Mais ne soyez pas jaloux, je partagerai volontiers mes amitiés avec vous.
Votre attitude compréhensive envers le fascisme musulman me rappelle la conversion de Jacques Doriot à la lutte contre la ploutocratie anglosaxonne enjuivée, celle que dénonce si justement nos amis du Maghreb aujourd’hui.
Ainsi que le pacte Germano-Soviétique.
On prend les mêmes et on recommence, cher ami Turc ?
Ce rapport de l’ONU est plus subtil qu’il n’y parait à premiere vue.
Il dénonce clairement les crimes de guerre et les crimes contre l’Humanité commis par le Hamas dans la bande de Gaza et il condamne les tirs de roquettes contre la population civile d’Israël.
Puis il passe un peu de pomade aux arabes en dénonçant de possibles incidents de tirs lors de l’intervention de l’armée israëlienne à Gaza.
Bien. L’armée israëlienne va donc procéder à des enquêtes afin d’analyser ces incidents de tirs et ceci parait tout à fait normal.
Peut être faudra-t-il prendre quelques sanctions, peut-être faudra-t-il revoir les procédures d’autorisation de tirs. On a vu qu’il y a des problèmes et des dommages collatéraux dans toutes les opérations militaires, en Afghanistan par exemple.
Mais par ailleurs, il me semble que le résultat de ce rapport est de placer le Hamas au pied du mur. Comment fera-t-il pour reprendre ses tirs contre la population civile israëlienne à présent ?
Il est évident que les israëliens pousseront aussitôt des cris d’orffraies et répliqueront à ces tirs de roquettes par des bombardements à l’arme lourde. Il me semble qu’ils n’auront aucun mal ensuite à prouver que ce sont les autres qui ont recommencé les premiers à commettre de nouveaux crimes de guerre.
D’ailleurs, ils avaient commis une grave erreur en ne répliquant pas plus tôt aux tirs du Hamas.
Le but de tout ceci est de retirer au Hamas ses crocs en passant la main dans le dos des arabes : « Mais oui, mais oui, les israëliens ont été très vilains eux aussi ».
In fine il parait assez probable qu’après l’intervention au Liban-Sud et après l’intervention à Gaza, les organisations terroristes du genre Hamas ou Hezbollah, qui ne sont que des armées privées de combattants hors la loi, sans uniforme et sans insigne, perdent peu à peu leurs capacités de nuire.
Et les israëliens peuvent sans doute accepter que, pour faire bonne mesure, ce rapport dénonce aussi quelques bavures de leur côté.
Je ne sais pas si l’auteur pratique le second ou le troisième degré, mais enfonçons encore un peu ce clou :
1) Le terme « banksters » est connoté politiquement.
Ce terme a été inventé par le SS Obersturmbannfürher Leon Degrelle, qu’Adolf Hiter nomma « Volksfürher der Wallonen » en Novembre 1944.
Un Nazi Belge et un collabo notoire, mort impuni en Espagne en 1994 après avoir été protégé par Franco pendant de nombreuses années, puis naturalisé Espagnol afin de lui éviter l’extradition qui était demandée par les autorités belges aux Espagnols.
Voici la citation d’un texte de Degrelle dans lequel il emploie le terme « bankster » :
« « Tous les partis corrompus se valent. Ils vous ont tous volés, ruinés, trahis [...].
Si vous voulez voir des scandales nouveaux empester le pays, si vous voulez être écrasés par la dictature des banksters, [...] suivez alors, comme des moutons, les politiciens profiteurs ! Vous aurez, vous-mêmes, signé votre condamnation à mort. »
— Léon Degrelle, Le Pays réel
2) La crise du marché des prêts hypothécaires n’a pas été provoquée par »la main invisible« , ni par les »banksters" juifs et francs-maçons, mais par l’intervention de l’Etat Américain dans l’attribution et la contregarantie des prêts d’accession à la propriété immobilière aux USA.
A l’origine le Gouvernement Américain voulait favoriser l’accession à la propriété immobilière des minorités ethniques, notemment les Noirs et les Latinos. Il créa donc des entités telles que Fanny Mae et Freddy Mac afin de faciliter l’octroi de ces prêts et d’assurer la liquidité du marché des prêts immobiliers.
Ce sont ces facilités qui ont poussé les banques à prêter de l’argent à des emprunteurs de plus en plus insolvables et qui ont provoqué la crise financière que nous avons connu.
La crise financière est donc le résultat d’une politique interventionniste de l’Etat dans le domaine des financements du secteur de l’immobilier.
Et j’ajouterais que le Secret Défense couvre en fait :
1) des entités ou des personnes du côté de l’acheteur étranger.
2) des entités ou des personnes du côté de l’exportateur français.
3) et que des deux côtés il y a sans doute des entités qui ont besoin d’être protégées. Les deux Etats ainsi que leurs différents services, en particulier.
Et qu’il est donc bon de continuer à protéger tout le monde.
Par conséquent vous êtes priés de circuler, car il n’ a rien à voir.
N’importe quel cadre de banque, ayant une expérience des procédures employées par les institutions internationales, sait que des noms de personnes privées ne peuvent pas apparaitre sur des documents émis par une société de clearing (chambre de compensation internationale).
Or, on a voulu faire semblant de croire que Clearstream était une banque dès le début de l’affaire. Ce qu’elle n’est pas.
De plus, n’importe quel cadre de banque, ayant une expérience des procédures employées par les banques installées dans les pays qui pratiquent le secret bancaire, sait aussi que les noms de personnes privées, qui sont les éventuels « ayant-droits » de ces comptes improprement appelés « comptes anonymes » (en fait ils ne sont pas du tout « anonymes »), n’apparaissent pas non plus dans les fichiers de ces banques.
De telle sorte que, si on interroge ces banques pour leur demander si elles connaissent Monsieur Untel elles puissent répondre : NON, en toute bonne foi sans qu’il soit possible de démontrer le contraire.
A partir de là, on peut estimer que TOUS les protagonistes de cette affaire savaient que ces fameux « listings » étaient des faux, y compris Dominique de Villepin et le Juge Renaud van Ruymbeke.
Tout au plus pouvaient-ils être des faux confectionnés à partir de documents authentiques, auxquels on a seulement rajouté les noms.
Donc il y a eu manipulation et contre-manipulation, pour des motifs politiques.
Cette affaire « Clearstream » n’est donc en fait qu’un épisode de la lutte politique en France entre les différentes factions qui se disputent le pouvoir. Je pense que TOUTES les factions ont été impliquées tour à tour dans ces manipulations et que celà donne une bonne idée de l’effondrement moral et intellectuel de la classe politique dans notre pays.
L’affaire « Clearstream » est avant tout une affaire politique franco-française et on s’est servi de documents volés chez Clearstream, puis trafiqués, pour la monter de toutes pièces.
L’auteur de cet article fait par ailleurs un rapprochement entre l’affaire des frégates de Taiwan et l’affaire « Clearstream ». Ne connaissant pas l’affaire des frégates de Taiwan, j’ignore si ce rapprochement est pertinent.
En revanche, ayant eu à connaitre des affaires semblables au cours d’une autre vie, je peux dire ceci :
1) Tous les contrats internationaux, en particulier les contrats militaires, donnent lieu à des versements de commissions à l’étranger, les versements se font dans un pays tiers qui pratique le secret bancaire.
Tout le monde sait celà, c’est un secret de polichinelle, et tous les pays exportateurs versent des commissions. Le montant de ces commissions est tout simplement inclu dans le montant du contrat et c’est donc l’acheteur qui les paye in fine.
Mais à partir de là ce qu’on sait moins est que :
2) Les commissions versées à l’étranger font l’objet d’un partage et une partie de ces commissions revient à des entités désignées par l’exportateur.
En d’autres termes ce ne sont pas seulement des entités ou des personnes désignées par l’acheteur qui touchent ces commissions.
Le versement de commissions constituent en effet une bonne occasion de transférer légalement de l’argent à l’étranger et l’exportateur en profite donc aussi pour se servir.
Qui sont ces « entités » désignées par l’exportateur ?
Ce peuvent être des personnes privées.
Mais ce peuvent être aussi des émanations de l’Etat français (la DGSE, par exemple, qui finance ainsi ces opérations secrètes à l’étranger), ou bien des partis politiques. En général les partis de gauche et de droite essayent de ne pas se chamailler et se partagent équitablement le gâteau.
Normalement ce sont l’UMP et le Parti Socialiste qui se servent en premier, mais on a vu des affaires où d’autres Partis étaient impliqués. Par exemple il était d’usage que le Parti Communiste touche une part sur des contrats signés avec des pays du bloc Soviétique.
On comprend donc pourquoi ces grands contrats d’armement sont tous couverts par le Secret Défense, car il s’agit de camoufler l’intervention de la DGSE, mais il s’agit de camoufler aussi des affaires de financements occultes de partis politiques.