La promotion d’un libéralisme par un banquier, ça fait quand même étrangement penser à la promotion du service public par un postier. Corporatisme, quand tu nous tiens !
Erdogan nous a une fois de plus prouvé qu’il n’entendait rien à l’occident et que la Turquie n’avait rien à y faire. En espérant que les Allemands tireront les conséquences de telles déclarations carrément hostiles à l’Allemagne.
J’ai lu ’Je suis noir et je n’aime pas le manioc’. Très bon essai, basé sur son propre témoignage à la fois polémique mais sans ressentiment racialiste ou autre.
Tiens, c’est marrant je ne fais pas du tout la même analyse que vous. Il me semble, que, partout où il y a l’islam, c’est la volonté de surtout ne pas se mélanger qui prime, et que, effectivement, beaucoup jeunes maghrébines cherchent à échapper à la loi du bled en cherchant discrètement à intégrer la société française sans trop le montrer aux grands frères et assimilés qui essaient de garder la main sur elle.
Et d’ailleurs vous citez les exemples du Pakistan, de la Turquie ... de bien mauvais exemples à en juger la tournure que prennent ces pays.
A mon avis l’affaire du voile était politique et a consisté à tester les limites que la république avait encore la ressource d’opposer au prosélytisme islamique. Autoriser le port du voile aux lycéennes après 100 ans de laïcité en France, c’était du point de vue des associations musulmanes derrière le coup un aveu absolu de faiblesse et d’impuissance. C’eût été un encouragement à en demander toujours plus en terme de régime d’exception. Ne nous leurrons pas : l’affaire était politique.
Quant au fait que la république fera son affaire de l’islamisme assez facilement ou naturellement, je ne partage pas votre optimisme au regard de la géopolitique mondiale et de l’histoire des religions et particulièrement de l’islam.
Pour revenir au sujet, voilà les raisons qui me font voir le discours de Sarkozy d’un oeil méfiant.