Votre titre « refuser le don d’organe » est bien choisi qu’il signifie à la fois refuser de donner ses organes et refuser d’en recevoir.
Dommage que part la suite vous ne revendiquez pas le revers de la médaille qui est que le refus d’un devoir devrait s’accompagner de la perte du droit qui lui est associé.
A moins que finalement vous ne vouliez le beurre et l’argent du beurre.
Je suis d’accord avec Morice et je pousserai le raisonnement au bout : en toute logique et suivant le principe droit devoir, celui qui refuse le don éventuel de ses organes devrait se voir simultanément refuser le droit de recevoir une greffe d’organe.
Un autre expert, François Lempériere, imagine une solution plus
simple, proposant de remplir de béton l’intérieur des enceintes des
centrales nucléaires abandonnées, puis de remblayer 10 mètres au dessus de cette enceinte, soit une colline de 60 mètres au dessus du terrain naturel, et enfin d’engazonner et d’arborer la zone remblayée.
Mais dans ce scénario, la différence pratique avec enfouir c’est quoi exactement.