Peu importe les interprétations que l’on veut faire de la génétique et de ses lois. Avec les interprétations on entre dans le domaine des jugements de valeurs et des fantasmes idéologiques.
Peu importe également le vocabulaire, chacun pourra employer le vocabulaire qui lui semblera le plus convenable.
Il n’en demeure pas moins qu’il est parfaitement faux de dire que l’évolution c’est arrêté le jour de l’apparition d’Homo sapiens il y a 150,000 ans environ. Et encore plus faux de dire qu’elle va brusquement rebrousser chemin.
Aujourd’hui la pression sélective s’exerce sur notre espèce comme elle l’a toujours fait. Avec deux éléments nouveaux toutefois :
1) Elle s’exerce sur une population considérable : 6 milliards d’individus. Et le nombre des mutations génétiques qui se produisent à tout instant dans une telle population est nécessairement beaucoup plus important que le nombre des mutations qui apparaissaient dans une population de quelques centaines d’individus il ya 150,000 ans.
2) De plus, la pression sélective qui s’exerce ensuite sur ces mutations est beaucoup plus intense qu’autrefois.
Car autrefois les causes de la pression sélective provenaient seulement de l’environnement physique dans lequel vivaient les hommes et cet environnement ne se modifiait qu’à l’échelle des temps géologiques. C’est à dire très lentement.
Tandis qu’aujourd’hui c’est l’homme qui modifie lui-même l’environnement physique, mais aussi culturel, dans lequel il baigne. Et cet environnement est modifié de plus en plus vite, car cette fois l’échelle de temps est l’échelle des temps historiques.
Nous avons donc un plus grand nombre de mutations, dans une population considérable, qui passent au crible d’une pression sélective plus intense. Et le résultat ne peut être qu’une dérive génétique de plus en plus rapide entre les populations humaines.
Fouad, tu es sans aucun doute la seule personne qui soit ouvertement raciste sur les forums d’Avox.
D’ailleurs tes semblables sont souvent des racistes invétérés. Pour eux, les juifs sont volontiers des porcs, les européens des salauds, les chiites des infidèles, les noirs tout juste bon à faire des esclaves.
Et ainsi de suite.
D’où les bombes dans les autobus et les métros et les séances de décapitation au couteau de cuisine en direct à la télé.
Notons en passant que l’armée irakienne a désormais repris le contrôle total de la ville de Bassorah (ce que la presse française a passé sous silence) et que l’opération a été un succès.
De la même façon, l’armée irakienne est en train de reprendre progressivement le contrôle de Sadr City, le quartier chiite de Bagdad. Cette reprise en main ne peut être effectuée que de façon progressive, par grignotage, dans les zones urbaines, à cause de la densité de population. Une opération militaire massive entrainerait trop de pertes humaines civiles.
Les Américains ont bien évidemment remporté la guerre en Irak. C’est l’intervention d’al Qaeda dans ce conflit qui leur a offert la victoire.
Les terroristes se sont tout d’abord attaqués aux Américains. Sans succès. Ils ont été bien sûr incapables d’engager les troupes américaines de front, comme avait pu le faire le Vietcong pendant la guerre du Vietnam.
Les terroristes s’en sont pris alors aux chiites, en commettant une série d’attentats spectaculaires contre cette communauté. Leur but était de provoquer une réaction des chiites qui aurait conduit à une guerre civile ouverte et généralisée. Ils ont échoué, car les chiite ont obéi aux appels de leurs chefs religieux, et notamment de l’ayatollah al Sistani, leur recommandant de rester calme.
Il n’y a que Moqtada al Sadr pour souhaiter une guerre civile en Irak qui entrainerait le chaos.
Les terroristes d’al Qaeda n’ont plus qu’à s’en prendre aujourd’hui aux membres de leur propre communauté sunnite, qui commence sans doute à en avoir un peu marre de ces attentats meutriers qui ne débouchent sur rien au plan politique.
Ainsi, lorsqu’on voit qu’al Qaeda en est aujourd’hui réduit à tuer essentiellement des sunnites irakiens, on peut en conclure que les Américains ont repoussé les terroristes sur une position qui est purement défensive et qui ne leur offre aucune perspective de succès.
L’Irak a bel et bien été libéré par l’intervention des démocraties en Irak. Les seuls a prétendre le contraire sont des sunnites, qui n’oseraient pas le dire en face à un chiite ou à un kurde à Bagdad.
L’article donne par ailleurs des liens avec de nombreuses publications scientifiques sur les groupes sanguins "Duffy".
Extrait de l’article :
.....................................
The Duffy antigen system is a blood system in which a pair of proteins appears on the outside of red blood cells. It was named after the patient in which it was discovered.[1]
A person who has "Duffy negative" blood (no Duffy antigen naturally present) may be allergic, perhaps seriously allergic, to a blood transfusion which is "Duffy positive" (has this pair of proteins). Nearly all Caucasians are Duffy-positive, and a majority of those of African descent are Duffy-negative.[2] Since most Duffy-negative people are of African origin, this is one reason why encouraging blood donations from people of African origins is critically important to the health of other people of the same race.
In 1950 the Duffy antigen was discovered in a multiply transfused hemophiliac whose serum contained the first example of anti-Fya. In 1951 the antibody to a second antigen, Fyb, was discovered in the serum of a woman who had been pregnant three times. Using these antibodies three common phenotypes were defined : Fy(a+b+), Fy(a), and Fy(a-b+).
...........................................
Etc.etc.
Plus de 80% de la population africaine est "Duffy" négative, tandis que plus de 90 % de la population européenne est "Duffy" positive. Ce qui implique qu’un Africain recevant une transfusion de sang prélevé sur un Européen à une forte probabilité de développer une réaction de rejet allergique avec danger de mort.
C’est la raison pour laquelle il est important de développer les donations de sang dans les populations africaines.
Les raisons de la mutation qui est à l’origine de l’apparition de cette nouvelle paire de protéines sur la membrane des globules rouges dans les populations européennes sont inconnues, on ne sait pas à quel avantage sélectif elle correspond pour les-dites populations, mais cette mutation abouti de fait à une nouvelle différenciation du génome humain.
Les différenciations du génome humain portent sur tout au plus 0,1% des nucléotides, ce qui semble très peu, pourtant les différentiations entre le génome de l’Homme et celui du Chimpanzé ne portent que sur 2 à 3 % de leurs nucléotides et cela est suffisant pour qu’on change d’espèce, mais aussi de genre, dans la classification des espèce vivantes :
Homme moderne : Homo sapiens sapiens
Chimpanzé : Pan troglodytes
L’argument de l’interfécondité des différents sous-groupes ethniques de l’espèce Humaine n’a pas beaucoup de valeur et n’apporte rien au débat : Il est assez probable que l’espèce Humaine est interféconde avec l’espèce des Chimpanzés, même si l’expérience qui permettrait de le prouver est hors des limites de notre éthique, et cela ne ferait pas que les Chimpanzés sont des Hommes.
"Tout porte à croire qu’avec la facilité que nous avons aujourd’hui à nous déplacer, ces sept groupes finiront dans quelques milliers d’années par se rassembler pour ne faire plus qu’un seul et unique groupe"
..............................
Tout porte à croire le contraire.
L’auteur nous apprend lui-même que l’espèce humaine s’est diversifiée en 7 sous-groupes ethniques en 3,000 générations. Il ne lui reste plus qu’à nous expliquer en vertu de quel miracle cette évolution se fera à présent à rebours pour retourner à la situation homogène de départ.
L’auteur fait une grave erreur en pensant que seules des distances géographiques sont génératrices de pressions sélectives différenciées aboutissant à la sélection naturelle de sous-groupes humains. Les mutations génétiques se produisent au hasard et la pression sélective dépend de la totalité de l’environnement, qu’il soit physique, social ou culturel.
Il est probable que la dérive des génomes est aujourd’hui plus rapide entre les individus vivants dans les sociétés africaines et ceux vivants dans les sociétés européennes qu’elle ne l’était encore il y a quelque siècles, car les différences de modes de vie entre les populations se sont accentuées dans tous les domaines des activités humaines.
Il convient de faire remarquer que l’espèce humaine est arrivée à un stade où elle a transformé à un tel point son environnement qu’elle est est elle-même la principale source de la pression sélective qui s’exerce sur elle.
C’est un cas unique dans l’histoire des espèces vivantes : Homo sapiens sapiens est la source principale de la pression sélective qui s’exerce sur sa propre espèce.
Il y a de forte chance que cette pression sélective en boucle soit forte, plus forte que la pression naturelle, et donc que les différentiations des génomes entre les différents sous-groupes humains soient de plus en plus rapides.
Il est d’ores et déja impossible de faire des transfusions sanguines croisées entre les populations africaines et les populations européennes, à cause d’une mutation génétique au niveau de la membrane des globules rouges qui séparent désormais les deux populations (Groupes sanguins "daffy" négatif et "daffy" positif).
Et l’espèce humaine est encore très jeune, son histoire bourgeonnante ne fait que commencer.