• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

egos

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 24/11/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 1214 2
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • egos 19 novembre 2019 16:24

    @titi

    Oui mais,
    ni vous,
    ni autres.
    la défaite n’est jamais acquise.



  • egos 19 novembre 2019 16:20

    @Eric F

    L’Etat intervient dans l’économie à la manière d’un actionnaire majoritaire qui pratiquerait l’ingérence, disposerait de tous les leviers de commande et se placerait en situation de conflit d’intérêts ou d’ABS.

    ie : l’affaire du Credit Lyonnais, et plus récemment le conflit dévastateur Renault-Nissan (rappelons que c’est à la suite de la décision de doubler les droits de vote de l’Etat actionnaire, attribuée à la volonté de E Macron, que les relations sont cristallisées entrainant une riposte de l’appareil d’état Nippon)

    L’affaire Renault-Nissan est riche d’enseignements (EDF, VEOLIA, le seraient aussi comme le furent un temps ELF, TOTAL, CANAL PLUS ...) notamment en raison toutes les filières de financement de partis ou personnalités politiques qui se pratique travers de filiales off shore, associations, contrats de consultants attribuées en toute opacité., ou plus simplement contrats de concession de service public.

    Le système bancaire dont les postes de présidence s’échangent régulièrement avec celui de secrétaire général de l’Elysée ou de Matignon est un autre cas école.

    La fiction de la neutralité de l’Etat et des appareils politiques, notion activement contestée avant la prise de pouvoir par le PS (dont le principal succès fut de stériliser les luttes sociales et d’introduire les préceptes néo-libéraux atlantiques en France) s’expose de nouveau à la critique de l’action politique (violence de la répression policière hors -ou sous- contrôle des GJ, collusion Justice-IGPN-Police-Ministère de l’Intérieur, dénonciations de tentatives de law-fare ..)

    L’Etat intervient structurellement à la façon d’une entité monopolistique, d’un cartel, d’un corporatisme autoritaire qui disposant de tous les leviers tenterait de contraindre, par un maquis de règlementations opaques, de relations claniques ses clients, abonnés, captifs, assujettis, sujets.

    Un autre aspcet des fonctions de l’Etat consiste à réunir les conditions juste nécessaires afin de maintenir la cohésion d’une nation, l’ordre républicain, la pérennité des institutions, une apparence de justice, un niveau de sécurité et de liberté tolérables par ses citoyens.

    Tâches dont il s’acquitte avec difficultés croissantes, une efficacité défaillante et des succès limités.
     
    Ils serait erroné de croire que les corporations, castes, réseaux qui composent l’ossature de l’Etat ne tirent aucun avantage de leurs statuts et carrières quelque soit leur dévouement, travers ou actes commis aux limites de l’éthique et aux frontières du délit.

    L’Etat est par nature « infaillible ».

    Une nation de la taille de la nôtre (démographie, économie, perspectives de croissance) confrontée à la redistribution des cartes dans un environnement géopolitique bilatéral (avec qqs apparences multilatérales) se trouve confrontée à un choix binaire :

    prendre la voie d’une démocratie participative (cela tiendrait de l’exploit mais c’est un autre sujet)

    soit la forme d’une dictature protéiforme (Europe de l’Est à l’époque des Soviets, d’inspiration mussolinienne ou Bolivienne)



  • egos 18 novembre 2019 22:01

    @Fifi Brind_acier

    Le Medef est partie prenante à cet échec, à la fuite des capitaux sous des cieux plus hospitaliers (spéculation, délocalisations).

    Idem les banques sous étroite tutelle de l’Etat qui participent sous des formes diverses à l’évasion fiscale , au déclin industriel, recul de l’investissement dans l’appareil de production *, au carry trade, credit trading.

    Le contexte présent s’apparente à celui qui précéda le conflit (WWII),
    plus qu’aux conditions historiques de réalisation du programme CNR.

    Le maintien de l’emploi du secteur productif à des niveaux élevés, du poids relatif PIB industriel, au sein de nations telles que la Suède, Danemark, Suisse, ne parlons pas de l’Allemagne, qui ne sont pas toutes réputées pour leurs politiques ultra-libérales, devrait vous conduire à élargir votre champ d’analyse de la situation économique du pays.

    La défaite se nourrit de renoncements, de déni de réalité, d’aveuglement consenti, de marasme intellectuel,
    le plus dur, au plan économique et social est à venir,
    ce qui n’est pas une raison suffisante pour déposer les armes.

    * 1 mlds d’€ placés dans la privatisation de FDJ vont sans aucun doute redresser les décomptes de Pôle Emploi.



  • egos 18 novembre 2019 13:26

    @Fifi Brind_acier

    Il faut parfois savoir se vouer aux évidences et à des causes défendables.

    Notre modèle politique-social économique issu du contexte international de l’après guerre (WWII, rivalité USA-USSR) est en situation d’échec,

    à l’origine (échec) chronique il en est depuis qqs décennies au stade morbide.

    La débâcle France Télécom (et le rachat précipité et ruineux de Orange), Areva, EDF, Renault, Alsthom, la disparition de PCUK, Lafarge Copée),
    les exemples foisonnent et se ramassent à la pelle, 
    c’est la saison, à chaque mois de l’année.

    N’espérez, n"espérons aucune embellie durant les années à venir sauf changement radical de cap.

    Privatiser, mais que reste-t-il à privatiser,

    les élus ?
    qui sont tous peu ou peu vendus au thèses du libéralisme et à ses colifichets multiculturalitses hypocrites, ses leurres et illusions.

    aux instances du PE, à la CE qui dictent leurs lois libérales,

    les syndicats ? ultimes cautions et co-acteurs d’un ordre corporatiste en ruine qui n’a d’autre issue que de livrer l’économie du pays à la rapacité des fonds et des flux d’investissement internationaux.

    Mi chair, mi poisson, bicéphale la classe politique nationale, l’Etat se partagent entre radicaux socialistes (coloniaux, moralisateurs, élitistes dans leur mépris des masses ouvrières, pseudo universalistes coloniaux, cédant volontiers aux sirènes de l’autorité et de la répression cf Mitterrand, Mollet, Macron, Laval ...) et une droite vaguement orléaniste, faussement bonapartiste vouée à survie par la spéculation, d’abord immobilière puis boursière et financière,
    défaitiste en diable.

    Peu de temps avec son éviction de la scène politique nationale, Jospin se félicitait du taux record des investissements internationaux en France, arguant de la qualité des infrastructures en place, son ministre de l’Education Professionnelle surenchérissait mettant en valeur la qualité des formations, la réalité se révéla plus prosaïque,

    il s’agissait d’un dépeçage de nos industries.

    Que des leaders affirmés de la Gauche, autoproclamée morale et civique au pouvoir puissent se livrer à de tels actes de duplicité ( on en peut pas les imaginer stupides au point de récuser la nature de ces rachats d’entreprises) en dit long sur l’état de décomposition de notre société.

    Quant à la Droite, est il seulement utile d’en exposer les turpitudes.

    E Macron représente la symbiose achevée des maux et des mots qui nous gouvernent,

    pour le pire en espérant le meilleur.



  • egos 18 novembre 2019 11:16

    Du progrès et du relativisme en économie.

    La France fait partie d’une courte liste de nations qui financent abondamment toutes sortes d’activités (la recherche, les entreprises, l’exception culturelle, la santé, l’éducation, le social, l’agriculture, les élus, les édifices publics, le Sénat, l’AN, la presse, les instituts de sondage, les spectacles de corrida ...) et en ponctionnent proportionnellement autant d’autres.

    Il y a bien, çà et là, quelques avancées technologiques ou scientifiques majeures de réalisées (médecine, sciences administratives et fiscales, répression policière),

    le drame national tient à ce que ces innovations soient ignorées du public, mal relayées par la presse, voire rejetées par le public ou les électeurs

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Culture Cinéma Culture

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv