moitié d’accord : il n’y a plus de service militaire (*)
moitié pas d’accord : au moins est-elle directement administrée par l’Etat. Si nous embauchions une entreprise privée à chaque conflit, ce serait bien pire
Cordialement,
(*) une idée qu’à eue un de mes amis : pourquoi pas un service militaire ou civil européen ou l’on mélange des citoyens de deux nations européenne : 6 mois en France, 6 mois dans l’autre pays, apprentissage des différentes langues. Ce serait une idée à creuser...
notre sarko national me semble dopé par un critère bien simple : il veut que les gens l’aiment !
Pour une fois son opportunisme semble apporter des effets collatéraux relativement positifs :
* élan politique pour ’lEurope, seul préalable à une véritable économie européenne
* protection et promotion de l’industrie européenne
* remise en cause des paradis fiscaux
* remis en cause (plus ou moins relative) de la toute puissance/indépendance de la BCE
* remise en cause des taux de réserve fractionnaire
Ah ! je ne l’aime pas du tout ce sarkozy, mais force est de constater qu’il peut, avec un peu de chance, apporter au moins quelques bonnes choses...
Ne pourrait-on pas aller un peu plus loin et envisager un système social (de société) comme un élément dynamique ?
Tout système se base sur des règles. Et ces règles, une fois assimilées et comprises, peuvent être par principe contournées. Le plus souvent par les petits malins...
C’est un peu comme un prof qui ne ferait que les mêmes examens depuis 30 ans. Au bout d’un certain temps, la note ne récompenseras pas les meilleurs élèves, mais ceux qui savent le mieux tricher !
Nous en sommes là !
Nous avons donc deux possibilités à partir de ce constat :
* jouer à la surenchère de règles, d’exceptions, de cas particuliers et s’adapter à la triche au fur et à mesure que les cas se présentent. malheureusement, les mathématiques nous montrent que la description complète d’un système demande un nombre infini de lois. Et notre capacité de savoir et de compréhension, elle, est relativement limitée
* changer régulièrement de système.
Cette méthode est probablement la meilleure pour sélectionner à notre tête, les joueurs qui jouent le plus le jeu.
N’améliorons pas les règles, mais changeons de jeu régulièrement !
Notre système économique étant basé sur la croissance, changeons de principe en favorisant : ou l’écologie, ou l’égalité, ou le bonheur. En pratique, c’est supprimer la mesure de la performance d’un pays par le PIB, et le changer par un autre indicateur : taux de relâchement de CO2 ? coefficient de Gini ? BNB ? Sélection des leaders par le hasard ? Et quand les tricheurs sauront déjouer les lois, nous trouverons autre chose : mais là, l’imagination humaine est probablement, elle, sans limite...
Le libéralisme a ceci de bon qu’il permet de décentraliser la prise de décision, l’organisation et la prévision d’une certaine partie des souhaits des citoyens. Il n’est donc pas un obstacle pour l’Etat, en tant qu’émanation organisatrice des sociétés humaines.
Par contre, il repose sur un principe :
* celui, que, à partir de ses règles (concurrence, transparence, rationalité), le modèle est convergent et apporte un respect d’autant plus grand de ses règles. Autrement dit, son usage converge sur un optimum.
Cette hypothèse de convergence est absolument un voeux pieux !
En sciences, on ne peut prédire la convergence d’un modèle sans l’essayer. L’usage du libéralisme montre qu’il est absolument divergent, car la concurrence aboutit à une destruction des concurrents plutôt qu’à une optimisation de la qualité ! Plus on use du libéralisme, plus celui-ci diverge de ses règles de bases. Les règles du libéralisme sont de moins en moins respectées(i) !
Comme en sciences, il y a deux attitudes par rapport à un modèle divergent :
* son abandon pur et simple, le problème étant ici que nous n’avons guère d’alternative
* l’ajout de règles de convergence forcée ! ici, ce serait la destruction systématique des grands groupes, ou leur intégration à l’état, en tant que monopole (ii)
Nous allons devoir faire un choix rationnel !
Merci à l’auteur pour son article !
Le problème étant que nous n’ayons aucun appareil de mesure de l’honnêteté
Cordialement,
(i) qu’on ne réponde pas que c’est la faute de l’état : un modèle convergent est sensé l’être quelque soit son environnements. Il n’est sinon tout simplement pas convergent. Si le libéralisme était convergent, il y aurait de moins en moins besoin de lois, par définition.
(ii) une grosse entreprise, sans quasiment aucun concurrent, n’a plus aucune raison d’être privée. De plus, dans un contexte de guerre économique, il est évident qu’une grosse entreprise nationale est une armée ! Et une armée doit être nationale. Qui ferait confiance à une armée plus emplie de mercenaires que de citoyens ?
foufouille je ne vois pas comment vous pouvez défendre ce "sifflage"
le comprendre, certes, mais admettez qu’au final le résultat est extrêmement contreproductif. L’insulte n’a jamais été un argument convaincant, cette constatation est à la porté de n’importe qui, quel que qoit son niveau d’éducation.
On pourrait même se mettre à croire que ce sifflet à été orchestré pour obtenir une belle poussée de nationalisme. Ca fait du bien, du nationalisme con pendant une crise économique.