Les arabes ont juré de « balancer les juifs à la mer ». Tant qu’ils n’auront pas atteint la reddition idéologique par rapport à ce projet toujours d’actualité, tant du côté de la rue arabe que de leurs gouvernants, il n’y aura que la loi du plus fort qui comptera. Toute concession, compromis, sera de toute façon perçu comme un aveu de faiblesse, or selon cette sale mentalité « un faible ça ne se respecte pas » ... vive Israël !
Si vous voulez coincer un libéral bon teint amenez le sur la question de l’autorité, la force, la violence, qu’il tentera toujours d’évacuer à l’aide de recettes « libérales » qui fera sourire n’importe quel homme digne de ce nom, c’est à dire qui a fait l’expérience de ce monde, de toutes les forces et les douleurs qui le parcourent.
Il y a beaucoup de puceaux chez les libéraux.
Chapeau bas à Florentin Piffard (et Léon). Respect !
Je suis, croyez le bien, heureux et fier à l’idée de savoir que parmis mes ancêtres des gens se sont battus contre l’exploitation et l’oppression, qu’ils se soient constitués en syndicats pour se battre pour le simple droit de faire plus que survivre.
Posez vous la question : dans quel camp serait aujourd’hui les gens qui se battaient hier contre le monarque où le grand patron et potentat local ? Cheminot syndiqué à se battre pour une retraite à 55 ans ? Pas sûr ...
Personne ne prétend supprimer le droit de grève. Simplement, la grève chez les fonctionnaires et les étudiants politisés est une tartufferie. Elle est l’affaire d’individus tristes, vieux dans leurs têtes, fatigués à la naissance à l’idée de se battre pour exister, bref séniles.
Peu de gens semblent noter l’indéniable talent et humour avec lequel vous parlez de cette farce grotesque qu’est la grève moderne.
Bravo, l’ami, et merci pour cette lecture