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Florian Mazé

Florian Mazé

Ecrivain, professeur de philosophie, blogueur littéraire, auteur de romans d'anticipation : collapsologie, utopie, dystopie et contre-utopie "low-tech punk" (science-fiction basse technologie)
Trilogie romanesque :
"2193 : Le crépuscule des humanistes"
"2194 : Un nouveau pacte avec les dieux"
"2195 : La Grande Simplification"
Autre roman d'anticipation : Le Cercle des Ecrivains Sigma
Uchronie : Les Affres de la Génération X
E-books divers : Un souper à la villa Schwob, Nés en 68 : rôle et missions d'une génération sacrifiée, La conférence de Grantchester, La machine à péter au nez des gauchistes, El dictador y la gran decadencia, 2193 (version Kindle), Prépare ton bac philo !

Tableau de bord

  • Premier article le 16/03/2019
  • Modérateur depuis le 25/04/2019
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 116 133 3479
1 mois 5 8 67
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 171 124 47
1 mois 1 1 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Florian Mazé Florian Mazé 21 décembre 2019 11:56

    @moderatus
    En effet.
    Il m’arrive même à mon très modeste niveau de faire l’unanimité contre moi (et je ne suis pas Zemmour) ; la dernière anecdote en date étant ces disputes avec les tradis qui me reprochaient de lire Jean-Jacques Rousseau et de ne pas tout rejeter dans le siècle des Lumières.
    Du coup, j’ai inventé un slogan :
    CONSPUEZ LES CONSPIS !
     smiley



  • Florian Mazé Florian Mazé 20 décembre 2019 23:28

    Je suis parfaitement d’accord avec l’article : Zemmour est l’une des victimes du terrorisme idéologique, càd du politiquement correct.

    Toutefois il faut noter que les attaques ne viennent pas seulement de l’hypercentre mou libéral-gouvernemental ou de la gauche, plus ou moins extrême.

    Zemmour est également attaqué, sous couvert de « national-sionisme », par la « Dissidence » d’ultra-droite, c’est-à-dire cette bande de pseudo-nationalistes souvent proches de Soral et souvent ultra-cathos qui passent le plus clair de leur temps, non pas à dénoncer les horreurs du Système, mais à se revendiquer d’une pureté dissidente qui exclut tous les autres, Zemmour compris.

    En ce qui me concerne, cela fait bien longtemps que j’ai appris à ne plus fréquenter cette ultra-droite complotiste, aussi toxique et ridicule que l’ultragauche :

    http://leschroniquesdeflorian.unblog.fr/2019/12/20/cathy-trado-chez-les-conspis-un-kindle-satirique-de-florian-maze-a-moins-de-1-euro/

    Longue vie à Eric Zemmour, qui a contribué à donner un peu de vrai et un peu de contradictoire dans la tyrannie du politiquement correct totalitaire !



  • Florian Mazé Florian Mazé 18 décembre 2019 17:29

    Il me semble aussi qu’un simple conservatisme, c’est-à-dire au final une simple philosophie réactionnaire (souvent teintée de religion, d’ailleurs) ne mènera à rien à droite, si ce n’est à corrompre le populisme et à le transformer en une sorte de bourgeoisisme. Sinon, pour compléter, excellente conférence de Julien Rochedy sur Nietzsche :

    https://youtu.be/NCMdYNYtUuo



  • Florian Mazé Florian Mazé 10 décembre 2019 19:25

    Il m’a donné faim votre article smiley

    En prime, une petite recette extraite de mon roman :

    Le troisième soir, Hugo soupa en solitaire dans le petit restaurant de l’hôtel. Il se commanda la spécialité du cru : la « Marseille-Vintimille », un potage aux saveurs explosives, célébrant les antiques relations ferroviaires entre les deux villes. La soupe était meilleure en été, exclusivement à partir de produits frais. En hiver, on complétait avec un peu de conserve, notamment pour les tomates. En tout état de cause, les cuisiniers mettaient un point d’honneur à la servir en toute saison.

    Il s’agissait d’unir deux plats traditionnels : la soupe au pistou provençale et le minestrone italien. On servait alors un potage « à double pommade ». Le potage en lui-même, à base de haricots et de pâtes, était parfaitement fade. Comme chez les Provençaux, on le versait alors sur une bonne cuillerée à soupe de basilic mélangé d’ail et d’huile. Telle était la soupe au pistou. Mais, surprise, avant de remuer le tout, on versait, sur la soupe, une petite louchée de sauce tomate, épaisse et piquante, qui redoublait les saveurs. Tel était le minestrone amélioré de Vintimille. En hiver, cela requinquait son homme. En été, on partait pour la sieste.



  • Florian Mazé Florian Mazé 10 décembre 2019 19:17

    L’illustration de la fin est impressionnante ! smiley

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