Les bouleversements promis aux secteurs dont vs dressez une liste partielle (car trop d’activités paraissent concernées) sont d’ores et acquis, actés.
Consenti ou non le changement s’imposera par la contrainte ou l’effraction,
entremêlant nationalités, performances, retour sur investissement, sélection sociale.
Par séquestration, entendez enfermement (familial, social, dévotion à l’intérêt général,à l’enfance, à la culture , à la transmission, idéologique, psy, sentimental, altruiste ...) presque des « blinkers »
Un fois énoncés et considérés les intérêts en causes, les enjeux propres aux secteur de l’éducation, ses évolutions probables à court terme, il serait peut être judicieux, pour les personnels enseignants d’en mesurer la portée sous tous ses aspects, évaluer leurs atouts et les faire fructifier.
Intéressant, l’article, son contenu, son titre exposent crument toute la difficulté à engager un plaidoyer en faveur des enseignants sans alimenter le torrent de préjugés qui dévaste l’image de cette profession.
Des années d’étude, une forte motivation personnelle à ts les stades de la carrière, la pression psychotique du cadre de travail, une profession sans réelle possibilité de progression, les contraintes liées au travail individuel à domicile, des relations « compliquées » avec les élèves, les parents, l’administration ... que sais-je ? tt cela parait passer par la rubrique pertes et profits.
Parmi les modèles éducatifs proposés en Europe, le nôtre semble issu des régions latines et aspirer à emprunter les voies tracées par les contrées nordiques, cad une amplitude annuelle plus large associée à des rythmes journaliers moins soutenus (complétés par des activités sportives, artistiques, culturelles)
Un autre aspect de la carrière concerne la « séquestration » de l’enseignant au sein même de sa profession.
Une plus grande liberté quant à l’exercice d’activités complémentaires (salariées, libérales indépendantes, ds le secteur public) amènerait pour certains un appoint d’oxygène stimulant.
Deniers points : les indices de rémunération & plans de carrière ne sauraient être occultes indéfiniment.
« la démocratie communale qui est la base de la démocratie tout court »
Dites cela à un cheval et attendez la suite.
Le conseil municipal est le réceptacle d’intérêts privés, individuels,claniques.
Le contrôle de l’espace, des ressources, du foncier, des budgets, l’attribution d’emplois, de contrats divers, la mise à l’écart des indésirables, les intérêts croisés des syndicats inter-sidéraux, le cumul des représentations, la gestion des subventions, la tutelle des assocs, les allégeances politiques & administratives, les instructions formelles (ou non de l’état) via les services préfectoraux ....
des notions de base classiques d’un job dont les réflexes s’acquièrent à la vitesse de la lumière.
Un démocratie participative vaut mieux, à tous égards, qu’un système de démocratie fictive rafistolé quelle qu’en soit l’échelle de grandeur.