"C’est une réalité que la joie soude et rassemble. La joie soude et
rassemble aussi les parts éparses de notre être, elle ne fait qu’Un de
nous-même.«
Mais c’est éphémère : C’est d’ailleurs ce qui la rend intéressante. Une triop longue durée la banaliserait. Comme tout ce qui dure. Surtout à notre époque. »...le souvenir de la joie est encore de la joie."
Mais lorsqu’elle a été collective, son souvenir est individuel et il n’a plus ni la même saveur ni la même portée.
"Ils n’ont pas vraiment envie de revenir à des valeurs morales un peu
plus solides, voire à des valeurs spirituelles plus profondes qu’un
« tout le monde il est beau tout le monde il est gentil-isme »."
Je ne vois pas les choses ainsi : cette droite et ces nationalistes savent, inconsciemment ou non, que des valeurs morales et spirituelles ne peuvent pas reprendre leur place dans une société par le biais d’une démarche intellectuelle et d’actions militantes.
"En fait, il n’y en a qu’une émotion qui soit vraiment positive,
c’est la joie.«
La joie est, comme l’amour, aveugle. »La joie (...) rapproche les gens entre eux et rapproche
les êtres humains de la vie.«
C’est bien ce que je disais. Elle rend aveugle. »La joie unit...«
Mais de façon aussi momentanée que superficielle.
Exemple extrême : l’explosion de joie qui a salué l’a victoire des »Bleus" lors de la Coupe du Monde de Football 1998. Une semaine après, le soufflé était retombé.
« Les dictateurs ne perdent jamais une élection. »
C’est bien la preuve que Pinochet n’était pas vraiment un dictateur, mais qu’il a juste fait ce qu’il fallait pour que son pays ne tombe dans l’orbite de Moscou.
Ce qui aurait pu changer l’histoire du monde, soit dit en passant, en durcissant les rapports entre les Etats-Unis et l’URSS présente dans le cône de l’Amérique latine (Chili, Argentine, Uruguay), ce qui aurait sans doute empêché la Glasnost et la Perestroïka...
Je n’aime pas particulièrement l’uchronie, mais ça ne m’empêche pas de réfléchir sur ce à quoi on a peut-être échappé...
« Le nazisme est donc le « double héritage du christianisme et des »idéaux de la révolution française « ... »
Ah bon ? Et bien au moins j’aurai appris quelque chose. "L’esclavagisme auquel se sont adonnés à corps perdu avant et après « les
idéaux de la révolution française » issus du christianisme «
C’est vraiment du grand n’importe quoi, quand on sait que Victor Hugo était raciste,que Victor Schoelcher aussi, que Léon Blum itou, et finalement tous leurs contemporains »progressistes".
Question logiciel, je ne vais certainement pas adopter le tien.
P.S. - J’ai bien ri en lisant les âneries gramsciennes. J’ai été heureux d’apprendre qu’il a été l’un des plus éminents philosophes marxistes de l’histoire, mais du coup on se demande jusqu’où les moins éminents ont poussé le chimérisme