L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est une conséquence et
non pas une cause. D’ailleurs les relevés prouvent que l’augmentation
du gaz carbonique arrive toujours après l’augmentation de la
température.
1) Avant l’ère industrielle, le début de l’augmentation de la température moyenne précède effectivement de quelques centaines d’années l’augmentation du taux de CO2, mais le maximum de température et CO2 est atteint à peu près en même temps quelques milliers d’années plus tard. Cela est du au fait que l’augmentation du taux de CO2 amplifie l’augmentation des températures (rétroaction positive).
2) L’augmentation récente du taux de CO2 ne peut pas être due à l’augmentation des températures à cause de son extrême rapidité.
3) Le niveau des émissions anthropiques de CO2 et l’évolution du taux de concentration sont totalement corrélées (>99%). Il est même possible de mesurer les variations saisonnières été hiver de cette augmentation (80% des émissions sont dues aux habitants de l’hémisphère nord)
Le CO2 n’est pas un polluant, c’est un constituant essentiel de la vie.
Lorsque nous respirons, à chaque expiration nous rejetons beaucoup de
CO2. La concentration de CO2 dans une salle de cinéma après une
projection est 80 fois plus forte qu’à l’extérieur.
LE CO2 est un élément indispensable de la respiration des
plantes : pendant la journée, la plante absorbe le gaz carbonique, elle
conserve le carbone pour sa croissance et elle rejette l’oxygène. Elle
absorbe plus de CO2 qu’elle n’en rejette et plus il y a de CO2, plus la
plante se porte bien, dans certaines limites bien sûr. L’augmentation
du CO2 favorise donc la productivité agricole.
1) Ce qui fait le poison c’est avant tout la dose et c’est aussi valable pour le climat. 2) Le CO2 est un déchet produit par les animaux et dangereux pour eux à forte concentration qui provoque l’asphyxie. 3) L’augmentation du CO2 favorise la productivité agricole sous réserve que la quantité d’eau disponible augmente, or sur la plus grande partie des terres cultivées l’eau est d’ores et déjà une limite atteinte. 3) L’augmentation des températures moyennes aura pour effet de diminuer la quantité d’eau disponible en saison chaude (moins de précipitations et plus d’évaporation l’été) ce qui aura un effet négatif pour les cultures très consommatrices d’eau (maïs et riz notamment).
Le CO2 n’est pas la cause de l’effet de serre, c’est la vapeur d’eau qui en est le principal acteur : il y a 0.03% de CO2 dans l’atmosphère et 70% de vapeur d’eau.
1) L’atmosphère ne contient pas 70% de vapeur d’eau mais 1%. Vous confondez avec le taux d’humidité relative qui se rapporte à la quantité maximale absolue de vapeur d’eau que peut contenir l’air à une température donnée. 2) Compte tenu du flux solaire reçu le calcul de la température du corps noir équivalent au globe terrestre donne -18°C pour une température moyenne globale établie à +15°C soit 33°C d’effet de serre. 3) Effectivement la vapeur d’eau est responsable de 90% de l’effet de serre soit 30°C. Il reste donc 3°C pour l’ensemble des causes restantes dont le CO2 prend 2/3 soit 2°C, il en résulte qu’un doublement du CO2 sans rétroaction entraîne une élévation de la température moyenne de 2°C.
Ce sont les océans qui sont les principaux responsables de la
variation du taux de CO2 dans l’atmosphère : lorsque la température
augmente, même de quelques dixièmes de degrés, les océans relâchent du
gaz carbonique, et inversement lorsque les océans se refroidissent.
Cependant leurs volumes sont tellement énormes que ça agit sur toute la
planète.
1) Il est plus exact de dire que ce sont les océans qui étaient les principaux responsables de la variation du taux de CO2 dans l’atmosphère. 2) Durant les 650000 dernières années le taux de CO2 évolue entre 190 et 290 ppm soit de 53% pour des températures moyennes globales qui varient de 10°C dont 1/3 soit 3°C imputables aux variations de CO2
Par conséquent : - il ne s’agit pas de quelques dixièmes de degrés - l’évolution récente du taux de CO2 part de 290 pour aller à 380ppm soit 31%.