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emma plaf

Je suis née en 1971 et je porte un prénom qui a eu son pic de popularité cette année-là. A 28 ans, l’âge moyen du premier enfant à ce moment-là, j’ai eu ... mon premier enfant. J’en ai maintenant quelques uns de plus, ce qui classe ma famille dans les 4% de celles de quatre enfants ou plus. Les naissances de mes enfants m’ont donné l’occasion de m’intéresser à tout ce qui entoure la grossesse, l’accouchement, la petite enfance.
 

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  • Premier article le 30/07/2007
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Derniers commentaires



  • emma plaf 31 juillet 2007 10:56

    @lambertine : nous avons en effet tous notre histoire et portons aussi la mémoire des générations précédentes. C’est un héritage particulièrement important lorsqu’il s’agit de donner la vie.

    La difficulté de la réflexion en santé publique, c’est de sortir de l’anecdotique, du cas par cas. Semble-t-il raisonnable de dire que les « usagers » devraient avoir accès à un système qui laisse le choix à chacun, en fonction de son histoire ? L’éventail des choix devant être défini au regard de données objectives, statistiques, fondée sur des preuves.

    Ensuite, l’importance du choix individuel parmi les possibilités offertes. Pour vous, une forte médicalisation est garante de votre sécurité (de celle de vos filles).

    Pour d’autres, une médicalisation présente un risque de faux positifs, d’actes imposés qui imposent d’autres interventions qui vont peut être déboucher sur un accident grave que la médecine va réussir à régler - ou pas. Des femmes et des enfants meurent à l’hôpital et hors de l’hôpital. Pour des grossesse à bas risques, il n’est pas prouvé que la forte médicalisation ait statistiquement de meilleurs résultats qu’une faible médicalisation.

    Etes-vous contre la création de lieux à faible médicalisation réservés aux grossesse à bas risques, finalement, ou donnez vous juste un sentiment personnel sur les décisions que vous prendriez pour vous même ?



  • emma plaf 30 juillet 2007 21:28

    Email : emmaplaf at yahoo.fr



  • emma plaf 30 juillet 2007 16:45

    @Forest Ent : indéniablement, un avantage de la médicalisation est la péridurale. Le besoin d’analgésie serait, pour moi, une raison tout à fait valable de transfert d’une maison de naissance dans une unité médicalisée.

    La péridurale impose la médicalisation, bien sûr, c’est un acte d’anesthésie. Une fois la péridurale posée découlent des actes qui, dans ce contexte, sont nécessaires : position allongée (donc non optimale), hormones de synthèse pour maintenir les contractions, surveillance continue du foetus, et aussi le besoin d’intervention (césarienne, forceps, épisiotomie) qui en découle.

    La péridurale, comme le souligne un autre commentateur, a aussi une utilité dans la gestion des moyens de l’hôpital : la femme n’a plus autant besoin d’assistance humaine (on peut lui mettre la télé à la place). Cela est probablement la raison pour laquelle il y a des témoignages de femmes qui ont le sentiment de se faire « forcer la main », les maternités n’ont pas assez de personnel.



  • emma plaf 30 juillet 2007 16:30

    @anonymous qui a eu des jumeaux Belle détermination. Est-ce que vous avez écrit les détails de votre parcours quelque part ? Et je suis étonnée par le coût. La clinique était-elle en France ?



  • emma plaf 30 juillet 2007 16:25

    @ANONYMOUS : je suis d’accord. Certains accouchements ont besoin de soins - il y a des grossesses qui se termineraient tout à fait mal sans les progrès de la médecine, je pense à la pré-éclampsie, ou à un placenta recouvrant. Cela se détecte par avance.

    IL y a aussi des moments où cela se met à aller mal, quelle qu’en soit la raison, et là un transfert vers une unité médicalisée doit être possible dans de bonnes conditions (donc importance de l’intégration de tous les lieux d’accouchement dans unréseau de soins).

    Est-ce que la surveillance des grossesses et des accouchements doit être décrite par le mot SOINS ? Derrière cela, il y a aussi la problématique du suivi des grossesses. La tendance française, c’est un suivi par un gynécologue-obstétricien qui va faire l’accouchement et les gynécologues de ville jusqu’à un certain avancement de la grossesse - 6 ou 7 mois (tarif : spécialiste).

    Les médecins généralistes et les sages-femmes sont habilitées à suivre les grossesses normales aussi, maus ceci est peu connu - demandez aux femmes encientes de votre entourage (tarif : généraliste et sage-femme). Avec toujours l’idée d’orienter les grossesse pathologiques vers des spécialistes, formés pour cela.

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