suite-------------------en effet la finalité comme la liberté ne peut procéder que d’un sujet doté d’une volonté libre et d’une intelligence consciente qui échappe au principe du déterminisme scientifique sans lequel la science ne peut exister et contrairement à ce que croit généralement les gens même la mécanique quantique malgré son caractère probabiliste formelle obéït à ce principe du déterminisme scientifique et même plus que la mécanique classique puisque qu’elle permet de prévoir des phénomène que celle-ci est incapable de prévoir ,le caractère de prédictibilité pour une théorie scientifique implique le caractère déterministe de cette théorie ------et d’ailleurs la probabilité est une science mathématique et il n’y a rien qui ne soit plus déterministe que la mathématique ----------------il ne faut pas confondre le déterminisme absolu des phénomènes du réel sur lequel se base le postulat du déterminisme scientifique avec la forme de la théorie qui peut employer des moyens ou des méthodes de calcul probabiliste et indéterministe dans le sens où existe un principe d’incertitude de marge d’erreur d’ailleurs mathématisée et cernée par un calcul qui essaie de représenter le plus près possible le réel absolu qui échappe à jamais à l’esprit humain fini et relatif
comme la liberté et la finalité échappent au déterminisme scientique et par ailleurs ne sont pas mathématisables ,elles ne peuvent être introduites comme concepts du paradigme de la pensée scientifique et encore moins comme des termes d’une théorie scientifique---------------------------------par contre le hazard en remplacement réductionniste de la liberté et la nécessité en remplacement réductionniste de la finalité sont des concepts du paradigme scientifique et d’ailleurs sont mathématisables ,le hazard par la science mathématique de la probalité et la nécessité par la logique mathématique élémentaire
Mr Dugué si un jour vous pouvez mathématiser la liberté et la finalité alors ce jour là la finalité et la liberté et donc aussi un principe spirituel peuvent entrer dans le cadre de la science --------------------mais ce n’est pas la veille
Mr Dugué ne sachant pas et ayant un doute sur votre intention je ne vous ai pas plussé bien que j’aie trouvé votre article intérressant même s’il ne révèle pas quelque chose de tout à fait nouvelle,et cette fois ci vous n’avez pas fait l’erreur de mélanger le niveau scientifique avec le niveau philosophique ,vous en restez au niveau métaphysique préscientifique tout le long de votre article qui est dès lors recevable sur le plan de épistémologie scientifique
le concept « moule morphique » entre bien dans le paradigme de la pensée scientifique et il parait qu’il intervient comme un principe général dans divers domaines scientifiques comme le montre un commentateur savant Tyner-------mais pour l’auteur le moule morphique représenterait en paradigme scientifique le concept de finalité et du coup pourrait avoir la tentataion d’introduire celui-ci dans la pensée scientifique,ce à quoi je ne pourrais être d’accord car pour moi le principe de finalité (comme d’ailleur le principe vital ou la conscience )appartient au paradigme philosophique et reste à jamais en dehors du paradigme scientifique de par la méthode expérimentale qui exclut l’infini et l’absolu,la science est incapable par sa nature à représenter une finalité qui induit un principe moral du bien ,la science ne peut voir ou percevoir que la substance purement matérielle ,particule ,onde ,force ,énergie etc...et non une quelconque substance spirituelle ,une volonté intelligente ou une intention consciente dotée d’une liberté de choix absolue----------et d’autre part ce concept de moule morphique peut très bien et même doit être représenté par le seul principe qui puisse convenir dans le cadre du paradigme scientifique ,à savoir le principe de nécessité ------------Monod est incontournable
suite---------------------en fait une sélection est un affinement de l’orientation ou une orientation à chaque étape de l’étude ,donc la sélection par la compétence avec un examen qui mesure cette compétence n’a rien d’élitiste et encore moins d’inégaltaire ou d’injuste ,c’est juste une orientation pour s’adapter au près à la vocation de chacun ----------------------l’élitisme ou l’inégalitarisme est une philosophie qui privilégie artificiellement une vocation par rapport à une autre en l’ocurrence dans la société bourgeoise le travail intellectuel par rapport au travail manuel ,mais il pourrait exister une société qui privilègerait le travail manuel par rapport au travail intellectuel ,c’est plus rare dans l’histoire (révolution culturelle maoïste)---------------------------l’égalitarisme est le respect de l’égalité de toutes les vocations en utilité et en dignité ,ce qui se traduit par une égalité et équité dans la rémunération
donc l’égalité n’exclut pas la sélection ,au contraire ,quand il n’y a pas sélection suivant la compétence alors il y a une autre forme de sélection qui elle est inégalitaire ,c’est la sélection par la fortune ou par le piston -------------donc il ne faut pas avoir peur de la sélection ,au contraire
c’est maintenant qu’on peut juger des différents modèles d’école -----------------------------------------le modèle américain respecte le principe de la sélection par la compétence tout en y ajoutant une sélection par l’argent qui la rend inégalitaire cependant tempéré par le système des bourses qui aident les plus compétents mêmes pauvres -------------------------le système français jusqu’au début des années 80 en gros est un système étatique qui respecte plus ou moins le principe de compétence ,plus avant les années 80 ,moins après qui penche de plus en plus vers l’idéologie nihiliste du refus de la sélection et donc de la diminution de l’orientation égalitaire par la compétence et donc une augmentation de l’orientation inégaltaire par le hazard de la fortune et du piston ou de la débrouillardise
le système républicain,étatiste et universel français est supérieur au système américain avant les années 80 mais malheureusement il faut reconnaitre qu’il lui est inférieur après les années 80 lorsque le principe de sélection par la compétence a été délaissé qui a provoqué une dégradation sensible de la qualité et de la valeur de l’école française,c’est même un désastre
il faut donc non pas suivre le modèle américain mais retourner vers le modèle républicain français du début du 20è siècle et avant ,celui de Jule Ferry
avant de seposer la question s’il faut suivre le modèle américain ou pas il faut d’abord définir ou de redéfinir le rôle et la mission des études universitaires et de l’école en général
il me semble qu’il y a en gros deux missions :1)la formation générale pour que la personne devienne un citoyen instruit et éduqué sur tous les plans -----2)la formation particulière en vue d’un métier -------------------------les deux formations doivent être effectuées
maintenant il faut adapter ces deux formations à la vocation de chaque individu car les êtres humains sont différents les uns des autres quant à leurs compétences propres ,les uns par exemple sont plus faits pour l’esprit pratique et les travaux manuels et d’ autres plus aptes à l’esprit d’abstraction et au travail intellectuel----------et différent ne veut pas dire inégal au sens moral,c’est à dire qu’il n’ya pas supériorité ou infériorité de l’un par rapport à l’autre,ni en utilité ni encore moins en dignité -------------------il faut seulement pratiquer l’orientation pour adapter à la vocation de chacun,ainsi on ne va pas orienter un élève doué d’abstraction mathématique et d’intuition scientifique vers un métier manuel comme un maçon mais plutôt de professeur de mathématiques ou de physiciens -----à chacun sa vocation
après l’orientation il faut la sélection qui est l’adaptation à la compétence ,car là aussi il y a des différences en tre les individus ,mais en principe si une orientatation est bien faite la personne est à peu près compétente dans l’activité conforme à sa vocation,mais comme il n’y a jamais d’orientation parfaite avec adaptation parfaite à la vocation de chacun ,une sélection est nécessaire pour repérer les meilleurs dans une branche d’orientation bien déterminée ------------------ainsi donc l’orientation et la sélection sont incontournables
la société iranienne n’est peut-être pas obscurantiste mais le régime islamique des ayatolahs sûrement--------------------et si les élections étaient réellement démocratique je ne pense pas que la société iranienne mettrait les intégristes religieux au pouvoir,ceux-ci ne se maintiennent au pouvoir que par la force brutale et la contrainte par une dictature féroce éliminant toute réelle opposition,les élections sont arrangées,seuls les candidats favorables au régime et ne mettant pas encause la loi islamique ou la charia ont le droit de se présenter
certe lIran chiite c’est mieux que l’Arabie wahhabite,mais le chiisme khomeinyste est une dégénérescence ou une perversion du chiisme des premiers fondateurs ,Ali et Hussein -------------------------le chiisme originel des pères fondamentateurs n’était pas coraniste ,religion idolâtre d’un livre créé ,le coran omarien,au contraire il avait déclaré que le coran omarien était un faux coran , combattu même les partisans de ce coran falsifié et frelaté en particulier son auteur le calife Omar ,une brute épaisse et sanguinaire,le traite qui aurait été accusé d’avoir éliminé Mahomet pour prendre sa place et même sa fille Fatima de s’être violemment révoltée -----------------------------le chiisme originel a même conçu une théologie du vrai coran qui serait caché par l’Imam Caché qui reviendrait au dernier jour comme le Messie rétablir le Vrai Coran
Mais le chiisme actuel s’est sunnitisé en abandonnant petit à petit cette théologie originelle du Coran Caché pour adorer le coran omarien et se transformer en une religion livriste et idolâtre ,le coranisme,même s’il est tempéré par l’importance du statut de l’imam et la considération de son interprétation,pour une raison bien simple qui est d’asseoir le pouvoir clérical car il est plus facile de tenir un peuple dans l’asservissement par l’obscurantisme , l’irrationalisme et l’ignorance que dans la lumière de la raison et de l’intelligence