Rien que le titre de cet article prête à rire. On appelle cela la méthode Coué.
L’auteur pourrait-il nous faire le plaisir de nous dire quelles sont ses qualifications en finance internationale ?
Qu’il se rassure, les Bourses ont récupéré aujourd’hui leurs (légères) pertes d’hier.
Lorsqu’un journal emploie un journaliste, il prend la peine de vérifier ses qualifications. Malheureusement ce n’est pas le cas sur Agoravox, où l’on peut voir des auteurs qui ont au préalable falsifié leur CV, sachant qu’il ne pourrait pas être vérifié, publier des articles sur des sujets qu’ils ne connaissent pas.
C’est la plus grande faiblesse de cette Presse soi-disant citoyenne, et d’Agoravox en particulier qui me parait particulièrement laxiste en la matière.
A tire d’exemple : combien y-a-t-il eu d’articles nous annonçant la mort du capitalisme ou la "chute de l’empire américain" parut sur Agoravox au cours de ces derniers douze mois ?
On peut mettre les frontières de l’Europe à Vladisvostok et inclure les Russes en Europe. Les Russes sont incontestablement des Européens.
En revanche l’Islam n’est pas Européen, c’est une religion qui nous est étrangère et qui est pratiquée par des étrangers qui essayent de s’introduire en Europe contre la volonté de la population. Il faut donc l’expulser comme on l’ a déjà expulsé, en Espagne ou dans les Balkans, au cours de l’Histoire.
C’est ce qui sera fait tôt ou tard.
Il serait sûrement meilleur de l’expulser de façon la plus pacifique qui soit possible, en rendant sa pratique impossible sur notre sol. Il est très facile de voir que la pratique de l’Islam est incompatible avc nos valeurs démocratiques et laïques et que son texte sacré est contraire au lois de la République.
Mais il n’est pas exclu que cette expulsion se fasse de façon violente, à l’occasion d’un incident plus ou moins grave, qui serait la goutte qui fera déborder un vase déjà bien plein.
La première mesure à prendre sans délai consisterait à mettre un point final à l’immigration clandestine en déclarant hors la loi le logement et l’emploi d’immigants non autorisés et à poursuivre les compagnies de transport qui introduisent ces clandestins en France (compagnies de transport aérien et compagnies maritimes).
Partout en Europe on peut voir un durcissement progressif de l’opinion publique, ainsi qu’une prise de conscience de la gravité de la situation, le présent article est une preuve de cette prise de conscience encore confuse, mais qui va se répandre peu à peu car l’incompatibilité que j’évoquais plus haut est manifeste et ne risque guère de ne pas se manifester dans le futur.
C’est une réalité incontournable.
Cette immigration intempestive est le résultat de la faillite de la décolonisation, des populations entières fuient leurs indépendances pour venir se réfugier chez leurs anciens colonisateurs.
Et il convient de noter que cette idéologie de la décolonisation et de la "libération des peuples" a été portée par une partie de notre classe politique, et que ce sont les mêmes qui nous poussent aujourd’hui à accueillir les rescapés de la terrible catastrophe qu’ils ont contribué à provoquer, afin d’échapper à leur lourde responsabilité historique en en faisant supporter les conséquences à notre pays tout entier.
Cette escroquerie intellectuelle ne restera pas sans conséquences politiques, car une grande partie du débat politique national va désormais tourner autour de cette question, quel que soit le nom qu’on lui donnera ("sécurité publique", "restauration des valeurs de respect", "immigration choisie", etc..)
Il n’existe aucune limite physique connue aux réserves d’hydrocarbures sur Terre. Tout au plus peut-on dire que la Terre ayant un volume fini, la quantité d’hydrocarbures présente sur la Terre doit-être finie elle aussi.
L’humanité ne verra JAMAIS le dernier barril de pétrole existant sur Terre, car il ne sera JAMAIS extrait.
Les notions de réserves pétrolières ou gazières, "récupérables", "prouvées", ou "probables" sont des notions économiques et non physiques, et elles désignent des quantités disponibles dans les actuelles conditions économiques (notamment les conditions de prix) et avec les techniques de récupérations disponibles aujourd’hui.
Les plus grosses réserves pétrolières connues sont aujourd’hui situées au Canada (sables bitumineux d’Athabasca et de Cold Lake) et au Venezuela (sables bitumineux du bassin de l’Orénoque) qui sont mises en exploitation en cet instant même, grace à l’augmentation récente des prix du pétrole. La production pétrolière du Canada passera à six ou sept millions de barrils par jour vers 2015.
De plus, on ne connait pratiquement rien des réserves situées à grande profondeur, notamment dans l’océan Atlantique entre l’Afrique et l’Amerique du Sud, ni dans l’océan Pacifique ou les océans artique et antartique, mais elles sont probablement considérables.
Par conséquent parler de "pic pétrolier" n’a aucun sens.
De plus, il convient de noter que le pétrole est utilisé, pour 75% de la consommation totale, comme carburant dans les transports terrestres, maritimes et aériens. Les utilisations du pétrole comme source de chaleur (d’énergie) ou comme matière premières de l’industrie chimique sont relativement secondaires.
Ce qui a pour conséquence qu’un changement de carburant dans le secteur du transport (par exemple un passage à l’hydrogène) entrainerait une baisse rapide de la consommation de produits pétroliers et nous aurions alors affaire à une chute brutale du prix du pétrole et à un "crack oil" plutôt qu’à un "pick oil" !!
Les élections sont faites en France par les abstentionnistes : la gauche gagne en cas de forte abstention et la droite gagne en cas de forte participation. Ce sont les électeurs du Marais, tous ceux qui ne s’intéressent pas à la politique qui font l’élection, en décidant d’aller ou de ne pas aller voter (le plus souvent à droite).
La gauche aurait donc tort de se réjouir, car cela pourrait la condamner à gagner les scrutins sans importance à l’avenir et à laisser les deux scrutins les plus importants à la droite, c’est à dire la présidentielle et les législatives qui se tiennent désormais dans la foulée.
D’ailleurs, la gauche a perdu 3 présidentielles de suite, ce qui est beaucoup et montre une vrai tendance, alors que les lois de probabilités voudraient plutôt un partage à 50/50.
Autre phénomène interessant, la popularité de Sarko inférieure à celle de Fillon dans les sondages, alors que c’est le premier ministre qui sert d’habitude de fusible. Est-ce délibéré ? Sarko veut-il vraiment se représenter en 2012 ?
Pas sûr, et dans ce cas il est là pour prendre les coups et mettre le prochain président de droite sur orbite.
La gauche gagne lorsqu’il y a une forte abstention. La droite gagne lorsqu’il y a une forte participation.
Moralité : c’est la participation ou l’abstention de l’électorat du Marai, c’est à dire de tous ceux qui ne s’interessent pas vraiment à la politique qui fait le résultat des élections, ce qui est un fort encouragement à l’immobilisme que l’on observe d’ailleurs le plus souvent dans la vie politique en France.
Que peut faire Sarkozy contre ça ? Pas grand chose. La meilleure tactique est de ne pas chercher à se faire réélire après cinq ans au pouvoir, Sarko devrait mener à fond sa politique de réforme qui fera sûrement une coalition de mécontents, et il devrait passer la main ensuite.
Il est intéressant de constater, qu’il est moins populaire que son Premier Ministre dans les sondages, alors qu’habituellement c’est le Premier Ministre qui sert de fusible. Je serais étonné que ce renversement ne soit pas calculé.
Peut être est-ce délibéré, peut être n’a-t-il pas l’intention de se représenter en 2012. Il est là pour prendre les coups et passer la main à Fillon ensuite, car c’est bien l’élection présidentielle qui compte, avec la législative qui est maintenant dans la foulée de la présidentielle à la suite des modifications de la loi électorale apportées par Jospin
DSK contre Fillon au deuxième tour des présidentielles de 2012 ?