• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Florian Mazé

Florian Mazé

Ecrivain, professeur de philosophie, blogueur littéraire, auteur de romans d'anticipation : collapsologie, utopie, dystopie et contre-utopie "low-tech punk" (science-fiction basse technologie)
Trilogie romanesque :
"2193 : Le crépuscule des humanistes"
"2194 : Un nouveau pacte avec les dieux"
"2195 : La Grande Simplification"
Autre roman d'anticipation : Le Cercle des Ecrivains Sigma
Uchronie : Les Affres de la Génération X
E-books divers : Un souper à la villa Schwob, Nés en 68 : rôle et missions d'une génération sacrifiée, La conférence de Grantchester, La machine à péter au nez des gauchistes, El dictador y la gran decadencia, 2193 (version Kindle), Prépare ton bac philo !

Tableau de bord

  • Premier article le 16/03/2019
  • Modérateur depuis le 25/04/2019
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 116 133 3479
1 mois 5 8 67
5 jours 0 1 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 171 124 47
1 mois 1 1 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Florian Mazé Florian Mazé 6 juillet 2019 20:40

    Honnêtement, je trouve que cet article est bon et bien observé.

    Je suis moi-même un affreux vilain conservateur à ma façon, même si certains aspects m’éloignent de Méchant Réac qui me semble plus libéral, plus républicain et nettement plus technophile que moi, qui reste sur une position technophobe ou technocritique. Loin d’être néo-conservateur, je me définirais comme paléo-conservateur. C’est mon côté vieux style.

    Je partage en tout cas avec Méchant Réac un trait fondamental : il faut soutenir la liberté d’expression.

    Dans mon petit roman (pardonnez l’auto-promotion SVP), j’ai inventé un dictateur terrifiant et sympathique, très éloigné du « Elle » magnifiquement décrit dans cet article, un dictateur à mi-chemin entre le Grec Pisistrate et Franco. Il s’oppose d’ailleurs au Reichskanzler, un personnage masculin démocratique tendance cynique, et qui ressemble au « Elle » décrit par Méchant Réac.

    Présentation du dictateur sur mon blog, inspiré d’un personnage historique réel :

    http://leschroniquesdeflorian.unblog.fr/2018/10/13/mais-qui-est-donc-le-terrifiant-general-astraille/

    Longue vie, gloire et prospérité aux défenseurs de la liberté de penser et d’écrire.



  • Florian Mazé Florian Mazé 6 juillet 2019 20:09

    @Laconique
    L’homme-masse est un concept promu par l’Espagnol Ortega y Gasset, un catholique qui avait apparemment perdu la Foi (ou pas) et par Marcel de Corte, un philosophe catholique belge royaliste qui l’avait conservée, mais qui admirait énormément Ortega y Gasset.
    On trouve ce concept dans « La révolte des masses » (1929) chez Ortega et dans « Philosophie des mœurs contemporaines » (années 40) chez De Corte.
    Merci de l’intérêt que vous portez à mes modestes œuvres.
    Et, si vous le permettez, je vous salue à la manière politique, pour équilibrer le religieux (les deux ne sont pas incompatibles), c’est un joli salut à la façon romaine : longue vie, gloire et prospérité à vous !
    Respectueusement.
    Florian



  • Florian Mazé Florian Mazé 5 juillet 2019 23:31

    @Laconique
    Vous écrivez :

    C’est le propre de toutes les pensées athées de croire que le monde finira par se conformer à leur désir.

    Admettons, mais enfin, ce sont plutôt les technophiles illimitistes qui prennent leur désirs pour des réalités. En ce qui me concerne, cette objection ne vaut pas. Je ne suis pas en train de dire : la réalité va se conformer à mes désirs, Je prévois juste un scénario vraisemblable, et du reste je ne suis pas le seul : Ruyer, Barjavel, les effondristes actuels, etc. Certes, je reconnais, la perspective de l’effondrement technologique a quelque chose d’excitant. :)



  • Florian Mazé Florian Mazé 5 juillet 2019 23:10

    @Laconique
    D’un point de vue théologique, vous avez raison (je ne suis pas aussi bon théologien que vous, mais je suis catholique tout de même).
    Cependant, d’un point de vue épistémologique, temporel, si vous voulez, je maintiens mon truc : il est impossible que le modèle techniciste illimitiste se prolonge indéfiniment. La technique en tant que telle ne disparaîtra pas car elle est consubstantielle à l’homme, et l’industrie préhistorique de la pierre taillée était déjà une technique. Mais je parle dans mon article du modèle technique actuel, celui d’aujourd’hui. je ne vois pas comment il pourrait subsister in perpetuum. Bref : je continue à valider ce que disait Raymond Ruyer : il y aura une sorte d’effondrement. C’est ce que j’ai appelé facétieusement la Grande Simplification. Et du reste, j’ai essayé de l’imaginer en tant que romancier, aussi modeste que soit le romancier. Cette Grande Simplification n’engendrera pas un retour à l’âge d’or (du reste, mon modeste récit n’est pas une utopie, mais une dystopie). Toutefois, la Grande Simplification rebattra considérablement les cartes. Nous connaîtrons d’autres souffrances, mais ce ne seront pas les souffrances du modèle actuel.
    Plus généralement, mais c’est une opinion purement personnelle, je ne pense pas que la science-fiction soit une activité peccamineuse. J’ai d’ailleurs offert un exemplaire de « 2193 » à M. le curé.
    Sur la contradiction technophobie/utilisation du numérique, elle n’existe pas vraiment. L’effondriste que je suis sait qu’il faut continuer à utiliser ce que nous avons à notre disposition tant que cela marche. Cela dit, rien n’empêche de se pourvoir d’un double système avec des procédés plus archaïques, lampe à huile, récupérateur d’eau, etc. C’est ce que font tous les survivalistes, de gauche ou de droite, comme M. Piero San Giorgio.
    In terram pax hominibus bonae voluntatis.



  • Florian Mazé Florian Mazé 5 juillet 2019 13:35

    @Laconique
    Les femmes n’épousent que des techniciens ? Ah, bon ??? Ah, bon.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv