et j’imagine que derrière votre refus du voile islamique ,ce joue en dernière instance l’insertion/ou l’exclusion des populations concernées.n’est-ce pas ?
« » Après un intevalle de 20 ans je séjourne à nouveau dans un certain pasy arabe ;je constate immédiatement que la sitauation culturelle y a complètement changé.Les étudiants,révoltés,désabusés,découragés, ne supportent plus aucune critique à l’égard de la tradition.L’essentiel pour eux n’est plus de juger le passé,en le comparant à celui d’autrui,mais le présent,chaque jour plus désespérant.La problmétique de la modénrité contre tradition,tenue pendant longtemps pour équivalente à celle de présent contre passé, activisme opposé à passivité, espoir contre fatalisme, leur paraît aujourd’hui moins pertinente que celle d’una actualité partout décourageante face à une promesse de changement et de renouveau, même si cette promesse se pare des couleurs d’un passé lointain. Un collègue se lève pour affirmer que cette rupture avec la culture traditionelle à laquelle j’appelle depuis tant d’années,et que j’affirme être une condition indispensable à tout progrès , est improbable en fait et inconcevableen stricte logique : il est longuement applaudi. Et pourtant la rutpure n’est pas une exigence intellectuelle, elle est déjà un fait ; elle est patente chez ceux-là même qui applaudissent celui qui la nie et qui parle d’une tradition dont ils ignorent presque tout."
@ auteur,
ton atricle est salutaire et optimiste, mais je crains que les problèmes évoqués dans ton aticle n’ont ,en définitif ,que très peu d’importance compte tenu de la situation ds laquelle s’organise les débats autour de la question « islam ».
je pense qu’il est illusoire de relativiser la critique visant l’islam en citant les conceptions de l’Eglise .et Cette comparaison, à son tour, sur quels effets rhétoriques repose t elle ?
vous devez sans doute savoir que les débats à propos de l’islam en contexte occidental ont forcément une aute portée qu’il serait intéressant de commencer à décripter.
se demander si le coran est la parole Dieu ,créée ou incréée,ou celle du prophète de l’islam ,quelle importance cela peut- il avoir dans des société où les popualtions« musulmanes » sont de tte manière rarement conviées au débat.et débat peut -il seulement y avoir entre une majorité largement sécularisée,souvent hostile à l’immigration « musulmanes » et sa minorité considérée comme étrangère et souvent déstructurée ?
il est une erreur que ns commetons ts je crois et qui consite à penser que ns allons réformer les sociéts arabes et/ou musulmanes(ce quil faut évidemment souhaiter) à partir des debats que ns aurions ici.
seulement avons-ns réussi à insérer les populations « musulmanes » vivant en Occident ?
Je remets ici le propos de Laroui Abdellah, remarquable historien marocain et probablement l’ intellectuel arabe le plus exigeant de sa génération.Son livre l’ideologie arabe contmporaine,chez Maspéro, 1967, est un classique
extrait du livre : Islmaisme ,modernisme et libéralisme.
« il y a quelques années l’intellectuel arabe était sommé de prendre position à l’égard du marxisme, aujourd’hui c’est par rapport à ce que les étrangers appelent islamisme qu’il doit se définir.S’il refuse,on interprète ce refus comme un aveu.On va plus loin,on ne se contente pas d’une analyse objective,neutre, on exige un jugement de valeur,un approbation ou une condamnation. Et le plus souvent l’intellectuel cède au chantage.Hier ,pour gagner la sympathie des étrangers,il se disait volontier marxiste ou marxisant ;aujourd’hui,pour se faire entendre,même quand il vit dans l’exil,il se dit islamiste ou islamisant.Pourquoi ? La raison nous sera dévoilé si nous nous trounons vers ceux qui l’interrogent,qui l’invitent à parler »
Je mets la suite, encore plus sigificative et où l’on comprend que le fait moderne est accepté par la jeunesse arabe même qd elle est rejeté par l’idéologie ambiante.
ne vs inquiètez pas,je ne cherchais pas à defendre une religion en particulier,j’ai pris l’islam d’abord pcque vous en parliez ensuite pcque que je m’y suis intéressé d’un peu plus près.de plus, je dois tenir compte que ns sommes sur un site frequenté majoritairemnt par des occidentaux.sur un site arabe, je fais exactement le contraire étant donné que l’histoire occidentale se trouve à son tour simplifiée voire caricaturée.
ceci dit,je pense que l’exemple de l’islam pour discuter votre thèse est excellent puisque comme rappelé par vs, c’est la seule religion historique.
que l’économique inteviennent , quoi de plus normal.les hommes marchent avant tt sur leurs pieds et aucune idéolgie, religieuse ou pas, ne peut l’ignorer.l’islam non plus.....et l’Occident ,aussi avancé qu’il soit, tue encore les autres pour assurer ses intérets .pour autant va t on réduire la dynamique occidentale au seul facteur économique ?
je crois que votre façon de procéder n’apporte pas gd-chose à la connaissance des phénomènes humains .elle n’explique sûrement pas les orientaions nvelles et les boulversemments qui surgissent en histoire.
l’économique fonctionne comme une condition jamais comme une cause permettant à elle seule d’expliquer pkoi ceci plutôt que cela.
je me repète(juste pr essayer de mieux comprendre vtre pt de vue) ,le prophète de l’islam , si on suit votre thèse, n’avait aucun intérêt à proposer sa doctrine à son clan.il l’a fait malgré les risques de tt perdre ds cette « folle » aventure.comment l’expliquez- vous ?