Justement, Migaud outrepasse ses fonctions et n’a rien à dire sur ce plan. Il est là pour vérifier que l’argent alloué à la politique menée par le gouvernement est bien dépensé, il n’a pas à définir cette politique !
Aucun président de la Court des Comptes ne s’est jamais permis des sorties pareilles ! Pas même une forte personnalité comme Seguin. D’ailleurs, Seguin, une fois nommé à la Court des Comptes ne s’était plus permis aucun commentaire politique (sa nomination était probablement un moyen de lui fermer sa grande g..., d’ailleurs.).
C’est un article sur la foudre, phénomène effectivement mal expliqué, mais qui n’est pas quantique, même si la physique des plasmas y intervient.
C’est que la quantique a totalement oubliée de « définir » les concepts
qu’elle employait, ce qui fait que personne ne sait interpréter les
relations.
Personne n’a encore été capable de les définir, ces concepts. Ça ne veut pas dire que personne n’a essayé...
Ils savaient déjà à quoi il devait arriver, et ils y sont arrivés, mais par des chemins détournés.
C’est le danger d’un modèle ad hoc, comme j’en ai déjà parlé, mais il ne semble pas que la méca Q ait pris ce travers.
La quantique ne vient pas vraiment d’une réflexions sur les choses,
par l’intelligence, mais d’une ingénierie sur la forme des symboles
mathématiques, en les aménageant afin de parvenir au bon résultat. Du coup, personne ne comprends le sens physique des symboles mathématiques utilisés...
Faute de mieux... On aimerait bien, mais on peut point... La réalité est incontournable, et elle obéit aux équations même dans ce qu’elles ont de plus ésotériques, et on ne sait pas interpréter ces équations, autrement qu’en constatant qu’elles donnent toujours des solutions correctes expérimentalement. Personne ne le nie.
Ainsi, toutes les découvertes sont d’abord empiriques, elles se font par
l’expérimentation, puis la théorie les justifie à postériori en les
intégrant à l’aide de concepts flous et nébuleux construits pour
l’occasion... C’est évidemment à l’envers de toute démarche scientifique, qui se doit de poser des hypothèses pour les vérifier.
Oui et non... Un modèle purement empirique est dangereux (voir Aristote, peut être un grand philosophe mais un gros nullard en physique), et un modèle purement théorique peut ne pas franchir l’épreuve expérimentale... de toutes façons l’expérience tranche, et la mécanique quantique n’a jamais été prise en défaut (contrairement à la Relativité, d’apparence plus « propre »).
Si on modifie le modèle à mesure que de nouveaux phénomènes sont
découverts, et la quantique est assez souple pour cela étant donné le
niveau de généralité de son outillage mathématique, on ne peut pas dire
qu’on vérifie le modèle... On le sophistique, et on le rend
incompréhensible.
Là, je ne suis pas d’accord du tout : la mécanique quantique n’a jamais été modifié pour être adapter à l’expérience (ce qui en ferait un modèle ad hoc, justement, et, effectivement, les mathématiques sont devenus tellement sophistiqués qu’elles peuvent décrire n’importe quoi, y compris les délires fous des économistes libéraux, c’est vous dire...). On a rien découvert en méca Q depuis de Broglie et Schrödinger. Les équations et les postulats (nombreux, c’est vrai...) ont toujours été vérifiés sans avoir besoin de toucher à rien du tout... on ne peut pas en dire autant de la théorie du Big Bang, qui constitue clairement un modèle ad hoc.
Quant à l’histoire de l’expérience d’Aspect, elle ne fut réalisée que pour le « photon ».
Quand on arrivera à corréler des neutrons, des protons, ce que vous voulez (ou même des chaises ou des escabots), on arrivera probablement au même résultat.
Or pour moi, la lumière est purement une onde et sa polarisation est donnée au départ :
Vous ne pouvez pas expliquer les phénomènes photoélectriques avec une onde pure... Et on en revient toujours au noeud du problème : la dualité onde/corpuscule... Je dis ça je dis rien...
Bref, l’expérience d’Aspect montre justement que l’on ne doit pas voir
la lumière émise par la source comme deux objets (deux photons), mais
comme un seul objet (une onde). Ce n’est rien d’autre qu’une réfutation
de la dualité onde-corpuscule pour la lumière : la lumière est une onde.
Une onde qui se déplacerait donc a une vitesse infinie. Non, je suis désolé, mais ça ne tient pas.
Par contre, je vous ferais remarquer que si Alain Aspect(*) a effectuer son expérience, c’est justement parce que le résultat était prévu par la méca Q, et qu’il semblait absurde. A telle point que l’expérience n’a vraiment été considéré comme concluante que lorsqu’elle a été refaite avec des moyens modernes il y a quelques années (l’expérience original d’Aspect date du milieu des année 70). Conclusion : la mécanique quantique n’est pas un modèle ad hoc, puisque la corrélation entre ses résultats et l’expérimentation dépasse même ceux qui l’applique, sans qu’ils aient eu besoin d’y changer quoi que ce soit.
(*) Quand est-ce qu’il aura le prix Nobel celui là ! Le simple fait qu’il ne l’ait pas encore eu discrédite ce prix !
Sauf qu’une onde sonore n’est pas une onde quantique.
Une onde sonore est une onde de pression. C’est une onde mécanique, qui transporte une énergie (celle qui fait vibrer vos tympans).
Une onde quantique est une densité de probabilité, qui transporte, on sait pas trop quoi... Comme là où elle est intense, la probabilité de trouver une particule est grande, il est un peu trop facile de penser qu’elle transporte une particule... mais c’est pas vraiment ça.
Aucune chance que l’une agisse sur l’autre. En plus, les ondes quantiques agissent dans l’infiniment petit, les ondes sonores ont des longueurs d’onde de l’ordre du mètre. Ce sont deux mondes qui ne se voient pas.
D’un point de vue mathématique, le « son » est rigoureusement identique à l’onde de probabilité associée au particules quantiques. Ce sont des ondes, et se comportent mathématiquement comme toutes les ondes honnètes, sinon, ce ne serait pas des ondes...
Comme je l’ai dit plus haut, les solutions de l’équation de Schrödinger pour un atome à un électron (hydrogène ou autre atome ionisé) sont très, très semblables à ce que le physiciens ont obtenu au XIXième siècle en cherchants les modes propres (les sons produits, si vous voulez) d’une sphère... si vous tapez sur une sphère métallique, les modes vibratoires (les sons) que vous produisez sont très semblable (pas identiques... la fonction d’onde radiale - qui n’a mathématiquement rien de mystérieux- de latome d’hydrogène est différente, parce que la sphère est limitée dans l’espace, alors que le potentiel central de l’atome d’hydrogène ne l’est pas. Mais c’est très analogue).
Là ou Dugué se plante complètement, c’est lorsqu’il écrit que les solutions mathématiques de l’équation de Schrödinger et son traitement formel sont spécifiques à la mécanique quantique. Pas du tout. On les trouve partout en mécanique classique, avec des variantes. Le problème ne se situe pas là.
Le problème est celui que vous posez : un son, on sait ce que c’est. Une onde quantique, et bien, on sait pas... C’est une densité de probabilité de présence de la particule quantique, bien sûr, mais ça ne fait pas le tour de la question.
« C’est de la mauvaise physique, un résultat obtenu au pifomètre, sans démarche logique. »
Non, je pense que c’est de la bonne physique, puisque entièrement expérimentale. Il a fallut ensuite adapter les maths à l’expérience, ce qui peut être très dangereux, puisqu’on peut construire un modèle ad hoc (la c... épistémologique que font allégrement à tire larigot les économistes libéraux, ou que font les « théoriciens des cordes ». Voir aussi comment Aristote s’est planté dans les grandes largeurs et a paralysé la physique jusqu’à Galilée, en ne bâtissant un modèle qu’expérimental), mais il ne semble pas que ce soit le cas en méca Q.
Lorsque on est étudiant et qu’on aborde ces problèmes, la méca Q parait bidouillée en face de la relativité qui parait propre (on rajoute un postulat à la mécanique classique, on tire la ficelle mathématique, et les relativités restreinte et générale tombent... même si c’est pas simple, c’est très logique). En fait c’est illusoire. On ne fait pas de la physique en faisant uniquement des maths et de la logique (même si ça y participe évidemment).
Expérimentalement, lorsque la Méca Q est en contradiction avec la relativité (modèle purement logique), et bien c’est la méca Q qui gagne (paradoxe EPR et violation du principe de causalité par l’expérience d’Aspect). C’est troublant mais objectivement (puisque expérimentalement , donc empiriquement) comme ça... Et c’est comme ça, et picétout...
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas derrière tout ça pas mal de choses qui nous échappent... ou pas, on n’en sait rien.Peut être que nous avons les deux théories ultimes que nous pouvons déduire des moyens dont nous disposons (nos 5 sens + les détecteurs que nous savons construire), peut être pas, qu’il y a d’autres choses que nous pouvons déduire et trouver. C’est la grande question à laquelle personne ne peut répondre, jusqu’à ce que quelqu’un, un jour, trouve, peut être, quelque chose...