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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 18 mai 2018 20:15

    J‘ai peur de vous comprendre : la Gauche ( l’Unef est réputée à gauche ) ne devrait pas supporter qu’il y eût en son sein des personnes qui adhèrent à une religion et donc qui ont aussi une vision métaphysique du monde pour eux-mêmes et non plus seulement utilitaire de l’engagement et qui, en plus, ont l’outrecuidance de vouloir exercer un rôle dirigeant.

    Ou serait-ce l’adhésion à la religion musulmane qui pose question, chacun sachant évidemment que les deux autres religions monothéistes sont tout ce qu’il y a de plus favorables aux femmes ( qui sont saintes ou putains ) ?

    Que je sache, l’Unef n’est pas une organisation où l’athéisme est obligatoire et où sont interdits les signes religieux, il y en a d’autres que le voile même si cet oripeau a le don d’exciter la hargne d’une Céline Pina qui fait profession de haine de l’Islam et de ses adeptes et essaye de bâtir sa notoriété sur le rejet de cette compsante de la population.

    On se retrouve avec le même genre de débat que celui qui avait agoni le NPA ( à moins qu’à l’époque ce ne fut la LCR ) parce qu’il avait eu l’audace de présenter à des élections une candidate voilée ( dans le Vaucluse si je me souviens bien ).

    La militante en question s’est présentée aux élections, elle a été élue, ce qui semblerait prouver que les votants ont d’autres préoccupations peut-être un peu plus élevées que celles de leurs détracteurs.



  • Elliot Elliot 18 mai 2018 13:51

    C’est déjà bien de reconnaître qu’il y a une culture arabo-musulmane.

    La plupart des gens de votre bord considèrent que ce qui n’est pas la France n’existe pas ou n’a même pas le droit à l’existence. 

    Certains ont beau être quasiment illettrés, ils se sentent d’une essence supérieure parce qu’ils parlent ou baragouinent le français.

    Ne parlons pas de leur expression écrite dont la syntaxe frise l’indécence.

    On est aujourd’hui bien loin des admirables rhéteurs de l’Extrême-droite d’avant-guerre, des lettrés maniant le français avec dextérité et amour de la langue.

    Reste aujourd’hui le père le Pen bien solitaire dans sa tour d’ivoire.

    Ce que prouve ce que je vous relevez à Bagdad et qui n’est pas un phénomène, c’est que le savoir et la soif de culture résistent aux pires épreuves et Dieu sait que c’en est une de supporter le joug d’une armée aussi peu civilisée que l’US Army.

    Les GIs ont tout rasé car ils sont passés maîtres dans l’art de la destruction et pourtant dans les gravats, sous les ruines, les fleurs repointent.

    Puis-je incidemment et respectueusement vous faire remarquer que le « h » du verbe haïr n’est pas muet et que, s’il peut arriver que dans des poésies pour des raisons de prosodie le « e » de la négation « ne » soit élidé, cela ne peut en aucun cas se justifier dans un texte. 

    « Ils ne haïssent pas » au lieu de « ils n’haïssent » est plus correct.



  • Elliot Elliot 18 mai 2018 13:16

    J’ai fait mon service militaire à une époque où les seules dérogations étaient liées à l’état de santé ou physique.

    Nous étions réunis dans de grandes chambrées où se coudoyaient enfants de la bourgeoisie et gueux des campagnes. Certains de mes compagnons avaient de beaux diplômes et d’autres étaient illettrés voire analphabètes.

    Si, à l’époque, j’avais l’impression de perdre mon temps ( j’ai fait un an de service dont 8 en Allemagne ) dans de fastidieux exercices répétitifs, j’ai révisé mon jugement avec le temps.

    Ce passage m’a permis de rencontrer des gens issus de toutes les régions du pays et de toutes les extractions sociales. Ceux qui étaient issus de famille aisées ne se montaient pas la tête et les gagne-petit ne se sentaient pas mis sur le côté. Chacun faisait sa part des corvées qu’il n’était de toute manière pas possible de sous-traiter, les « juteux » étant très stricts en la matière et vérifiaient si l’exécutant était bien celui qui avait été désigné par le rôle.
    Ce brassage à l’époque plus social qu’ethnique a permis le développement harmonieux des solidarités, que ces dernières aient été oubliées dès après la quille est dans l’ordre des choses. La dispersion sociale est une réalité mais au moins pendant 12 mois tout le monde avait été sur un pied d’égalité et des amitiés se sont quand même nouées.

    Aujourd’hui la France est malade de ces groupes ou communautés qui ne se fréquentent plus et qui n’ont même plus envie de se connaître. Le lien social qui avait pendant un an réuni des gens si différents de culture et de moyens a immanquablement laissé des traces : je connais fort peu de personnes de mon âge qui ne regrettent pas cette expérience.

    On a préféré envoyer au chômage sans grande chance d’en sortir des classes entières plutôt que de leur faire acquérir la moindre utilité sociale par des formations que dispensait avec un certain bonheur l’armée en tout cas si l’on compare les résultats d’antan avec ceux proprement insuffisants des multiples organismes chargés de la formation.

    C’est vrai aussi qu’un mois, c’est peu, c’est même symbolique. La France qui parvient à allouer des crédits quais illimités à l’armement destructif ne trouve pas un centime pour rétablir un service digne de ce nom ce qui pourrait être la solution à la fragmentation de la société qui, si l’on n’y prend garde, détruira le pays.

    Mais oui, j’oubliais, ce n’est pas rentable de rendre à sa nation la cohésion qu’elle perd, c’est peut-être même contre-productif.



  • Elliot Elliot 18 mai 2018 13:15

    avec un certain bonheurJ’ai fait mon service militaire à une époque où les seules dérogations étaient liées à l’état de santé ou physique.

    Être réformé n’était pas de bon augure.

    Nous étions réunis dans de grandes chambrées où se coudoyaient enfants de la bourgeoisie et gueux des campagnes. Certains de mes compagnons avaient de beaux diplômes et d’autres étaient illettrés voire analphabètes.

    Si, à l’époque, j’avais l’impression de perdre mon temps ( j’ai fait un an de service dont 8 en Allemagne ) dans de fastidieux exercices répétitifs, j’ai révisé mon jugement avec le temps.

    Ce passage m’a permis de rencontrer des gens issus de toutes les régions du pays et de toutes les extractions sociales. Ceux qui étaient issus de famille aisées ne se montaient pas la tête et les gagne-petit ne se sentaient pas mis sur le côté. Chacun faisait sa part des corvées qu’il n’était de toute manière pas possible de sous-traiter, les « juteux » étant très stricts en la matière et vérifiaient si l’exécutant était bien celui qui avait été désigné par le rôle.
    Ce brassage à l’époque plus social qu’ethnique a permis le développement harmonieux des solidarités du moins pendant la durée du service , que ces dernières aient été oubliées dès après la quille est dans l’ordre des choses. 

    La dispersion sociale est une réalité mais au moins pendant 12 mois tout le monde avait été sur un pied d’égalité et des amitiés se sont quand même nouées.

    Aujourd’hui la France est malade de ces groupes ou communautés qui ne se fréquentent plus et qui n’ont même plus envie de se connaître. 

    Le lien social qui avait pendant un an réuni des gens si différents de culture et de moyens a pourtant immanquablement laissé des traces : je connais fort peu de personnes de mon âge qui ne regrettent pas cette expérience.

    On a préféré envoyer au chômage sans grande chance d’en sortir des classes entières plutôt que de leur faire acquérir la moindre utilité sociale par des formations que dispensait l’armée.

    Avec un certain bonheur en tout cas si l’on compare les résultats d’antan avec ceux proprement insuffisants des multiples organismes aujourd’hui chargés de la formation.

    C’est vrai aussi qu’un mois, c’est peu, c’est même un projet symbolique. 

    La France qui parvient à allouer des crédits quasi illimités à l’armement destructif ne trouve pas un centime pour rétablir un service digne de ce nom, ce qui pourrait être la solution à la fragmentation de la société qui, si l’on n’y prend garde, détruira le pays.

    Mais oui, j’oubliais, ce n’est pas rentable de rendre à sa nation la cohésion qu’elle perd, c’est peut-être même contre-productif.



  • Elliot Elliot 16 mai 2018 12:22

    @moderatus


    N’en jetez plus, la coupe est pleine : Rokhaya Diallo, Obono, les Indigènes de la république devenus salafistes, les rappeurs ( qu’est-ce que le rap sinon une façon d’exprimer sa révolte ? ), la petite chanteuse oh horreur ! enturbannée ( si encore elle montrait ses fesses mais là quelle honte, quelle outrage à la vue ).

    Je ne sais pas si ces « mauvais » citoyens aiment la France, en tout cas je sais celle qu’ils vomissent : la France rancie, puante, éructant, la bave aux lèvres, « nous sommes chez nous » et je trouve que c’est sain qu’un vent salubre souffle sur le pays quand les minables sont renvoyés à leur médiocrité.médiocrité.

    Afin de vous dispenser de le faire et de me renvoyer au pays où je vis pour me dénier le droit d’avoir un avis sur ce qui se passe en France, je vous dirai simplement que la France est grande surtout quand elle ouvre ses frontières et non quand elle les ferme sur des rancœurs motivées par des haines recuites.

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