"Du point de vue thermique, la Terre vue de l’espace est équivalente à une sphère à -18°C environ. Elle émet en permanence un rayonnement électromagnétique dans le
spectre infrarouge aux environs de 10 µm à 12 µm. Cela représente une énergie
incidente de 190 W/m² sur les surfaces orientées vers la Terre".
Ce qui est bien la température de référence du corps noir calculée pour la terre.
"Si G et T avaient eu un peu de talent littéraire, et avaient simplifié
leur raisonnement, la Terre entière saurait que le -18° C de nombre
de livres de climatologie résulte à la fois d’une erreur mathématique
qui ferait recaler un étudiant en Deug maths, et d’un problème
physico-mathématique mal posé. En effet, leur raisonnement
consiste(entre autres lacunes !) à oublier complètement l’inertie
thermique de la Terre. Ce que n’importe quel bon technicien du bâtiment
sait faire pour une maison, le calcul d’inertie thermique, les
inventeurs du -18° C ne le font pas pour notre planète. Résultat : leur
calcul revient à considérer que l’hémisphère plongé dans la nuit est à
la tempéraure de 0° K, soit -273 °, ce qui est un non sens ! Mais
attendez mon article."
Désolé, mais c’est Gerlich qui commet cette erreur, pas le GIEC. Gerlich veut faire croire que le GIEC aurait du utiliser la deuxième méthode mais la bonne méthode c’est celle du GIEC (qui n’a besoin de passer par des intégrales doubles) car elle consiste à trouver la température de référence d’émission du corps noir (enseignée depuis 100 ans) et c’est par comparaison des données réelles avec celle-ci qu’il est possible de conclure s’il y a effet de serre ou non, car sans effet de serre il impossible de dépasser cette valeur de référence.
J’ajouterai un élément supplémentaire : le fait de constater que la température moyenne de surface est supérieure à la température d’émission du corps noir de l’objet observé est la preuve de l’existence d’un effet de serre.
Donc l’ironie de l’affaire c’est que Gerlich, avec son erreur de raisonnement, va dans le sens d’un effet de serre beaucoup plus important que ne le dit GIEC, tout ça en niant l’existence de l’effet de serre !!!!
Je suis le seul à m’exprimer, du 2 au 7 personne d’autre ne s’est exprimé puis je suis intervenu le 8. Alors, réjouissez-vous qu’il vous reste un contradicteur.
J’ai bien analysé la question de la température moyenne et trouvé l’erreur de raisonnement (il n’y a pas d’erreur de calcul)
La méthode du GIEC qui est celle enseignée dans les universités depuis 100 ans consiste en fait à moyenner l’irradiation sur toute la surface du corps émetteur pour obtenir ensuite la température de surface théorique du corps noir. Et il n’y pas besoin d’intégrales doubles pour arriver au résultat, on y arrive directement par un raisonnement simplissime.
La méthode de Gerlich consiste à intégrer la moyenne des températures théoriques sur toute la surface, mais son erreur est de postuler implicitement que la température sur toute la surface non éclairée vaut 0K : T puissance 4=0 entre pi/2 et pi (vrai) et quand il applique la racine quatrième T=0 entre pi/2 et pi c’est en apparence mathématiquement correct mais c’est physiquement faux. Preuve sur deux planètes qui n’ont pas d’atmosphère : - lune T min observée = 40k (avec une rotation de 27J) - mercure T min observée : 90K (avec une rotation de 58J) Et la température moyenne de la surface non éclairée est nécessairement beaucoup plus élevée et le serait encore plus pour une planète avec une révolution d’1J. Et je rappelle que ni la lune ni mercure n’ont d’activité géologique.
Personne ne s’est exprimé depuis le 1er novembre, avouez plutôt que vous n’aimez pas le débat contradictoire.
Par rapport au style et à la complexité de Gerlich, je n’ai qu’une chose à dire : ce qui ce se conçoit bien s’énonce clairement. Moi ce que j’attends c’est qu’on me mette en évidence la fameuse erreur et ça suppose qu’on fasse valider par un modélisateur du climat le fait qu’il ait utilisée les équations constitutives de l’erreur sinon on peut faire dire n’importe quoi à n’importe qui.
L’inertie thermique de la terre n’empêche pas qu’il fait -40°C dans l’Antarctique.