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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
 
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2012
  • Modérateur depuis le 01/12/2012
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Derniers commentaires



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 30 septembre 2014 15:02

    Ah ok, dans ce cas, si ce n’est qu’affaire de vocabulaire, si je parle de « justice progressive », ça passe ? Ouf, on arrive enfin à s’entendre. smiley
     
    PS : je suis moi aussi pour l’impôt progressif, précisément parce que c’est l’équité qui m’importe, non l’égalité d’une flat taxe. Mais nous avons déjà eu ce contentieux il y a deux ans, et ni vous ni moi n’avons quoi que ce soit à tirer l’un de l’autre.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 30 septembre 2014 14:58

    @ Hervé :
     
    Je répondrais en trois temps.
     
    D’abord, et vous avez raison, j’aurais dû être plus rigoureux et ne pas parler de « démocratie ». Vous savez, c’est à chaque fois la réponse à laquelle j’ai droit : « mais... nous ne sommes pas en démocratie ! » C’est vrai, et ce qui est encore plus vrai, c’est que nous n’avons jamais été en démocratie (vous le dites aussi), et mieux, que nous ne serons jamais en démocratie. Démocratie = utopie, donc cessons tout bonnement d’utiliser ce mot et redevenons sérieux quelques instants. Nous sommes en régime représentatif et n’avons pas, pour le moment, d’autre alternative viable.
     
    Ensuite, vous me dites : « Vous savez bien que la personne instruite a toujours eut un temps d’avance sur la personne non instruite. » Je suis d’accord Hervé, mais croyez-vous que l’instruction soit réellement le souci premier des masses gouvernées, autrement que dans l’apprentissage d’un job qui leur apportera un pouvoir d’achat ? Vous savez bien que non. C’est encore une chose sur laquelle ont tablé nos dirigeants en promouvant la société libérale, non pas celle permettant à chacun de s’autogouverner, mais celle serinant à tous « vivez comme bon vous semble, nous nous occuperons du reste ! » Et ça a marché. Ça a marché parce que les gens y ont consenti. Aujourd’hui ils ne veulent plus du gouvernement représentatif. Pourquoi ? Parce que leur pouvoir d’achat est en berne. Tout simplement. Et ça aussi Bernays le savait très bien...
     
    Enfin, vous concluez en disant que les dirigeants se trouvent face à leurs contradictions, ne parvenant plus à en faire accroire au peuple. Exact. Mais je m’empresserais d’ajouter que le peuple, lui aussi, se trouve face aux siennes : ayant pris l’habitude volontaire du licou, il est incapable d’assumer le pouvoir, le VRAI pouvoir (pas le PQ dans l’urne).
     

    PS : je m’adresse ici aussi à Mach’, notre hôte : dimanche prochain, l’émission Le Gai Savoir sur France Culture sera consacrée au thème de la transparence en démocratie, au travers de l’œuvre Coriolan (le personnage Romain) de Shakespeare. À écouter je pense...



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 30 septembre 2014 14:34

    @ JL :

     

    « Mais qu’il est con !!! »

    Je retiendrai ça comme citation emblématique du personnage, et le smiley trahit en l’occurrence votre sincérité inédite. Je vous ferai remarquer que ça fait plus de deux ans que je me retiens, mais j’en ai autant à votre service.

     

    JL, une dernière contradiction à relever, si Votre Seigneurie me le permet : si j’ai bien compris (mais vous savez que j’ai du mal, n’ayant qu’un cerveau droit, qui plus est tout desséché) la justice « à géométrie variable » (comme vous dites) vous débecte, mais l’impôt à géométrie variable, lui, va de soi. C’est bien ça ? Donc dans le premier cas il ne faut pas tenir compte de la condition des personnes, mais dans le second, c’est plus que recommandé (euphémisme). N’est-ce pas ? Et vous arrivez à vivre avec ce genre de logique boiteuse, et à inonder Agoravox de vos propos, tous aussi profonds les uns que les autres ?

     

    En définitive, la seule règle qui vaille pour vous semble bien être celle qui, par principe, donne toujours plus à ceux qui ont moins. Je vous confirme que vous pouvez purement et simplement abandonner le mot justice, vertu cardinale. La charité, vertu théologale, vous sied mieux. Bienvenue dans l’Église.

     

    EG



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 30 septembre 2014 13:03

    Quand on prétend que la justice, ça n’est que l’égalité, on n’a pas besoin de juges. Les flics suffisent.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 30 septembre 2014 12:34

    Vous êtes définitivement un âne, doublé d’un parasite. Relisez-moi bien :
    "vous estimez que l’égalité est un préalable en tant qu’elle se confond avec la justice et doit donc être décrétée, je pense au contraire que la justice est le préalable et que l’égalité n’en est qu’un moment qui se constate.« 
    C’est ce que je me tue à dire depuis le début : l’égalité n’est qu’un MOMENT de la justice, lorsque l’on a la justice en vue, on se fiche donc de l’égalité, qui adviendra ou n’adviendra pas selon qu’elle sera légitime ou non.
     
    Une remarque sur ce que vous répondez à Rounga :
     »J’ai donc dit en substance : le sentiment intérieur profond et commun à tous se traduit par le consentement à l’impôt."
    Vous validez cette phrase ? Bon, parce que vous répondez à côté de la plaque, faisant état d’un défaut de compréhension prononcé. Ce que Rounga essaie de vous faire comprendre, c’est qu’IL N’Y A PAS DE CONSENTEMENT, NI INTÉRIEUR, NI PROFOND, À L’IMPÔT à proprement parler. Si l’État ne légiférait pas là-dessus, beaucoup, pauvres ou riches, ne paieraient jamais rien spontanément. JAMAIS RIEN. Pourquoi, bougre de mule ? Parce que notre modernité s’est organisée en prenant comme paradigme le droit, non le devoir, autour de la seule référence à l’individu, et que l’individu a fini par la prendre au mot, à considérer le ciel comme vide, le sentiment d’appartenance comme une entrave à la jouissance et sa gueule comme comptant plus que celle des autres.
     
    JL, avec des types comme vous, la gauche n’aura jamais besoin d’ennemis. Organisez des spectacles mon vieux, vous allez faire fortune.

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