car il semble qu’en France il ne doit plus y avoir de français, à moins qu’ils ne deviennent qu’une minorité invisible.
En fait, tous ces jeunes idiots ne font plus de différence entre une auberge espagnole et leur patrie. Ils croient que la France doit se plier à tous les désidératas de tous ses hôtes d’où qu’ils viennent. Ils ne voyagent pas assez !
Ils devraient aller en Arabie saoudite où chaque étranger est considéré comme « souillant le sol sacré » du pays,où on parque les étrangers venant travailler dans des ghettos sous prétexte de sécurité et où les femmes (même françaises) doivent se voiler pour sortir, où une femme qui ne cache pas entièrement son anatomie(ne serait-ce qu’un bras) est considérée comme une prostituée et est punie à coup de fouet, où il est interdit de pratiquer une autre religion que l’Islam, où il est interdit de changer de religion sous peine de mort, où il n’existera jamais un lieu de culte pour les autres religions, où posséder une bible est puni de la peine de mort.
Ce sont ces gens-là qui réclament, au nom de la liberté individuelle et de la liberté religieuse octroyées par la France, que les femmes puissent porter la burqa en France. Les plus intolérants exigent que tout leur soient permis sur notre territoire, sans la moindre tolérance sur le leur.
La burqa n’est que le premier pas qui met en avant la « féminité » (bien cachée ), la sécurité car dans nos rue tous les mâles sont en rut et sautent sur tout ce qui bouge, l’humilité de la femme devant dieu (mais surtout sa soumission aux hommes). Car c’est surtout le désir de pouvoir des mâles pour asservir la moitié de l’humanité.
La burqa n’a pas encore droit de cité que déjà on entend dire déci-delà que les femmes françaises sont impudiques. Alors pourquoi ne pas demander dans quelques temps que toutes les femmes de France se voilent pour ne pas blesser la vue de nos chers barbus ?
Quand des Français s’expatrient, pourquoi ne revendiquent-ils pas contre les lois et coutumes du pays qui les accueille au nom de leur liberté individuelle ? Tout simplement parce que le bon sens veut, à l’instar de Montesquieu, que l’on soit Persan en Perse et Parisien à Paris.
Que chacun vive sa religion dans le privé, comme il l’entend mais qu’il ne l’impose pas dans l’espace public. Et la rue est un espace public.
La France peut accueillir un grand nombre d’étrangers, dont certains seront les français de demain, mais s’ils ont choisi de venir ici plutôt qu’ailleurs, ils doivent se conformer aux lois, aux us et coutumes du lieu. Ce n’est pas aux français de se conformer aux coutumes - aussi honorables soient-elles- des personnes qui ont choisi de quitter leur pays pour vivre enFrance. La France ne peut pas être un assemblage artificiel d’une multitude de pays divers.