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Eric F

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L'"agora" est l'espace public de dialogue et de communication. Certains s'y proclament expert ou maître à penser, tel n'est pas mon propos, étant un citoyen concerné par l'intérêt général.
J'ai toujours été et je demeure gaulliste, en adaptant aux situations et circonstances de l'époque. Notamment en évitant les ornières du catastrophisme aussi bien que du déni concernant la crise sanitaire, ou encore en rejetant les antagonismes entre blocs géopolitiques, et en préconisant la diplomatie et la négociation plutôt que les conflits.

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  • Premier article le 03/10/2017
  • Modérateur depuis le 19/10/2017
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Derniers commentaires



  • Eric F Eric F 27 juin 19:06

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    En 48 il y a eu en effet rejet arabe du partage et l’attaque lors de la déclaration d’indépendance de la « Palestine juive », mais il y a eu aussi l’intimidation poussant au départ de populations arabes de ce territoire, la situation a été dès le départ un conflit ouvert, interrompu par l’armistice de 49. Le conflit est resté larvé jusqu’en 67 avec l’attaque israélienne (c’est bien Israël qui a déclenché celle-ci) et l’occupation de Cisjordanie et Jérusalem Est, avec des objectifs affichés d’annexion (le terme « territoires disputés » employé par Israël en atteste.
    C’est dans ce cadre que ce place l’épisode de 1974 que vous relatez.
    Il y a des torts de part et d’autre, mais la situation était en 1974 -et s’est aggravée aujourd’hui- d’occupation de territoires au delà de ceux de l’armistice de 49 (dite frontières de 67).



  • Eric F Eric F 27 juin 16:42

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    L’« invention religieuse » consiste à se prévaloir de droits éternels de propriété exclusive d’un territoire, en se prévalent de la descendance de population exilée il y a deux millénaires, qui considérait que ce territoire était une attribution divine.
    Il pouvait être justifié de se baser sur la continuité d’une présence juive minoritaire au fil des siècles pour établir un partage (résolution 181), non pas d’accaparer les territoires dévolus dans ce partage à la population majoritaire autochtone.
    Certes l’acceptation réciproque n’a été établie que plus tard avec les accords d’Oslo, que l’actuel premier ministre israélien se targue d’avoir sabordés.



  • Eric F Eric F 27 juin 16:24

    Au delà du cas spécifique de ce prélat, cela rappelle que dans les années 70/80, il y avait une proportion encore significative de Palestiniens chrétiens, et certains d’entre eux dans des organisations de lutte pour la Palestine, ou les soutenant. L’OLP avait alors une orientation socialiste laïque (ou multiconfessionnel). Désormais le nombre de Palestiniens chrétiens est devenu très minoritaire (2,4%), surtout suite à exil du fait de la prégnance islamique croissante.

    Quoiqu’il en soit rien ne justifiait évidemment même dans le contexte de l’époque qu’un ecclésiastique transporte des armes, chose qu’aujourd’hui des « religieux » d’autres confessions (au pluriel) pratiquent ouvertement.
    Quant au mouvement de « la flottille pour Gaza », il relève du militantisme solidaire, non du combat armé.



  • Eric F Eric F 27 juin 15:34

    @jjwaDal

    D’accord sur la nécessité de sortie de conflit diplomatique.
    Ceci dit, les causes de l’échec des accords de Minsk ne sont pas unilatérales, il y a eu aussi des fournitures et milices russes du côté des forces séparatistes même après les accords. En fait chaque protagoniste avait son propre agenda, alors que sur le fond la solution convenue aurait été assurément préférable.



  • Eric F Eric F 27 juin 15:26

    @jjwaDal

    A priori l’assistance dans le cadre de la « défense commune » est prévue dans le cas d’un pays allié attaqué sans avoir été préalablement l’agresseur. Mais dans une escalade de tension, entre provocation ou agression il y a une zone grise, et il y a risque de se laisser entraîné.
    Notons que Trump a reproché à tort aux pays de l’OTAN de ne pas l’avoir assisté dans le cadre du conflit en Iran, mais c’était lui l’attaquant, et il n’avait pas même prévenu ses alliés.

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