Il y a souvent eu des réflexions sur la capacité de l’homme à penser l’infini. L’homme semble toujours voué à un certain réductionnisme étant donné sa finitude (tant spatiale que temporelle).
C’est une question d’humilité que de l’admettre. Je ne crois pas que l’on puisse accéder à l’infini par la conscience.
J’avais oublié de me reporter à la définition : global (adj) : Qui est considéré en bloc, dans sa totalité, qui s’applique à un ensemble sans considérer le détail.
J’avais tord, parce que je pensais qu’il fallait considérer le détail. Vous avez tord, parce que l’ensemble considéré n’est pas nécessairement infini.
D’autre part, si vous considérez l’Être, vous ne tomberez que sur votre propre finitude.
Si vous voulez, je pense que l’information est une abstraction du réel, sans saveur, ni substance. Or dans le réel, il y a des saveurs et des substances, et c’est justement celles-ci que nos sens peuvent capter. L’information, en informatique, c’est un micro-courant électrique stocké quelque part, ça nous fait une petite chatouille.
Cependant, je m’intéresse beaucoup à la théorie mathématique du Langage, et il est vrai que le langage peut assembler les informations pour y donner du sens. Mais cette information peut être stockée sur tout type de support (champ magnétique, courant électrique).
Je suis critique, d’un point de vue scientifique, surtout sur le début du XXème siècle. Le travail de Fresnel au XIXème fut vraiment très rigoureux : il me semble avoir clairement réfuté le corpuscule de lumière Newtonien. J’avoue ne pas comprendre pourquoi ce corpuscule fut réintroduit au début XXème (enfin, si, c’était pour les besoins de Planck dans sa résolution théorique du problème du corps noir vis-à-vis de la catastrophe ultraviolette).
A mon avis, une hypothèse convenablement réfutée ne devrait pas pouvoir être ressuscitée 75 ans après.
C’est dommage, cela fait perdre aux physiciens théoriciens la compréhension de ce qu’est la lumière. Heureusement, cette connaissance n’est pas perdue des antennistes.