Le but de l’article, c’est de dire qu’au delà des beaux principes sur l’abréviation des souffrance d’une personne à l’agonie, la loi ouvrira une boite de pandore. Et que tôt ou tard, on pourra effectivement mélanger les dépressifs et les gens à l’agonie. L’article est suffisament étayé pour comprendre ça. Comme dit Pierre, la mort et la vie sont personnel et je pense que la mort est un moment suffisament important de la vie pour pas se la faire voler par un médecin trop plein de zèle. Epargnez 50 années de vie immobile à Vincent Imbert ou abréger tous les vieillards, à la fin ce seront les médecins qui décideront. Ton cas sera vite vu au train où vont les choses.
Dans quelques années, quand la pratique de l’euthanasie sera institutionnalisée dans tous les pays avec tous ses excés, on pourra enfin titré sur ce qui différencie l’homme de l’animal.
Oulah, Sarko, c’est Chateaubriand à côté de Lepen père ? C’est malhonnête ça, Lepen est (était) un des politiques qui parlent le mieux français avec Bayrou.