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fifilafiloche

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  • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 20:06

    Le personnage est tellement théatral que même si je l’entend, je n’arrive pas à l’écouter, tant la mise en scène m’incommode.



  • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 20:02

    Etrangement, vous parlez de bourgeoisie alors que vous même êtes européen, et donc nanti de votre histoire coloniale. La France se caractérise précisément par sa classe moyenne dominante, comme les Etats Unis et les démocraties occidentales, contrairement aux pays en développement où les inégalités sont criantes. Il y a un indicateur simple qui permet le niveau de bien être d’un Etat : son taux migratoire. Dans toutes ces démocraties où règne le droit à la propriété, il y a plus de postulants à l’entrée qu’à la sortie malgré une liberté de mouvement des populations. Dans les société à Etat autoritaire dont vous semblez nostalgique, malgré des frontières fermées, les soldes migratoires y étaient négatifs.


    Il y a bien un sentiment d’appauvrissement, les nouvelles générations n’ayant que peu d’espoir de connaître le confort social des précédentes. Mais à qui la faute, puisque les premiers, au nom de concepts dogmatiques non encrés dans la réalité, ont hypothéqué les revenus des arrivants. Il faut tout de même remettre tout cela en perspective et comprendre que nos avantages sont considérés ailleurs comme abusifs, provoquent envie et incompréhension, tout comme l’Est regardait, au temps du bloc glaciaire communiste, l’Ouest avec envie.




  • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 19:14

    OOO grand oracle, je m’attendais là aussi à une réponse plus didactique, autre chose que le classique ’montrez nous votre laisser passer pour vous asseoir à notre table". Ma formation est tout à fait classique, celle qui mène des trains entiers de fils de bonne famille à reproduire leurs privilèges après 5 ans de formation soit disant supérieure où l’on n’enseigne jamais le bon sens, juste un formatage de la pensée conceptualisée et quelques heures d’éthique, comme si le respect de l’autre n’allait pas de soi dans un environnement compétitif.


    Je n’ai pas eu l’impression d’écrire un article (ma couleur reste d’un gris passe muraille) et mon commentaire était surtout composé de questions auxquelles je ne vois pas de réponses dans votre missive méprisante.

    Dommage, j’aurais vraiment souhaité que votre article apporte vraiment quelque chose à la compréhension générale, puisse nous aider à anticiper pour mieux prévoir. Un appel à l’aide resté lettre morte...


  • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 17:56

    Pas facile de se faire un prénom quand on reprend de son père le vocabulaire, les opinions, tout en éliminant ce qui en faisait son charme : l’orientalisme si exotique.


    A quand un retour à la simplicité...je suis aussi con, je n’ai suivi qu’une phrase sur deux . Trop compliqué, littéraire, écrit pour une intervention orale. Trop parisianiniste pour intéresser la grande majorité de la France.

    Je zappe


  • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 17:44

    Je suis un peu déçu. En lisant le profil de l’auteur, j’ai pu noter la mention « spécialisé en Finances ». J’ai alors alimenté l’espoir qu’un homme de savoir allait pouvoir nous éclairer sur les conséquences à moyen terme de la décorellation entre la valeur travail et la sphère financière, la virtualisation des valeurs des actifs (immobiliers et mobiliers).


    Je reste malheureusement sur ma faim. Comme le précise sisyphe, la création monétaire ex nihilo est déjà largement expliquée et popularisée par la vidéo sur l’argent dette et ce depuis deux ans. Quel élément supplémentaire apporte votre article.

    Il ne me semble pas dire une bétise si j’affirme que jamais dans l’histoire les dettes cumulées des Etats, individus et entreprises ont atteint ces niveaux. Nous sommes donc en terre inconnue, découvrant des paysages étranges tout aussi virtuels les uns que que autres, la création de monnaie alimentant la création de monnaie sans aucune corrélation avec le monde réel. Les Etat Occidentaux sont devenus dépendants des effets de levier de la dette, puisqu’ils ponctionnent un argent réel sur des masses monétaires virtuelles pour assurer leur fonctionnement. Tout tentative de retour à des valorisations cohérentes provoque un asséchement des liquidités et un infarctus généralisé. Il faut donc sans cesse fluidifier un système sanguin surchargé en produits dopants.

    J’ai été surpris aussi que vous qualifiez les taxes, frais et commissions comme une déperdition, alors qu’en comptabilité nationale, ils sont considérés comme un élément de valeur ajoutée. Les anti libéraux ne vous ont pourtant pas houspillé pour un tel blasphème à leurs dogmes.

    J’attend toujours un messie qui saura nous montrer où conduira cette fuite en avant. Inflation à l’allemande ou déflation à la Japonaise ? Comment les Etats peuvent ils se financer sans fausser les règles de l’offre et la demande sur les marchés immobiliers et mobiliers. Doit on volontairement laiser ceux qui ont accepté de nous faire confiance en alimentant notre dépendance à la création monétaire (ce qui est le cas actuellement avec des taux réels négatifs), au risque d’encourager toujours plus la création monétaire et les bulles spéculatives ? Un grand vrai crack où les cartes seraient redistribuées et les valorisations retrouveraient plus de bon sens ne serait il pas souhaitable pour reconstruire nos économies sur des bases saines ? Les temps difficiles ne permettraient ils de retrouver le besoin de l’autre, une solidarité d’urgence. De nouvelles élites forgées par feu et la glace des épreuves n’émergeraient elles pas pour remplacer des technocrates obnubilés par leur côte de popularité, tout aussi gonflés à l’hélium que les marchés financiers ?

    Je m’interroge, j’observe. Mais je ne vois rien changer, une volonté renouvelée de reporter à demain l’épreuve qu’on sait irrémédiable, oui, partout, toujours, et en conséquence la montée de l’angoisse, parce que consciemment ou inconsciemment, chacun sent venir la tourmente, mais espère que le calice passe loin de lui.

    En attendant, on trafique les comptes, on insuffle des liquidités, on défiscalise, on fait de grands discours, on rassure...puisque la crise de civilisation occidentale ne serait que psychologique. 

    Les mayas avaient anticipé l’arrivée de Dieux à la peau pâle, le début de l’expansion européenne. Auront ils aussi su anticiper notre contraction....2012...Faut il, lorsque l’économie choisit la virtualité, se confier alors à l’irrationnel....L’impuissance des politiques pousse en tout cas au fatalisme.
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