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  • ffi ffi 17 février 2013 11:49

    Laissons Castel à ses illusions...
     
    JL : Pour la variation de la référence de masse, je n’ai trouvé que ceci.

    La lumière est toujours une onde. C’est la grande erreur.
     
    Si l’on peut envisager dans l’hamiltonien une répartion « ondulatoire » (donc périodique) de l’énergie entre l’énergie potentielle de l’électron et son énergie cinétique, c’est que l’on cherche à modéliser dès le départ le couple proton/électron comme un oscillateur harmonique (sphérique) qui résonne, ceci afin d’expliquer les spectres d’absorption et d’émission.
     
    N’oubliez pas que l’équation de Schrödinger est une équation qui vient de l’optique, qui fut plaquée sur l’électron grâce à la dualité de Broglie.
     
    Personnellement, je comprends bien la logique qu’il faille modéliser les résonances lumineuses dans la matière, puisqu’il s’agit d’expliquer le spectre, qui est manifestement révélateur d’un oscillateur harmonique. Mais qu’est-ce qui nous assure que cette résonance soit liée à la dynamique d’un électron gravitant autour d’un noyau ?

    Cette gravitation atomique fut-elle jamais observée ?
    Que nenni ! Au contraire, cela devrait engendrer un rayonnement que l’on observe pas...
    Et donc Bohr a postulé un fumeux concept de « niveau d’énergie », qui n’est pas un lieu physique, car la notion de trajectoire ne s’y applique pas, avec échange de photon pour aller d’un niveau à l’autre...
     
    Donc, ils se sont mis à plaquer sur l’électron une équation de l’optique, tout en considérant la lumière comme une particule. Il eut été plus pertinent de continuer à considérer la lumière comme une onde, puis d’assigner cette résonance à l’onde lumineuse, plutôt qu’à l’électron...
     
    Une vision des choses fut construite avec des postulats à priori.
    Un autre postulat en auraient construit une autre.



  • ffi ffi 17 février 2013 04:00

    Vous dites que les gens ne se rendent pas compte...
    Mais les gens se rendent compte...
     
    Est-ce le Peuple qui donne des ordres à la Police ou à l’Armée ?
    Est-ce le Peuple qui oblige le Gouvernement à prendre telle ou telle loi ?
     
    En vérité, si le Peuple n’agit pas, ce n’est pas par passivité, mais par impuissance.
    C’est l’État qui a la puissance politique en France. Or l’État est bien tenu.
     
    Donc, j’insiste, je ne suis coupable de rien.
    Je n’ai jamais pris personnellement la moindre disposition politique.
    Je n’ai jamais orienté les politiques de l’État.



  • ffi ffi 16 février 2013 01:04

    En effet, moi non plus je ne me sens coupable de rien...
     
    Mr l’auteur croirait-il à cette fable que le peuple est souverain ?
    Mais rien ne le montre, au contraire.
     
    C’est surtout pratique pour les politiques qui peuvent toujours se défausser de leurs responsabilité à bon compte : c’est pas ma faute, c’est la faute au peuple !
     



  • ffi ffi 15 février 2013 17:51

    Disons que la question posée par le monde consiste en la résolution de l’universel (la pluralité en l’unité).
     
    La mythologie grecque pose comme préalable au Tout une essence première qui se spécifie peu à peu par accident. Au départ, il y a un chaos : tout est indifférencié dans une substance universelle. Puis un démiurge organise ce chaos en un cosmos.

    La mythologie juive pose comme préalable au Tout une existence première qui crée les autres existences par sa volonté, selon son intelligence. Au départ, il n’y a que l’existence première. Puis, il y a l’univers.
     
    L’essence est un concept grec (ousia).
    L’existence est un concept juif (« Je suis celui qui suis »).
     
    La scolastique consiste essentiellement à marier l’existence des juifs avec l’essence des grecs.
    Saint-Thomas d’Aquin dit « En Dieu, l’existence et l’essence sont réunies ».
     
    Mon point n’était pas tant de dire s’il fallait croire en telle ou telle existence,
    mais d’indiquer l’ordre dans lequel sont posés les concepts.
     
    Chez les grecs, la conséquence découle de l’essence d’une cause (formelle,...etc).
    Chez les juifs, la conséquence est produite par l’existence d’une cause.
     
    Les fondements de la science moderne, dans la causalité, sont indéniablement juifs.
    C’est la cause qui crée l’effet : « on reconnaît l’arbre à son fruit ».



  • ffi ffi 15 février 2013 10:18

    Une expérimentation simple pour tester mon hypothèse :
     
    Réaliser, par la nanotechnologie, une antenne circulaire de 0,55 micromètre de circonférence. Puis la faire osciller à sa fréquence de résonance.

    Si mon hypothèse est juste, nous devrions produire une lueur verte.

    De même, trois petites antennes concentriques, de circonférences respectives :
    0,44 micron (Vert) ; 0,55 micron (Bleu) ; 0,65 micron (Rouge) ;
    devrait permettre de créer un pixel pour réaliser une synthèse additive de couleur.

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