Il me semble qu’ici on a le droit de commenter, y compris les articles avec lesquels on est en désaccord... Il me semble que ce genre de réflexion, très commune actuellement, nous emmène droit dans un cul de sac. J’en informe les lecteurs.
J’ai longtemps placé la réflexion au même plan que le vôtre, quand je lisais beaucoup de revues scientifique. Mais après réflexion, il me semble que cette démarche est illusoire : elle confine à rester dans l’imaginaire, à se perdre en hypothèses, et surtout... à ne jamais mettre la main à la moindre expérimentation physique.
Si on veut coller à la démarche hypothético-déductive, il faut se restreindre à ne faire que des hypothèses qui soient immédiatement vérifiables, par l’expérimentation. C’est ainsi que la science a progressé.
Si le racisme est de considérer qu’il y a différentes sortes d’humanités, qui vont par degré de l’animalité à l’humanité, alors je ne suis pas raciste : je considère que tous les hommes partagent la même essence, avec le même potentiel.
Si le racisme est de considérer qu’il peut exister certaines populations dont les moeurs me choquent et que je réprouve, alors, oui je suis raciste : - je suis raciste des populations cannibales, de celles qui pratiquent les sacrifices humains, de celles qui frappent leurs mômes pour des broutilles, de celles qui justifient le recours à la ruse, au mensonge, à la tromperie pour asservir d’autres populations.
Il y a des moeurs normalisées au sein des peuples. Lorsque deux peuples dont les normes morales divergent sont mis en coexistence, il s’en suit nécessairement des tensions politiques.
C’est bien la raison pour laquelle fut imaginé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes...
L’accès au « global » ne peut se faire que par l’Être et la Conscience.
Il peut surtout se faire par la synthèse... Mais commencer par la synthèse avant de s’être coltiné la variété des phénomènes particuliers, c’est irrationnel.
Tant que vous ne comprendrez pas que l’information (la forme interne) dans la matière est électrique, vous ne comprendrez jamais rien à rien, ni à la matière, ni à l’inertie, ni au vivant.