« Avec une deuxième question à la clé : N’est-il pas révélateur que ceux qui s’en prennent ici au mine antipersonnels sont les mêmes que ceux qui soutiennent le terrorisme musulman ?
Cette coincidence n’est-elle pas un peu troublante ? »
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Et voici que pour illustrer mon propos sans doute, nos amis lord_vole et Abdelkader répondent « présent » à mon appel.
Je soulignais seulement qu’il ne fallait pas protéger les véritables criminels en oubliant de dénoncer leurs crimes.
Tous les jours les journaux du Monde entier nous rapportent les derniers attentats commis par les terroristes musulmans, en Irak ou en Afghanistan, contre les populations civiles de ces deux pays. Et le nombre des victimes se comptent par centaines chaque semaine.
Or nous constatons que les mines antipersonnels sont très loin de causer autant de ravage.
Dans ces conditions, il parait beaucoup plus urgent, lorsqu’on a réellement à coeur de défendre les populations civiles qui sont prises en otage dans des conflits armés, de dénoncer les terroristes qui ciblent et qui massacrent des innocents sciemment afin de faire régner la peur, plutôt que de s’en prendre aux mines antipersonnels qui ont été plantées lors de conflits armés et qui sont restées en place à l’issue des combats, même si ces mines font aujourd’hui parfois des victimes civiles.
La question qui se pose est la suivante : Ces campagnes contre les mines antipersonnels n’ont-elles pas l’inconvénient de nous encourager à nous tromper de cible et à oublier de dénoncer les véritables criminels ?
Avec une deuxième question à la clé : N’est-il pas révélateur que ceux qui s’en prennent ici au mine antipersonnels sont les mêmes que ceux qui soutiennent le terrorisme musulman ?
Cette coincidence n’est-elle pas un peu troublante ?
Bonne idée de parler des mines qui peuvent mettre en danger des populations civiles.
Ce qui donne une fois de plus l’occasion de rappeler que l’attentat à l’explosif contre les populations civiles est désormais la seule arme employée par les terroristes musulmans qui sont incapables de se mesurer aux armées régulières.
Attentats-suicide sur les voies publiques aux heures d’affluence, mines déposées sur le bord des routes et déclenchées à distance, voilà qu’elles sont les seules armes des terroristes musulmans, qui peuvent donc être considérés comme des criminels de guerre.
Des combattants en civil, en guerre contre d’autres civils.
Et bien nous voilà rassurés, puisque nous apprenons par Gazi Borat que les banques « islamistes » sont en fait des émanations de la CIA !!!
Mais nous apprenons aussi que lorsque les banques « islamistes » paraissent, la corruption augmente, ainsi que les trafics les plus variés !
Ces banques n’auront d’ailleurs pas voix au chapître, ni en France, ni dans aucun pays civilisé, puisqu’il est seulement question ici de permettre aux banques françaises de créer des fonds de placements répondant à des critères soi-disant « islamistes ».
Afin de drainer vers Paris, des pétrodollars qui s’en vont aujourd’hui à Londres, à Hong Kong, ou à New York.
Pour vous donner un exemple de « moralité » des banques islamistes, e rappelerai ici l’afaire de la BCCI.
BCCI est l’acronyme de la Bank of Credit and Commerce International, basée au Pakistan fondée en 1972.
La BCCI est une banque du Moyen-Orient basée au Luxembourg, qui connaîtra une faillite retentissante en 1991. Elle a été associée à diverses activités criminelles, en particulier le blanchiment d’argent au profit des cartels colombiens de la cocaïne et du général Noriéga au Panama.
29 novembre 1972 : Création de la BCCI par le pakistanais Agha Hasan Abedi, issu d’une famille chiite. La banque est liée à de grandes familles arabes ou pakistanaises comme les Bin Mahfouz d’Arabie Séoudite, les Gokal du Pakistan et les Gaith Pharaon d’Abou Dabi.
1988 : Des membres de la filiale de la BCCI de Tampa, Floride sont impliqués dans un trafic de stupéfiants.
Juillet 1991 : Faillite et fermeture de la banque BCCI.
Et je rappelerai aussi que les banques islamistes du Moyen-Orient sont fréquemment soupçonnées de malversations diverses et variées, en général liées à des trafics internationaux de marchandises interdites (drogues, armes) !
A tel point que les grandes banques internationales fuient en courrant lorsqu’elles leur proposent d’entrer en relation.