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Eric F

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L'"agora" est l'espace public de dialogue et de communication. Certains s'y proclament expert ou maître à penser, tel n'est pas mon propos, étant un citoyen concerné par l'intérêt général.
J'ai toujours été et je demeure gaulliste, en adaptant aux situations et circonstances de l'époque. Notamment en évitant les ornières du catastrophisme aussi bien que du déni concernant la crise sanitaire, ou encore en rejetant les antagonismes entre blocs géopolitiques, et en préconisant la diplomatie et la négociation plutôt que les conflits.

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  • Premier article le 03/10/2017
  • Modérateur depuis le 19/10/2017
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Derniers commentaires



  • Eric F Eric F 30 juin 12:27

    @Marc Dugois et @Goldo Du

    Concernant les « métropoles », ce que vous évoquez rappelle un peu la « plèbe oisive » de la Rome antique, souvent des paysans dépossédés par les propriétaires de latifundia faisant travailler des serfs.
    Mais le phénomène est désormais de plus grande ampleur, les friches industrielles s’étant ajoutées aux friches rurales.



  • Eric F Eric F 30 juin 12:17

    @L’apostilleur

    Il y aura des « coups d’accordéon » partiels, qui se feront au détriment de l’épargne des ménages car c’est là que sont refourgués les titres dont les financiers veulent se débarrasser -comme lors de la crise des subprimes, avec Natixis et autres-.



  • Eric F Eric F 30 juin 12:13

    @Marc Dugois

    Je ne réaborde pas parce qu’on en a déjà débattu plusieurs fois, d’autres intervenants que moi également ont réfuté votre thèse mais vous la maintenez. Donc constat de désaccord sur ce point, on passe à autre chose. Il y a des points intéressants dans votre article, sur lesquelles j’ai formulé mes remarques dans mon message précédent.



  • Eric F Eric F 29 juin 18:47

    Il y a de nombreux points intéressants dans l’article (je ne réaborde pas cette fois la thèse de l’empochement par les banques du capital remboursé).

    Concernant le fait que désormais les deux membres du couple doivent travailler pour avoir un standing de vie que le salaire du mari suffisait à assurer il y a plus de cinquante ans est tendanciellement exact, mais à tempérer cependant. D’une part dans le milieux agricole de jadis, la femme travaillait à l’exploitation au moins partiellement. Par ailleurs dans le milieu ouvrier, une proportion significative de femmes travaillait. Un phénomène récent est le relatif déclassement des classes moyennes dont l’écart s’est réduit par rapport aux classes populaires.

    A propos du PIB, il est exact qu’il comporte de la gonflette par rapport à la richesse tangible réellement créée dans le pays. Il y a la part croissante des services, les surcouts par de multiples intermédiaires, la part du cout administratif de l’état, la dette, etc.
    Ainsi, en France, la quantité de biens qui circule dans le pays a diminué (fabriqué localement+importé) a baissé depuis 2007 ainsi que le nombre de logements construits, donc on est en décroissance en terme de biens tangibles !, et le pouvoir d’achat réel forcément suit la même pente.

    L’accroissement de l’emprise de la finance est exact, il y a plusieurs aspects, dont évidemment le taux de profit exigé de l’activité économique, et aussi la part de richesse relevant des marchés boursiers, dont la surévaluation par rapport à la valeur créée par l’économie vraie est considérable, la spéculation sur les cours et les monnaies (etc) génère de la richesse sans contrepartie tangible (ce point n’est du reste pas lié à la désindexation du dollar sur l’or).

    Le montant total de la dette au niveau mondial est principalement lié aux dettes publiques, et là le mécanisme est connu : à échéance il y a ré-emprunt pour rembourser le capital de l’emprunt précédent, c’est donc cumulatif par rapport aux emprunts nouveau, et le montant des intérêts à payer annuellement ne cesse d’augmenter et devient une part importante du budget des états (nécessitant un surcroit d’emprunts), le serpent qui se mort la queue. La total cumulé du capital de la dette au niveau mondial est de plusieurs fois le PIB mondial, donc irremboursable.



  • Eric F Eric F 29 juin 17:52

    @Rinbeau

    Je crois que c’est plutôt dans les pays anglo-saxons, où dans des situations de crise, des entreprises ont pioché dans les réserves du fond de retraite de l’entreprise pour éponger leur propre déficit

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