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Eric F

Eric F

L'"agora" est l'espace public de dialogue et de communication. Certains s'y proclament expert ou maître à penser, tel n'est pas mon propos, étant un citoyen concerné par l'intérêt général.
J'ai toujours été et je demeure gaulliste, en adaptant aux situations et circonstances de l'époque. Notamment en évitant les ornières du catastrophisme aussi bien que du déni concernant la crise sanitaire, ou encore en rejetant les antagonismes entre blocs géopolitiques, et en préconisant la diplomatie et la négociation plutôt que les conflits.

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  • Premier article le 03/10/2017
  • Modérateur depuis le 19/10/2017
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Derniers commentaires



  • Eric F Eric F 4 janvier 2018 17:00

    @Mohammed MADJOUR
    les gens qui y affluent viendraient donc dans le but de se faire terroriser par cet effroyable nation ?



  • Eric F Eric F 4 janvier 2018 16:58

    @Buzzcocks
    je ne pense pas que Saint Pierre soit venu en France, et moins encore avec des dizaines de milliers de syriens. La propagation d’une religion ou une culture prend parfois d’autres formes que par l’arrivée de nombreuses population, ainsi le christianisme est devenu la religion d’état de tout l’empire romain.



  • Eric F Eric F 4 janvier 2018 16:40

    Certains arguments cités sont probants, d’autres plus spécieux. En tout cas les courbes en fin d’article concernant l’évolution de la fréquence des maladies et indiquant la date d’introduction de la vaccination obligatoire me semblent très convaincants du fait que la plupart de ces maladies avaient déjà fortement régressé avant d’introduire la vaccination, qui ne provoque pas une rupture de courbe (mais il y aurait forcément une incidence très progressive lié au pourcentage de vaccinés).

    Concernant les études comparatives de populations, dans certains cas les populations « non vaccinées » semblent provenir de milieux « préservés » par une hygiène de vie particulière, il est difficile alors d’établir des liens de causalité liés au seul fait vaccinatoire. Il y a bien d’autres facteurs d’ingestion de substances toxiques que la seule vaccination, on en trouve dans la nourriture, dans l’air que l’on respire, par contact, et qui mises en cause notamment pour l’asthme et les allergies (nombre important de nouvelles molécules auxquelles le système immunitaire est confronté).

    Le lien avec l’autisme est intéressant, pour lesquels des toxines sont de plus souvent mises en cause, cela nécessiterait une étude concerté de niveau mondial.

    En final, la France, où on vaccine beaucoup, a une espérance de vie plutôt supérieure à bien d’autres pays de développement comparable, et par ailleurs cette espérance de vie a continué à augmenter depuis l’obligation de vaccination, donc on ne peut présenter la vaccination comme globalement morbide.



  • Eric F Eric F 4 janvier 2018 13:39

    @Taverne
    il est difficile de dépassionner ce qui relève de drames humains et des impacts sur la société.
    Il y a par ailleurs des arrière pensées politiques, comme celui de compenser par des apports extérieurs une stagnation démographique (tout pays ou ensemble de pays vise à conserver un « poids » significatif), ou encore celui de « peser » sur le marché du travail par l’arrivé de main d’oeuvre malléable et bon marché (confère le soutien du patronat allemand à la politique d’accueil massif de Merkel, supposant une arrivée de jeunes qualifiés, puis sa volte face).
    Il y a aussi de la manipulation médiatique avec des « images fortes » visant à culpabiliser l’opinion publique, comme celle du petit garçon échoué sur une plage turque, ou du marché aux esclave en Libye. L’UE a mis en place un contrôle des passeurs en coopération avec les autorités libyennes, mais le HCR condamne toute limitation.

    A propos des « réfugiés climatiques » du futur, cela vient en fait en continuité avec l’argument du caractère inéluctable de la pression migratoire pour raison de surpopulation, ce qui est un « argument d’autorité » ou de l’intimidation intellectuelle pour interdire le débat.



  • Eric F Eric F 3 janvier 2018 12:07

    @Taverne
    Bonjour, et meilleurs voeux. Il me parait salutaire de s’efforcer de « rationaliser » le débat, mais je ne pense pourtant pas que la question soit aujourd’hui exclusivement traitée de manière idéologique ou irrationnelle, mais plutôt selon le positionnement du curseur entre le risque pour la cohésion/sécurité du groupe -que vous évoquez- et le principe de solidarité humaine. Si on se place au niveau des conséquences globales (non pas de tels cas particuliers), les réalités incitent plutôt au pessimisme sur ce sujet.

    Lorsque vous balayez en début d’article la question des moyens (il existe suffisamment de richesse dans le pays, expliquez-vous), c’est un argument « hors sol », car la tendance lourde n’est pas que les plus riches partagent davantage, mais bien au contraire accumulent davantage. Dans la « vraie vie », l’accueil se fait donc dans le cadre d’un budget de solidarité sociale, par une répartition où ce qui va aux uns ne va pas aux autres.

    Par ailleurs l’illusion d’un accueil transitoire ne correspond pas aux réalités, l’objectif de ceux qui sont venus d’aussi loin est bien de se fixer durablement (il n’est pas ici question de camps de proximité comme ce qui existe en Turquie ou Jordanie par exemple). Donc la question de l’emploi et du logement « durable » se pose, en concurrence avec la population déjà sur place, il ne faut pas se masquer les réalités même pour les besoins d’une cause moralement louable.

    Enfin, s’il y a problème, c’est bien du fait de l’« ampleur » du phénomène migratoire : le cas de quelques centaines, voire quelques milliers de personnes serait résolu, mais s’agissant de dizaines voire centaines de milliers, avec cumul sur des décennies, la question de l’engorgement des capacités se pose (on le voit pour l’hébergement d’urgence versus les campement qui se re-forment au fur et à mesure sur les avenues). On en revient donc bien à la question du risque pour la cohésion/sécurité du groupe, sachant que l’impossibilité d’offrir des perspectives aux nouveaux arrivants induit souvent la nécessité de survivre par des moyens illégaux, et provoque des ressentiments que nous voyons s’exprimer dans des évènements d’actualité.

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