Retraite du président et de ses ministres, l’expression peut s’entendre de diverses façons, dans tous les cas il y aura retraite, plus ou moins accentuée.
Sur le fond et dans les détails, les personnels des services publics (santé, éducation) avancent des revendications justifiées par plusieurs décennies de repli constant de l’état, tous régimes confondus (UMP, PS), Macron et LREM enfoncent le clou.
Un état exsangue qui se doit de tenir ses derniers bastions et positions fortes.
Le cadre élargi des contestations sociales (justifiées) devrait cependant ouvrir une réflexion sur le rôle et les missions de l’état, dont il s’accomplit si mal : respect des institutions (notamment justice et gestion des forces de l’ordre), domaines régaliens (défense, diplomatie, sécurité des citoyens), protection sociale (santé, éducation, vieillesse), économie (emploi, investissements, fiscalité , lutte contre la pauvreté et le chômage, le sous emploi, l’évasion fiscale, la fuite des capitaux e le désinvestissement dans l’appareil productif), environnement etc.
La somme de toutes les revendications sectorielles, quelle que soit leur nature et fondements, équivaut à la valeur actuelle du déficit budgétaire, dont le cycle se perpétue indéfiniment.
son origine (insuffisance financière de l’état ) découle des choix opérés depuis 5 décennies, une orientation politique et économique qui a conduit à un recul relatif de la population active, des niveaux de chômage ahurissants, le creusement de la balance commerciale et du budget, une dépendance accrue de notre économie aux acteurs et aléas d’un ordre mondialisé et libéral (prise de contrôle par des institutions financières mondialisées ou des consortium de même nature).
Cette orientation parait irréversible, les classes dirigeantes et leur domesticité y trouvent leur intérêt, les classes populaires et leurs relais (partis politiques, syndicats, mouvements associatifs) n’y portent aucun intérêt.
On savait déja que les syndicats de police appelaient leurs troupes à se joindre à la manif du 5 Décembre à Paris,
(d’une manière ou d’une autre ils seront représentés)
si même les CRS s’y mettent ,
c’est que la situation est vraiment grave.
Il ne manque que les GJ éborgnés, polyfracturés, estropiés, gazés, embastillés, condamnés en tête de cortège encadrés par les FO pour que le tableau soit complet.
Emouvant, cet élan d’union nationale partagé entre tous,
sans distinctions ..
Val-de-Marne : des CRS déposent casques et matraques pour protester contre la réforme des retraites.
Une récente chute de météorites fait plusieurs victimes à Londres et la Haye.
Outre manche, l’événement est qualifié d’incident,
au Pays Plat d’acte ciblé,
en France l’objet céleste est qualifié de déséquilibré.
Face à ce florilège d’expressions propre au biotope européen, Allemagne, Finlande, Suède, pays du Sud compris,
il serait temps de réagir et d’imposer une formulation standard,
disposition à laquelle le Parlement Européen devrait s’atteler et légiférer d’urgence
L’article ouvre une piste prometteuse assortie de deux avantages majeurs : disculper les autorités de toute impuissance à combattre ce fléau contemporain et réduire le niveau de stress des populations,
va donc pour retenir « chutes de météorites ».
Cela facilitera le travail des media et les pirouettes des chroniqueurs de service sur les chaines publiques et les environs.
Chaque nation sera libre de compléter la formule par un épithète de son choix, dito précédemment.,
Quoique pour l’Espagne « Corrida de Météorites » ou « Un opéra de chutes .. » en Italie, « Poêlée » au Portugal