Les manifestations se sont poursuivies hier dimanche en Iran malgré le quadrillage de la ville par les nervis du régime.
Le « speaker » du parlement iranien vient d’accuser la commission de vérification des résultats saisie par Moussavi d’avoir rendu un jugement biaisé en faveur d’un candidat
Le régime ne tient plus qu’à un fil. Il n’a plus aucune crédibilité ni aucune légitimité, à l’intérieur comme à l’extérieur.
La télévision d’Etat Iranienne vient de reconnaitre que le nombre des votants excède le nombre des électeurs dans CINQUANTE villes !
Mais les autorités prétendent que les rectifications de compte n’affecteront pas le résultat final de l’élection.
On nage en plein délire !
Il ne reste plus aux autorités qu’à nous expliquer par quel miracle le nombre des votants a pu excéder le nombre des électeurs dans cinquante villes et par quel miracle ceci ne prouve pas qu’il faut recommencer les élections.
Une analyse des résultats de l’élection de 2009 et une comparaison avec les résultats du premier tour de 2005 montre que pour que le candidat fraudeur Ahmadinejad obtienne le score que les tricheurs ont fait sortir des urnes en 2009, il aurait fallu qu’Ahmadinead récupère LA MOITIE des suffrages qui se sont portés sur les candidats réformateurs en 2005.
Les tricheurs ont particulièrement bien soigné l’un de ces candidats réformateurs, puisque le candidat Kharoubi, qui avait obtenu plus de 17% des suffrages en 2005 n’obtient plus que 0,85% en 2009 !!!
Il est absolument impossible que le peuple iranien et l’opinion publique internationale accepte le résultat de cette élection, qui a été truquée au delà de toute vraisembance par des gens qui se sont cru tout permis.
Par conséquent Amadinejad n’est pas le président légitime de la république iranienne et il ne le sera jamais.
C’est un usurpateur.
La résistance continuera, les manifestations reprendront tôt ou tard, le pays est désormais ingouvernable.
L’impossibilité de gouverner sera démontrée lorsqu’on constatera qu’Ahmadinead le tricheur est incapable de faire investir le gouvernement qu’il doit présenter bientôt devant son parlement.