"Donc si nous parvenions à produire de l’énergie différement, nous pourrions nous affranchir de la dépendance pétrolière des pays du moyen orient.
Et si en fait c’était ça le but, avec les fruits de la spéculation en guise de cerise sur le gâteau ?
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Je crois que vous n’ètes pas très loin de la vérité !
La hausse du pétrole ne ruine que les Ghanéens, ou les Malgaches, dont les pays producteurs n’ont strictement rien à foutre.
Nous pouvons payer et c’est ce qui importe le plus aux Saoudiens.
En revanche, l’exploitation des immenses réserves pétrolières contenues sous les planchers océaniques ou dans les sables bitumineux du Nord Canadien deviennent rentables et c’est là qu’il faut investir.
Les Chiois ne s’y trompent pas, ils viennent de passer des accords avec les Canadiens pour participer à l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta et comptent enlever 400,000 barrils par jour à partir de 2015 !!
L’auteur est non seulement Malgache, mais son nom indique aussi qu’il est issu d’une famille noble, je dirais même princière, du peuple des Merinas qui vit sur les hauts-plateaux de la Grande-Ile, notamment dans la région de Antananarivo et d’Antsirabe, et qui a fondé le royaume Malgache avant l’arrivée des Vasahas (Etrangers).
Les Merinas ont reconquis récemment le pouvoir que leur avait retiré les Français pendant la colonisation et qu’ils n’avaient pas pu reconquérir pendant la période qui a suivi l’indépendance.
Bienvenu chez les Vasahas.
L’homosexualité n’est pas une maladie, ni même une perversion (comme le sadisme ou le fétichisme), mais une sexualité qui se trompe d’objet. Les hétérosexuel aiment la différence, les homosexuels aiment la ressemblance.
Ce n’est pas très grave, il y a une proportion d’homosexuels dans toutes les populations humaines, environ 10%, sous toutes les latitudes et à toutes les époques.
Toutes les religions du livre ont réprimé l’homosexualité, car les homosexuels sont là pour témoigner que le principal but de la sexualité humaine n’est pas la reproduction. Or, la seule "excuse" que les religions ont trouvé à la séxualité, qui est si "dangereuse" lorsqu’elle est débridée, comme chacun sait, est qu’elle est nécessaire à la reproduction de l’espèce.