La copropriété généralisée, c’est le règne des syndics, ces apparatchiks sensés représenter la communauté des copropriétaires, irresponsables jouant avec les biens d’autrui.
Aujourd’hui, la plupart des multinationales sont chacunes gérées par leurs syndics, agissant au nom de la communautés des actionnaires copropriétaires. Comme ces syndics ont tous peu ou prou la même formation, il y a peu de différence de comportement dans les faits entre des coopératives (banque populaire, crédit agricole), des entreprises d’état (SNCF, EDF, Aréva) et des multinationales.
La propriété privée est désirable pour tout ouvrier, qui, s’il souhaite fonder une famille est éminemment légitime à transmettre un patrimoine.
Il suffit de limiter la propriété privée en quantité : au XIIIème, c’était deux établissements par patron et 4 employés maximum.
Dans les cas où, pour la grande industrie, il n’est pas possible de limiter la propriété, il faut que l’état ait son mot à dire au « syndic » de la structure.
Qui te dis qu’une union nationale consiste à s’unir à des Bolloré, Parisot, Dassaut,..etc ?
Je suis pour un certain ordre : D’abord des unions locales, puis des unions régionales, puis l’union nationale. Le plus grand doit aider les plus petits à organiser leur défense.
Quand comprendrez-vous que seul le protectionnisme sera efficace à résoudre la gabegie actuelle ?
Je sais, vous allez me dire, « le protectionnisme, c’est l’extrême-droite, c’est le nazisme ! ». Et bien continuer de chialer alors, parce qu’il est évident mettre en concurrence les ouvriers du monde entier travaillant dans des pays qui ont des monnaies de valeurs différentes (et pas forcément bien réglées), qui ont des législations sociales et environnementales différentes, ça ne peut pas marcher, et surtout pas pour la France.