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  • ffi ffi 19 février 2013 07:17

    Takak :
    tu parles d’une « classe dominante », mais comme quelque chose de statique.

    Or il y aura toujours une « classe dominante », car celle-ci se forme dynamiquement, en fonction de l’organisation politique : la classe dominante se détermine par l’organisation politique.
     
    Par exemple, en Russie, il se substitua à la classe dominante d’avant la révolution, l’aristocratie, une nouvelle classe dominante, liée au nouveau pouvoir, celui du parti : les apparatchiks.
    De même, en France, il se se substitua à la classe dominante d’avant la révolution, l’aristocratie, une nouvelle classe dominante, liée au nouveau pouvoir, celui de l’argent : la bourgeoisie d’affaire.
     
    Toute société organisée repose toujours sur une certaine aristocratie, une élite, qui correspond aux principes d’organisation de cette société. Dis-moi comment la société est organisée, je te dirais qui sont les aristocrates...
     
    Donc tu ne peux jamais abolir l’aristocratie, même si tu détruis les principes d’organisation sociale, car bientôt une nouvelle organisation sociale émergera, produisant une nouvelle aristocratie...
     
    L’aristocrate est celui qui est « le meilleur ». Donc dès que la société tient que quelque chose est meilleure qu’une autre, elle produit une aristocratie. Dès que tout ne se vaut pas socialement, il y a une aristocratie qui est générée.

    Aujourd’hui, dans l’idéologie politique, le « meilleur », c’est l’UE libre-échangiste.
    Donc un aristocrate, aujourd’hui, c’est un grand zélateur de l’UE, un de ses grand serviteur.
    Lui est vraiment noble, les autres sont des ignobles.



  • ffi ffi 19 février 2013 06:56

    Takak :
    Moi je ne connais pas les pensées intimes de Marine Le Pen.
    Mais elle a aussi affirmé plusieurs fois qu’elle était pour une sortie ordonnée de l’Euro.
    Elle montre une réflexion à la « Jacques Sapir », ce qui me semble aller dans le bon sens.
     
    Je suis plutôt pour quitter l’UE, mais entre la grippe et le Cancer, je préfère la grippe.
     
    Il m’apparaît de plus en plus évident que la France est sous une pression génocidaire.
    S’en défendre serait, paraît-il, « xénophobe ».
    Il suffit de prendre les critères pour caractériser un génocide.

    « Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a) Meurtre de membres du groupe ;b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »
    a) -> meurtres incompréhensible (genre pour une clope).
    b) -> propagande massive, théorie du genre, répression féroce des opposants, insécurité généralisée.
    c) -> faillite économique, chômage massif.
    d) -> contraception, avortement.
    e) -> importation massive de populations allogènes.


  • ffi ffi 19 février 2013 06:41

    De toute façon, toute défense de la nation, est bombardée idée « xénophobe ».
    En effet, vouloir se défendre contre les ingérences étrangères, c’est ne pas aimer l’étranger qui n’apporte nécessairement que du bon, et c’est donc être « xénophobe ».

    Donc, pour ne pas être « xénophobe », il ne faut pas vouloir se défendre.
    C’est la rhétorique libre-échangiste que l’on nous sert.
    Or les dégâts du libre-échange sont considérables.
     
    Pourtant, et paradoxalement, l’internationalisme de la lutte des classes fait que la gauche y consent totalement... Et d’ailleurs, c’est bien la gauche qui est le fer de lance de cette rhétorique. C’est elle qui l’a installé dans le débat publique.
     
    Moi, il me semble que l’idée que la nation doit se protéger est une idée tout-à-fait légitime et découle du simple bon sens : c’est vertueux de le penser, c’est le fruit de la raison droite.

    Donc il n’y a pas lieu de diaboliser le FN,
    qui est le parti le mieux placé pour changer la donne.

    Les ennemis de mes ennemis sont mes amis.



  • ffi ffi 19 février 2013 05:38

    Dugué explique la chose à sa manière, et c’est assez conforme à ce qui fut fait.
     
    Ce que j’y reprocherais, c’est qu’il s’agit d’une reformulation, et que l’équation paraît plus logique si on s’accroche à la chronologie des hypothèses de l’époque, et si l’on y met en face les observations qu’elle devait expliquer (ce que tout chercheur avait en tête à l’époque).
     
    Il s’agit d’expliquer le spectre de l’hydrogène, dont la forme (les raies) montre une quantification qui fait indéniablement penser à un oscillateur harmonique.
     
    On sait qu’une corde vibrante (ou une membrane) produit des harmoniques.
    Ceci est interprété comme le fait que la corde est sujet à une onde stationnaire, c’est à dire l’addition de deux ondes qui progressent en sens inverse sur la corde.

    La corde étant attachée aux deux bouts, l’onde s’y réfléchit, produisant deux ondes qui s’additionnent au milieu pour produire une figure stable, ou l’on peut séparer les variations en temps et en espace, qui montre une alternance de noeuds et de ventres. La distance entre les noeuds est proportionnelle à la longueur (L) de la corde et, selon l’énergie de l’onde, va prendre des grandeurs discrètes : L/2 (fondamentale) ; L/3 (quinte) ; L/4 (octave)...etc.
     
    En pratique, pour le son, nous n’aurons jamais une fréquence fondamentale pure (ce qui serait le son d’une flute très douce), mais nous aurons un mélange d’harmoniques superposées (nous dirons un timbre). Au XIXème siècle, Fourier démontra que toute fonction périodique (comme l’est l’onde stationnaire), peut se décomposer en une somme d’harmoniques, et inventa une méthode mathématique pour le faire : c’est la transformée de Fourrier. La transformation de Fourrier d’une onde (sonore, lumineuse,..etc), nous donne... son spectre, c’est-à-dire la série des harmoniques qui la compose.

    Donc nous voilà, au début du XXème siècle, avec des spectres particuliers à chaque éléments chimiques : il y a des harmoniques caractéristiques à l’élément ; la lumière qui échoit d’un élément chimique a un « timbre » particulier. C’est cela que la Physique doit expliquer.
     
    Elle doit trouver un phénomène analogue à un oscillateur harmonique dans l’élément chimique.

    D’abord fut fait le modèle de l’électron élastiquement lié (Thomson, Lorenz), qui est simple et permet d’aboutir très rapidement à expliquer la résonance : l’électron voit sa position varier comme un ressort sur le passage de l’onde lumineuse. On a l’équation (en négligeant la dissipation) : m*d²r/dt² + k*r = 0
    D’où la fréquence de résonance : racine²(k/m)
    On appelle k la raideur du ressort.
     
    Mais quand l’atome voulu être considéré à l’image d’un système solaire (Rutherford), avec un électron en gravitation autour du noyau, cela posa problème : la force de rappel n’était plus proportionnelle au déplacement mais devait être en 1/r² !
    D’où une équation m.d²r/dt² + k/r² = 0
    Mais là, c’était malcommode de trouver une résonance (je ne crois pas que cela soit possible).
    Donc il a fallut considérer l’électron comme une onde intrinsèquement résonante, reformuler la quantité de mouvement comme d()/dx et l’énergie comme d()/dt afin de parvenir à transformer une équation de l’optique en un Hamiltonien classique.

    Bref, il aura fallut tout un tas de transformations qui ne semblent pas très logique à priori, pour parvenir au bon résultat. Et d’ailleurs l’on peine à déterminer ce que cela représente.
     
    Il faut prendre la recherche dans l’ordre chronologique, si l’on veut la comprendre ;

    Moi, je continue de penser le modèle de l’électron élastiquement lié comme pertinent.
    En effet, mais je sais que ce n’est qu’une démonstration qualitative, si la force entre deux charges électrique varie bien en 1/r², le nombre de charge autour de la charge étudiée est proportionnel à la densité de charge multipliée par le volume (n = ρ*r³).
    Le nombre de force qui s’appliquent à l’électron est de ρ*r³.

    Quand on fait le bilan des forces qui s’appliquent à l’électron, on obtient donc :
    ................ n
    m*d²r/dt² + ∑ K/(r ⁱ)² ≤ m*d²r/dt² + ρ*r³ * K/(r ⁱ)² = m*d²r/dt² + k*r
    ................i=0
    Ce qui revient à la modélisation de l’électron élastiquement lié.

    Et on en déduit que la raideur (k) est une fonction de la densité de charge, mais aussi de la disposition spatiale des charges dans l’élément (les forces sont vectorielles...), ce qui justifie donc que le spectre soit caractéristique d’un élément chimique, dans une certaine phase thermodynamique. Mais il faut encore prendre en compte la Force magnétique, qui apparaît, même si elle est faible, dans la structure fine du spectre.
     
    Bref, je pense que l’on aurait pu choisir d’autres modèle que ceux de la physique ondulatoire pour expliquer le spectre des éléments chimiques. Nous aboutirions à une autre compréhension de la matière. Nous pourrions alors faire des expériences pour trancher entre ces deux modélisations.



  • ffi ffi 19 février 2013 03:42

    Je pense que l’on ne pourra jamais avoir de preuve d’un passé révolu.
    En ce sens, tout discours sur le passé est irréfutable : il faudrait refaire « jouer » le film du monde sous nos yeux pour savoir. Or ce n’est pas possible.

    Par conséquent, étant irréfutable par le sujet qu’il ambitionne de connaître, les indices du passé étant interprétables de milles manières différentes, je vois le darwinisme comme une mythologie.

    Une mythologie manichéenne (la lutte des espèces pour évoluer), qui me déplait.
    Je préfère penser selon l’harmonie.

    Je ne m’intéresse pas aux mythologies scientifiques (Big bang, évolution,...etc), 
    mais je m’intéresse à la physique du monde tel qu’il est aujourd’hui, à tout ce qui peut être factuellement vérifié.

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