En ne démissionnant pas, Daniel Bouton a montré qu’il tenait plus à une année de salaire+bonus supplémentaire qu’à conserver une once d’honneur, notion qui ne s’acquière pas à l’ENA, semble-t-il.
On ne manquera pas de consulter le rapport exemplaire de Daniel Bouton sur "qu’est-ce qu’une bonne gouvernance d’entreprise ?"
Il y a donc encore des gens pour croire que Le Monde est un journal sérieux ? Souvenons nous de l’aveu d’Edwy Plenel qui a pensé bien faire, dans les années -90, en ayant pour ligne rédactionnelle de systématiquement minimiser la montée de la violence en banlieue. En espérant qu’il y a de moins en moins de gens prêts à faire passer leur idéologie prioritairement à la réalité accablante de l’état de la société française, mais à en lire certains, il y a encore du boulot.
Tiens je me demande si la femme idéale décrite par l’auteur n’est pas Carla Bruni. Quarantaine, de gauche, fidèle avant tout ’à elle-même’ (rire) moderne puisqu’ayant intégré que pour réussir il fallait taper dans la grosse pointure politico-médiatique.
La gauchiste française est souvent une casse-c..... vaguement féministe ou une ambitieuse qui a compris dans quel sens tournait le vent de l’époque.
Je suis heureux d’apprendre que les femmes même d’un âge mûr continuent à mener une vie épanouissante. En même temps, en tant q’homme dans la trentaine qui entrevoit l’avenir avec beaucoup d’incertitude, j’aurais l’honnêteté de reconnaître que les plaisirs hédonistes de ces dames m’importent peu. Savoir que les femmes quinquas continuent à s’éclater au pieux n’est pas spécialement pour m’apporter du baume au coeur, je m’en fous.Si la France vit un syndrôme de déprime, c’est peut-être parce que la dépression individuelle est le pendant de la généralisation de l’individualisme et du recul des solidarités d’antan. Chacun ne pouvant désormais s’en prendre qu’à lui-même au regard de ses propres échecs. L’hédonisme fait donc bien partie de cette atmosphère nihiliste soft et presque confortable suggérée par notre situation post-moderne, et qui pousse à la mélancolie.
Obama serait cent fois préférable à cette ronbière bourgeoise de Hillary Clinton par laquelle les féministes d’Outre Atlantique et donc d’Europe n’ont pas fini de nous les briser. Dans un duel Obama McCain, il y a égalité des bonhommes en terme de qualité des candidats, et puis de toute façon, par le jeu des financements de campagne, les grandes lignes politiques de l’un et l’autre doivent être à peu près les mêmes, à quelques nuances près sur la présence américaine en Irak, notamment. C’est vrai que la victoire de Obama serait symboliquement très forte, Obama étant par ailleurs au dessus de tout soupçon en matière de patriotisme ou de conception non communautariste de son pays. A l’exclusion de la mégère Clinton, que le meilleur gagne !