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epapel

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51 ans marié 2 enfants
Un brin provocateur, je me fais un devoir de démonter les approximations et les erreurs.

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  • Premier article le 26/10/2010
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Derniers commentaires



  • epapel epapel 11 novembre 2009 13:31

    les crédits US concernant la recherche climatique, c’est 6 milliards $ par an.On estime que depuis le début de cette saga,cela a coûté 100 milliards $ au contribuable américain,alors le manque de crédits...

    Je n’ai pas parlé de manque de crédits, j’ai dit qu’aux USA les chercheurs allant dans le sens de l’effet de serre se sont vus coupés les crédits (en 2007), mais pas les autres.

    Et puis 6 milliards de dollars par an (à prouver parce que « on » c’est personne) dans un pays comme les US, ça n’a rien de faramineux pour un sujet de cette importance, ça reste quand même 100 fois moins que les dépenses militaires et le déficit commercial et 300 fois mois que le déficit public. Le seul traitement de la crise a coûté au contribuable américain 1000 milliard de dollars en 1 an.

    Ce qui est factuel et irréfutable, c’est que le gouvernement américain à nié l’effet de serre jusqu’en 2008 et n’a jamais ratifié les accords de Kyoto. Georges W Bush a dit :
    - je ne crois pas dans l’influence de l’homme dans le changement climatique
    - il n’y aura pas de mesures de diminution des émissions de CO2 aux USA car notre mode de vie n’est pas négociable.

    Vous voulez quelques liens pour vous prouver que historiquement, le CO2 n’intervient pas dans les innombrables« dérèglements climatiques » qu’a connus notre bonne vieille terre.

    Pour que l’argument soit valide, il faudrait exhiber les cas où il y a eu une augmentation importante du CO2 (disons un doublement) et pas d’impact sur les températures. Vous ne le trouverez pas dans les 5 derniers millions d’années pour lesquels les données sont fiables. La cause des variations climatiques d’avant l’ère quaternaire ne sont pas éclaircies et toujours l’objet de recherche.

    Et faites péter les liens.

    Vous en voulez d’autres qui infirment même la théorie ?

    Enoncée ainsi, la phrase est fausse, il faut enlever le mot « d’autres » parce que je n’ai encore rien vu.


    Le CO2 unique responsable des variations climatiques ?Vous récitez la bible là ?

    Je n’ai jamais écrit ça mais montré exactement le contraire, la transformation des propos est le début de la mauvaise foi.


    Un autre exemple de sciences à consensus:vous avez une explication sur le fait que le trou dans la couche d’ozone varie( il a battu des records il y a 2 ans) malgré les mesures draconiennes qui ont été prises au niveau mondial ?

    Mauvaise pioche. Il est normal que le trou de la couche d’ozone puisse continuer à s’accentuer :
    - les CFC ont une durée de vie dans l’atmosphère très longue (centaine d’années)
    - malgré les mesures draconiennes, l’utilisation de CFC n’a pas cessé
    Donc en pratique, la quantité de CFC dans l’atmosphère continue d’augmenter, cela avait d’ailleurs été modélisé pour le scénario qui a été retenu où il était admis que la diminution des CFC dans l’atmosphère commencerait au plus tôt 15 ans après la mise en place des premières mesures.

    C’est typiquement le sophisme du fumeur : j’ai arrêté de fumer il y a 5 ans et mon cancer du poumon ne disparaît pas, c’est la preuve que fumer ne cause pas le cancer du poumon.



  • epapel epapel 11 novembre 2009 00:08

    Or le GIEC n’est pas une institution scientifique même si des scientifiques en font majoritairement partie pour synthétiser l’état de la recherche.C’est la raison pour laquelle un certain nombre d’entre eux l’ont quitté, considérant que cet organisme répondait trop souvent à des critères plus politiques que scientifiques.

    C’est entièrement vrai, mais la pression politique ne va pas dans le sens qu’on croît, en effet beaucoup de pays dont des poids lourds souhaitent qu’on minimise l’impact de l’effet de serre :
    - les USA qui l’ont carrément nié jusqu’en 2008 en allant un moment jusqu’à couper les crédits de recherche de leur propres scientifiques qui soutiennent la thèse de l’effet de serre pour les faire taire.
    - la quasi totalité de pays gros producteurs d’hydrocarbures pour des raisons évidentes
    - la Chine et l’Inde qui veulent poursuivre sans contrainte leur développement à marche forcée
    - et en France, les gouvernements n’agissent que sous la pression des électeurs (mini grenelle de l’environnement à cause de l’impact de M Hulot, mini taxe carbone à cause du résultat des verts aux européennes)

    D’où la grande modération dans les rapports de synthèse aux décideurs qui ne reflètent pas les données des rapports techniques que personne ne lit. Alors au bout d’un moment certains chercheurs se disent que ça ne sert à rien et claquent la porte, avec raison car in fine peu de mesures concrètes débouchent et encore avec retard (10 ans pour ratifier un accord de Kyoto mou, et le prochain sommet de Copenhague est déjà un fiasco avant même d’avoir commencé)

    Parce que ce qui compte à la fin des fins, c’est si des mesures réelles et d’ampleur sont prises ou non. Et force est de constater qu’il ne s’est pas encore passé grand chose ce qui permet d’affirmer que le GIEC fait pchitt depuis 20 ans tant il y a de résistances dans les gouvernements.

    La vérité c’est qu’en pratique pour le moment les gagnants sont les opposants à l’effet de serre et ça va continuer.



  • epapel epapel 10 novembre 2009 23:44

    Lorsque le directeur de Greenpace, Gerd Leipold, interwiewé par Stéphen Sackur de la BBC doit reconnaître que son organisation a publié de fausses informations concernant les glaces de l’arctique qui disparaîtrait d’ici 2030....il faudrait fermer les yeux et renoncer à se poser des questions ?

    L’organisation Greenpace qui est une ONG n’est pas associée aux travaux du GIEC. Et ses publications qui n’ont pas de valeur scientifique ne sont pas prises en considération par le GIEC.



  • epapel epapel 10 novembre 2009 23:37

    Je trouve suspect et franchement anti-démocratique que les chercheurs qui proposent d’autres causes aux variations climatiques que le CO2 anthropique, présenté comme déterminant, soient assimilés à des urluberlus peu dignes d’intérêt se permettant de troubler « l’ordre » établi par un organisme officiel qui, seul, détiendrait La vérité.

    Trois erreurs dans cette affirmation :
    - les tenants de causes alternatives ne sont pas traité d’hurluberlus.
    - ce qui leur est reproché c’est d’attribuer à la cause qu’ils défendent la totalité de la variation constatée, il ne s’agit donc à priori pas de nier la cause qu’ils invoquent
    - le CO2 n’est pas présenté comme la cause déterminante de toutes les variations constatées depuis 100 ans (la baisse des températures entre 1945 et 1975 est attribuée aux aérosols industriels soufrés éliminés depuis par les contraintes réglementaires, les éruptions du Mont St Helen et du Pinatubo ont provoqué temporairement une baisse significative, le record de 1998 est attribué à un El nino particulièrement fort)

    Le problème des causes alternatives c’est :
    - qu’elles n’ont pas de données suffisantes permettant de les quantifier
    - les mécanismes induisant leurs effets ne sont pas totalement élucidés
    Ces causes alternatives ne sont donc pas encore opérationnelles. Pour preuve une campagne de mesures va être effectuée l’an prochain pour quantifier et valider la théorie de Svenmark.

    A contrario, en ce qui concerne l’impact du CO2, les données sont pléthoriques et les mécanismes physiques induisant les effets sont connus depuis 100 ans.

    Pour invalider une théorie solidement installée, il ne suffit pas de jeter sur la table des hypothèses alternatives, encore faut-il prouver données à l’appui :
    1) que la nouvelle théorie suffit à expliquer tout ce qui est observé avec ou sans renfort d’autres causes
    2) ou bien qu’elle contredit une affirmation importante de la théorie contestée

    Beaucoup de travail reste à faire. La situation n’est donc pas symétrique.



  • epapel epapel 10 novembre 2009 22:40

    Depuis quand Juif est une nationalité en France ?

    Où et quand Zemmour a-t-il prétendu ça ?


    Dans l’émission de Ruquier il y a une dizaine de jours, à la question « comment définissez vous votre identité » Zemmour a répondu « je me défini d’abord comme juif puis français » et dit ensuite « je suis un juif français » .

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