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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 30 août 2009 16:58

    Bonjour, Auvergnat75.


    C’est en effet bien dommage, et c’est en partie pour cela que j’ai rédigé cet article. Cela dit, il faut reconnaître que L’Auvergnat de ces dernières années n’était plus que l’ombre de ce qu’il avait été du temps de la famille Rovira-Bonnet.

    Souhaitons qu’il puisse renaître, si ce n’est sous forme écrite, du moins sur le net où des potentialités existent pour donner vie à un support privilégié des Auvergnats de la capitale.


  • Fergus fergus 30 août 2009 10:09

    Bonjour, Capitaine.

    Vous avez raison de ne fréquenter que les vaches qui rient. Celles qui, à défaut de pleurer, se lamentent en longs meuglements plaintifs sont des bêtes maltraitées ou stressées. Il y en a malheureusement...

    J’en profite pour adresser un petit clin d’oeil à tous ces vacanciers en bermudas qui hésitent sur la carte postale à envoyer aux copains, entre les nanas à poil sur la plage et la vache bien de chez nous qui, alanguie dans son pré, le clame haut et fort : « Meuh meuh, les vacances ! »



  • Fergus fergus 30 août 2009 10:03

    Salut, JL.

    J’ai moi-même beaucoup diminué ma consommation de viande. Et je ne mange que de la viande issue de l’élevage traditionnel. D’une part parce que la bête y est effectivement mieux traitée, mais surtout parce qu’elle se nourrit de manière plus naturelle dans les pâturages, avec l’hiver en étable des tourteaux de lin ou de soja en complément du fourrage.

    Pour les poules, il existe encore de véritables élevages en plein air, notamment dans les régions d’appellation (Loué, Bresse, Saint-Sever), mais ils se raréfient, la logique industrielle prenant le pas, pour des raisons souvent purement financières, sur les contraintes d’un élevage naturel. Cela dit, le label « élevé en plein air » ne garantit effectivement pas des volailles en forme olympique, mais des bêtes ayant accès à un espace extérieur selon des normes que je ne connais pas particulièrement.

    Je ne connais pas non plus très bien le monde des élevages de chèvres, mais ceux que je connais (notamment une exploitation exemplaire en Haute-Loire) respectent les règles d’un élevage de plein air, sain pour les animaux comme pour les consommateurs.



  • Fergus fergus 30 août 2009 09:49

    Bonjour, Zen, et merci pour ce commentaire.

    Nous partageons donc les mêmes souvenirs. Et c’est un réel plaisir lorsque, au détour d’un chemin (ou parfois dans les lieux les plus inattendus), nous retrouvons brusquement l’odeur d’une étable. Une odeur composite d’animaux, de fumier, de lait et de ce foin stocké dans la grange, juste au dessus de l’étable.
     
    Une grange où ces poules vagabondes, élévées à l’ancienne, aiment à se réfugier pour pondre, dans la chaleur du foin, pour le plus gand plaisir des enfants, en quête des oeufs cachés par ces pondeuses indisciplinées. 

    Bonne journée.



  • Fergus fergus 30 août 2009 09:26

    Paradoxale, votre position, Bois-Guibert, parce qu’elle va à l’encontre de vos idées en favorisant le mixage total des populations et des cultures.

    Cela dit, d’accord avec vous pour dénoncer tout ce qui est identitaire sectaire. Mais ce n’était pas le cas de ce journal qui était avant tout un lien pour les Auvergnats de Paris avec leur région d’origine, et un lien professionnel utile pour les limonadiers et les restaurateurs, qu’ils soient auvergants ou pas.

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