il peut y avoir de nombreuses explications à ces révélations tardives. Et encore plus si on se rappelle que l’on est dans le milieu politique.
D’abord les raisons de ne pas porter plaintes sont nombreuses et la plus part s’expliquent par la peur, qui étant un sentiment irrationnel, fait qu’il est difficile de trouver des explications rationnelles à cette attitude. On peut toujours épiloguer : « ouaiii elle aurait dû faire ceci ou cela, etc... » ça ne changera rien. Et c’est valable de partout même hors politique.
Mais surtout là on est dans le monde de la politique : un monde de pouvoir, de réseaux, il peut y avoir des enjeux de travail, relationnels, etc... Dés fois l’agresseur peut même faire des menaces, des pressions, etc.... directement sur la personne , ou sur des proches. Vu qu’ils ont du pouvoir, des relations, etc... la victime sait qu’il a les moyens de le faire et que ce ne sont pas des paroles en l’air.
Pourquoi ressortir ces affaires plus tard ? :
sans exclusive d’une raison par rapport à l’autre, souvent mêlées
Vis à vis d’éventuelles autres victimes, s’il est flagrant que le comportement de l’agresseur n’est pas un « malencontreux événement » , mais correspond plus à une attitude de prédateur, comme ce qui est décrit au dessus, cela signifie qu’il a dû faire d’autre victimes, et qu’il peut en faire d’autres. Des fois le temps permet de trouver le courage de faire la démarche, que l’on n’a pas pu faire quand on était plus jeune, sous la peur, la honte, etc...
Le réseau de victimes de la même personnes, quand on croise ou entend que d’autres femmes ont subi la même sort, cela peut encore plus motiver de parler, de dénoncer.
La victime peut être libérée vis à vis de son agresseur, par son évolution professionnelle, politique ou autre, du coup les moyens de pressions valables à l’époque peuvent devenir obsolètes.
Le ras le bol, de voir que malgré le temps, l’agresseur, malgré tout ce qui a été dénoncé, se trouve encore dans un fauteuil de ministre.
les inventeurs des camps de concentration ce sont les anglais, en inde contre des indiens que leur politique avait amené à la famine.
pour la corée du nord, trouves une seule ligne de : Leroux, Jaurès, Marx, Bakounine, Blum, Proudhon, Lénine, orwell, etc.... et tout autre socialiste historique, qui dit que le communisme, ou le socialisme, c’est basé sur un pouvoir autoritaire héréditaire. Ceci colle plus à un régime monarchique ou impérialiste.
Plus globalement, quand on parle d’un idéologie, l’honnêteté c’est de respecter une certaine définition, c’est à dire des buts, des moyens, des principes philosophiques, etc... Et non se contenter juste de n’importe que le étiquette.
Car c’est ce sur quoi on distingue les idéologies.
Et donc pour qu’un parti ou régime puisse être affilié à telle ou telle idéologie, il faut qu’il en possède les éléments principaux, et non sur des éléments annexes. Aussi non rien ne veut plus rien dire, on peut assigner à une idéologie tout et son contraire. Comme par exemple que « puisque Bayrou et hitler sont anti communistes, bayou est un adepte du nazisme. » C’est exactement le genre de raisonnement qu’on de nombreux gens de droite avec tout ce qui est à gauche, surtout les anticapitalistes => staline, mao, pol pot millions de morts etc....
Hors dans un régime la nature du pouvoir est la chose la plus importante : qui a le pouvoir, comment il est réparti, comment est il régulé , est ce qu’il est régulé, comment il est acquis et il se transmet, etc... Que ce soit au niveau politique ou économique.
Normalement c’est une des bases de distinction des idéologies, sauf quand il y a l’étiquette communiste ou socialiste, là les cerveaux sont en panne, les réflexes pavloviens viennent à la surface. Un pensée démocratique = une pensée dictatoriale/totalitaire dés que cela se proclame du communisme.
Pendant un siècle des gens ont donc défini un corpus qui tournait autour des grandes idées communes, notamment sur les buts, et donc malgré les différences entre chaque penseurs, les différences de moyens (révolutionnaires ou réformateurs), il est possible de dessiner ce qu’est le socialisme ou le communisme. Puis après de comparer honnêtement par rapport à des régimes qui s’en réclament.
Et donc il est évident qu’aucun grand penseur socialiste ou communiste, n’a jamais défendu, envisagé, des régimes du type de celui de staline, mao, pol pot, ou encore moins la dynastie des kim en corée avec leur mythe fantastique. Ces régimes là divergent sur de nombreux points importants, ils ne répondent même aux définitions du socialisme données, quand il s’agissait de décrire une société au delà du simple domaine de l’économie.
Par contre on peut trouver beaucoup plus de points communs avec des idéologies nationalistes autoritaires, qui n’ont rien de communistes.
Communisme veut dire commun, donc pouvoir commun, propriété commune, etc.... cela s’oppose donc à un pouvoir privatisé par une personne , une famille ou une minorité ayant une carte de parti.
Quand au socialisme, pour correspondre à l’idéologie défendue par ses grands penseurs, et même le socialisme de Marx (intermédiaire avant le communisme), même dans sa version étatique, il suppose un contrôle démocratique de l’état, et non une dictature. Pour les gens honnête , la distinction entre dictature et pouvoir démocratique est suffisant pour distinguer deux idéologies. Surtout quand les détenteurs du premier type ( comme staline ) oppriment ceux du deuxième type ( marxiste, socialiste, anarchistes, etc... ) .
heureusement que c’est le meilleur chef de l’état de l’année....
Le costume de président de la république a été taillé pour De Gaulle, et clairement sarko et hollande ne rentrent pas dans le costume. Alors que chirac, qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas , avec ses deux mandats, les critiques ont surtout été purement politiques, mais ne semble pas avoir autant fait déconsidéré la fonction présidentielle, même si il a fait des erreurs. Il passe pour un « bon » président par rapport à ses deux successeurs, au moins potable. Alors que beaucoup de monde déteste sarko après un seul quinquennat, même dans son camps, tout comme hollande.
Pour l’écologie tu as oublié aussi les cars roulant à l’essence à la place des trains de Mr Emmanuel.
A cause de hollande, les candidats de la droite officielle, ont des programmes tous plus extrémistes les uns que les autres au niveau social, comme pour certains de supprimer presque 1 million d’emplois qui vont donc alimenter pole emploi, et surtout favoriser fiscalement les riches, au détriment des pauvres.