Un autre expert, François Lempériere, imagine une solution plus
simple, proposant de remplir de béton l’intérieur des enceintes des
centrales nucléaires abandonnées, puis de remblayer 10 mètres au dessus de cette enceinte, soit une colline de 60 mètres au dessus du terrain naturel, et enfin d’engazonner et d’arborer la zone remblayée.
Ca doit être sûrement mieux que les enfouissements profonds que Cabanel décrie par ailleurs.
Mais je suis d’accord sur un point : c’est beaucoup plus simple.
Selon la CRIIRAD, un cheminot stationnant à moins d’un mètre d’un wagon transportant les « châteaux », (containers vitrifiés) encaisse en 30 minutes une dose de 1 millisievert, ce qui est la dose admissible pour une année.
Concrètement, ça peut arriver une situation pareille ?
Parce que pour stationner pendant 30 minutes à moins d’1 mètre du « château nucléaire » : - d’un train en marche il faut se lever de bonne heure - d’un train à l’arrêt il faut être complètement débile
En effet, ils sont aujourd’hui en partie exportés au fin fond de la Sibérie, comme on peut le découvrir dans le film « les déchets ou le cauchemar du nucléaire ».
Il serait plus honnête de titrer qu’il s’agit d’une des nombreuses conséquences du cauchemar soviétique.
Ceci dit, cette nouvelle contredit frontalement les pronostics péremptoires de Cabanel, ce qu’il ferait bien de reconnaître pour gagner en crédibilité si tant est que c’est possible.
C’est vraisemblablement pour la même raison qu’EDF avait coupé l’approvisionnement en eau chaude des serres de Roozen, lors de l’hiver dernier, en invoquant des prétextes variés.
Ils utilisaient donc l’eau chaude produite par la centrale nucléaire, comme quoi les producteurs de palmiers bio acceptent les petits arrangements dès lors qu’ils leurs profitent.