"Cela ne suffit pas, en raison du scrutin majoritaire, aussi bien en ce qui concerne la présidentielle que les élections législatives. Grace à son effet multiplicateur, il permet à un parti ou à une formation politique qui n’a pas la majorité absolue dans le pays, d’obtenir une majorité parlementaire absolue, et il en va de même pour la fonction présidentielle.Ce mode de scrutin lamine les tentatives de troisème force et contraint à un dualisme politique.
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Exact.
Pour être précis le scrutin à deux tours permet à une formation qui n’est pas majoritaire dans le pays au premier tour de le devenir au second tour, grace à l’élimination des perdants du premier tour.
La seule arme de Bayrou résiderait dans la possibilité de maintenir des candidats pour faire perdre le candidat de son choix au second tour. Peut-il faire perdre beaucoup de candidats de gauche en exercant ce chantage ?
J’en doute, le MODEM est trop faible au premier tour et son pouvoir de nuisance ne se manifesterait que dans un très petit nombre de circonscriptions.
Par conséquent il faut le laisser mariner dans son jus et ne lui offrir que très peu de grain à moudre. En revanche il faut recentrer le discours du PS afin de lui piquer ses électeurs. Ceux qui sont restés au MODEM et qui ne se sont pas déja barré à l’UMP seront peut-être sensibles aux chants des sirènes.
Quant aux électeurs de l’extrème gauche, ils feront ce qu’ils voudront. Je crains qu’ils n’aient le choix qu’entre voter PS au second tour ou aller à la pêche, en leur âme et conscience.
Ils voteront majoritairement pour le PS, donc plus de concessions à leur réthorique, le PS a été trop longtemps l’otage de ces gens.
Encore un discours antiaméricain, mais cette fois prononcé sur un ton pleurnichard et moralisateur.
Il y a quelque chose qui ressemble à une faillite intellectuelle derrière tout ceci, et à une fuite devant la responsabilité, mais il y a surtout quelque chose qui ressemble à un tableau clinique paranoïaque.
Tous les ratés, les vaincus, les paumés, les médiocres, tous ceux qui ont, à un titre ou à un autre, des motifs de se plaindre de l’existence, les pauvres, les ressortissants des pays sous-développés et des civilisations qui se cassent la gueule, tous ceux dont la femme vient de se barrer avec le voisin de pallier, tous les cocus, tous ceux qui ont été recalés au exam, ou dont la candidature a fini à la poubelle, tous ceux-là se plaignent de l’Amérique.
Une Amérique qui ne peut rien pour eux, bien sûr, ni les guérir, ni leur rendre leur femme, ni transformer leurs défaites en victoires. Une Amérique qui est seulement coupable de symboliser la victoire, qui contraste si douleureusement avec leurs échecs et dont ils viennent, sans jamais se lasser, en nous pondant des colonnes entières qui leur ont coûté du temps et de la peine, nous expliquer ici qu’ils la haïssent.
Le Panthéon Greco-Romain est un Panthéon Indo-Européen, à rapprocher des autres Panthéons Indo-Européens dont le plus ancien connu est le Panthéon Védique.
Rien à voir avec les Berbères, donc.
Par ailleurs il me parait osé d’affirmer qu’Amon était un dieu d’origine Berbère. Il me parait assez probable que le Panthéon Egyptien n’avait rien à voir avec les Berbères non plus !
En 1299, le Sultan Oghouze Osman 1er s’empare de la ville Byzantine de Mocadène et c’est le point de départ de la conquète Ottomane de l’Asie Mineure.
Les Oghouzes firent partie des Turcs de la région de la mer Caspienne qui migrèrent vers le Sud et l’Ouest en direction de l’Asie occidentale et de l’Europe orientale, et non vers l’Est en direction de la Sibérie., à partir du 10 ème siècle.
La conquète de l’Empire Byzantin par les Turcs se traduira par des massacres répétés des populations Grecques et Arméniennes qui habitent alors l’Asie Mineure.
Tous ceux qui ne se convertissent pas à l’Islam.
Les Arméniens qui parvinrent à survivre à la conquète Ottomane feront l’objet d’un deuxième massacre entre 1894 et 1896, organisé par le Sultan Abdulhamid II (les massacres "hamidiens" : 200,000 victimes).
Puis d’un troisième massacre, entre 1915 et 1917, après la défaite Turque dans la seconde guerre Balkanique, organisé par le Parti des "Jeunes Turcs" de Talaat Pacha (1,200,000 victimes).
Tous ces massacres d’Arméniens ont été doublés par des massacres de Grecs :
- Pendant la conquète Ottomane de l’Empire Byzantin
- Pendant les guerres de libération des Balkans qui se sont faites au prix de massacres systématiques des populations civiles Grecques par les Turcs. Dans l’Ile de Chio, par exemple, la population civile Grecque qui était coincée dans l’ile a été entièrement massacrée par l’armée Turque.
- A la chute de l’Empire Ottoman, enfin, les populations Grecques qui subsistaient sur les côtes de la Mer Ionienne ont été massacrées encore une dernière fois.
La reconnaissance du massacre des Arméniens doit donc s’accompagner d’une reconnaissance parallèle du massacre des Grecs et tout ceci renvoit à l’Histoire de la conquète Turque de l’Asie Mineure qui s’est déroulée à une date historique relativement récente et dans des conditions particulièrement sanglantes.
Les Turcs resteront donc en Asie, ce qui n’empêchera pas les Européens d’avoir de bonne relation de voisinage avec l’ensemble des peuples Turcs d’Asie Mineure et d’Asie Centrale. On pourra même leur faire cadeau d’une bonne partie des dépouilles Iraniennes, le cas échéant, puisque les trois-quarts du peuple Azéri (Turcs) souffrent aujourd’hui sous le joug des Perses.