Il serait temps que nos « réformateurs » du système financier international et que nos pourfendeurs de cette satanée « économie financière » qui est, selon eux, « virtuelle », puisqu’ils ne résolvent pas à avouer qu’ils n’y comprennent rien, s’aperçoivent enfin que la France ne disposant d’aucune place financière et bancaire d’envergure internationale, les règles de fonctionnement des marchés financiers internationaux seront par conséquent décidées par d’autres que nous.
Pourquoi, dans de telle condition, s’acharnent-ils à nous proposer des « solutions », ou à faire des commentaires que personne ne leur demande ?
Et pourquoi critiquer un système auquel, dans le fond, ils ne comprennent rien ?
Voilà ce qu’on pourrait reprocher à notre « directeur de recherche au CNRS » dont les commentaires ne sont lus que par Monsieur Villach, c’est dire qu’ils auront peu d’impact sur la finance internationale.
Les autorités administratives et politiques des principales places financières et bancaires internationales se chargeront de fixer les règles de fonctionnements des marchés, dans la mesure ou la crise des marchés des crédits hypothécaires a révelé certaines faiblesses, notamment dans les procédures d’appréciation des risques, de la part des intervenants institutionels sur lesdits marchés.
Et ces principales places financières et bancaires sont à Zürich, à Londres, à New York, à Hong Kong, à Shanghai, ou à Tokyo, mais pas à Paris.
Peut-être notre « directeurs des recherches » pourrait-il nous expliquer pourquoi ?
De plus, les banques d’origine française qui interviennent sur ces marchés le font le plus souvent à partir de filiales qui ne sont pas de droit français, mais de droit suisse, anglais, américain, ou luxembourgeois et qui ne tombent donc pas sous le contrôle des lois ou des règlementations françaises.
Par conséquent elles ne sont pas soumises aux décisions de Bercy.
Alors cessons de faire de la mousse autour de tout ça.
La repression des mouvements politiques berbères et la négation de la culture berbère sont le signe que les arabes ont peur et qu’ils voient venir l’avalanche qui se prépare.
On en voit déjà les prémisses au Moyen-Orient :
Les chiites sont désormais les maîtres à Bagdad, l’ancienne capitale du Caliphat arabe sunnite. Saddam Hussein, le criminel sunnite a été pendu par ses anciennes victimes
les berbères commencent à relever la tête au Maghreb. Certains, ils sont de plus en plus nombreux, retrouvent aujourd’hui avec joie la religion chrétienne de leurs ancêtres.
L’entreprise de destruction d’Israël a échoué et Jérusalem a été réunifiée sous le contrôle des descendants des fondateurs de la ville.
Les turcs ne pourront pas massacrer les kurdes comme ils ont massacré les grecs pontiques, les assyro-chaldéens et les arméniens.
L’incendie allumé par les terroristes musulmans s’éteindra peu à peu, faute de carburant, au fur et à mesure de l’épuisement de la rente pétrolière.
Et l’heure de rendre compte sonne toujours, tôt ou tard.
Les enseignements de l’istoire sont clairs et ne peuvent pas être occultés par la propagande islamiste :
Les arabes ne sont chez eux que dans la péninsule arabique (comme son nom l’indique) et partout ailleurs ils ne sont que des envahisseurs.
Le Caliphat arabo-musulman a eu une histoire chaotique et s’est très tôt perdu dans des querelles dynastiques incessantes, qui ont commencé dès sa création par la contestation des chiites partisans des descendants d’Ali.
Ils s’est effondré dès le 11 siècle sous les coup des Turcs Seldjoukides, puis des Mongols avant d’être écrasés par les Turcs Ottomans qui ont colonisé la quasi totalité du monde arabe pendant cinq siècles.
Ce sont les européens qui ont libéré les arabes en abattant l’Empire Ottoman au cours de la première guerre mondiale.
Et ce sont eux qui ont, et qui fournissent encore, la rente pétrolière qui permet à certain pays du monde arabe de faire encore illusion. Ce sont eux qui fournissent également la plus grande partie de l’aide alimentaire qui permet aux autres de nourrir plus ou moins leurs populations.
Ce sont toujours les pays européens qui fournissent le refuge aux déserteurs arabes qui ont fuit leurs patries devenues indépendantes, des patries qui sont incapables de s’occuper de leurs propres enfants.
Voilà donc des gens qui n’ont JAMAIS été maître de leurs destins.
Mais après la marée montante, qui les a porté là où ils sont, voici que s’annonce la marée descendante, qui les remportera là d’où ils sont venus.
Comment feront-ils pour vivre lorsque la rente pétrolière sera épuisée ? Ils n’en savent rien, leurs dirigeants n’en savent rien n’ont plus. Ils n’auront d’autres ressources que d’essayer de s’installer chez les autres, comme les Palestiniens.
Tous les peuples qui souffrent encore sous leur joug, car les européens n’ont maleureusement pas songé à les déliver comme ils ont délivré les arabes des turcs, doivent seulement prendre patience :
Le chaos qui s’annonce sera propice à leur libération.
Tortures, proxénétisme, attentats, décapitation au couteau de cuisine, culture du pavot et trafic de drogues....Je pensais qu’on allait nous parler d’al Qaeda.