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  • ffi ffi 14 février 2013 13:50

    C’est évident que cela un rapport avec l’article.
    Mr Dugué est un spécialiste de l’ésotérisme.

    Il s’ingénie à voir dans les errements de la science au XXème siècle, la confirmation de ses vues ésotériques. C’est un peu comme les alchimistes du moyen-âge. La fausseté de l’alchimie leur servait de couverture pour raconter n’importe quoi.



  • ffi ffi 14 février 2013 13:43

    Un bon philosophe aurait à coeur de définir préalablement le sens qu’il donne aux termes qu’il emploie.
     
    La séparation temporelle/spatiale est une technique mathématique issue de l’étude des ondes planes. C’est d’abord un choix posé à priori. Il est donc inutile d’en déduire quoi que ce soit en matière forme / énergie.
     
    La seule réussite de l’équation de Schrödinger fut de retrouver les caractéristiques principales du spectre de l’Hydrogène, qui étaient d’ailleurs connue de manière empirique (Rydberg).
     
    Mais rien ne prouve qu’elle concerne l’atome lui-même.
     
    Elle prolonge surtout l’idée que penser l’atome en analogie du système solaire (Rutherford) ne tient pas du tout, mais d’une manière très compliquée.
     
    Si l’énergie ne dépend pas du temps, mais de la forme, c’est simplement que les charges, dans la matières sont statiquement liées entre elles : de fait, s’il y avait circulation des électrons autour des noyaux, il se produirait un rayonnement dipolaire, caractéristique d’une charge qui accélère. Or on ne l’observe pas.

    Ce rayonnement dipolaire, on ne l’observe que lorsque de l’élément chimique est énergétiquement excité. Cette excitation fait se mouvoir les charges liées dans la matière autour de leur position d’équilibre, d’où un rayonnement dipolaire, qui se transmet de proche en proche, de charge en charge, à la vitesse de la lumière et c’est donc cela l’onde lumineuse qui s’échappe de l’élément. (Le photon n’existe pas : la lumière est une onde).
     
    Si l’excitation est très forte, la charge peut se délier de ses voisines, et c’est l’effet photoélectrique.

    Les charges sont donc à priori statiquement liées entre elles, comme tenues par des petits ressorts. La matière est donc constituée d’un ensemble d’oscillateurs harmoniques.
    Or tout oscillateur harmonique à sa fréquence de résonance propre.

    L’on sait par ailleurs que, s’il est excité par impulsion erratiques, un oscillateur va osciller autour de sa fréquence de résonance et y accumuler de l’énergie, d’où le spectre d’émission. D’autre part, si on l’excite de manière périodique, il va tendre à absorber les oscillations qui sont à sa fréquence de résonance, d’où le spectre en absorption.

    L’équation de Schrödinger permet donc de déterminer les fréquences propre de l’élément hydrogène, c’est-à-dire, les modes naturels de vibration de son réseau de charges statiquement liées entre elles. Mais on ne peut pas vraiment affirmer qu’elles révèlent un hypothétique atome d’hydrogène. Tout ce qu’elles montrent, c’est que la notion d’orbite n’a pas de sens.



  • ffi ffi 12 février 2013 03:01

    Pour juger du sens d’un mot, partir des notions qu’il lie n’est pas suffisant, il faut voir comment il fut introduit, par qui, porté par quel réseau, etc.

    L’origine du mot internationalisme est un décalque de l’Anglais internationalism.

    La notion s’est introduite via notamment les débats à l’académie des sciences morales et politiques, lors de la présentation d’un ouvrage récompensé par un concours mondial.
    C’est rapporté au journal officiel du 14 juin 1876.

    « Cette publication a pour objet de faire connaître le résultat d’un concours pour un prix de 7,800 francs, ouvert à la Société anglaise pour l’avancement des sciences sociales, par la généreuse initiative de M. de Marcoartu, et dont le sujet était la codification du droit des gens et l’arbitrage international  : c’est ce que M. de Marcoartu entend par le mot internationalisme. »
     
    Les mesures proposées étaient notamment :
    « la codification d’une loi des nations et la composition de l’assemblée représentative internationale qui serait chargée de sa confection »

    Il y est cité Paul Lacombe.

    Ce faisant internationalisme est dès le départ un euphémisme pour « impérialisme anglo-saxon ».

    Cela explique pourquoi le secrétariat général de l’internationale socialiste est basée à Londres, pourquoi Marx a opéré depuis Londres, pourquoi il fut enterré à Londres.
     
    Tous les chemins de l’impérialisme mènent à Londres... (Et nous le subissons)



  • ffi ffi 12 février 2013 01:06

    Ne pas confondre progrès et transgression.
     
    La transgression morale n’engendre pas le progrès, mais la décadence.



  • ffi ffi 12 février 2013 00:14

    @Njamena :
    Que les hommes aient dû mal à se contrôler, c’est assez vrai.
    Encore qu’il ne s’agit pas là d’en faire une généralité, car il y a des degrés dans le contrôle de soi, et chaque homme parvient à un certain niveau.
     
    Mais il faut aussi comprendre les mécanismes : il est évident que celui qui se vautre dans la luxure quotidiennement et ne vit que pour jouir de son corps, aura beaucoup de mal à se contrôler et souvent de plus en plus de mal à mesure que le temps passe (exemple : DSK).
    C’est comme une toxicomanie (on pourrait dire gaudiomanie).
    C’est un vice. Il faut réprimer les vices, par exemple en luttant contre leur expression publique, avant qu’ils n’engendrent des fautes. Le principe du délit de corruption de mineurs montre déjà ce principe établit dans le droit.
     
    En revanche, il y a des hommes plutôt branchés sur l’intellect, qui aiment jouir de penser, et s’abstiennent en général. Ceux-là seront plutôt timides, n’oseront jamais franchir le pas, et finiront bien souvent vieux garçons.

    Mais je ne renie pas mes mots.
    Les hommes ont le devoir de protéger les femmes.
    Pour cela, il leur faut la bonne disposition d’esprit :
    Ne pas considérer le corps d’autrui comme l’instrument d’une jouissance pour soi,
    Mais considérer son corps à soi comme l’instrument d’une puissance pour autrui.

    En matière de sexualité, le plus simple est le mieux : proposer le mariage, se marier, puis être fidèle. Cela doit être la voie normale de l’homme de Bien.

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