Nouveau record historique de créations d’entreprises en france
Le nombre de créations d’entreprises du mois de février 2008 est en hausse par rapport au mois de janvier 2008 (+2,6 % en données corrigées des variations saisonnières). Le nombre de créations des mois de décembre 2007, janvier et février 2008 est en hausse (+16,1 %) par rapport aux mêmes mois un an auparavant. Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le commerce, les services aux entreprises, la construction et les services aux particuliers (sources ACOSS)
HEURES SUP DEFISCALISEES
Les données relatives aux entreprises de plus de dix salariés indiquent que 54 % d’entre elles y ont désormais recours. Elles étaient 38 % en octobre, 49 % en novembre et 51 % en décembre (données corrigées).
Plus de la moitié de ces heures supplémentaires ont été réalisées dans les secteurs de la construction, des transports, des services opérationnels, des hôtels, cafés et restaurants et l’industrie d’équipements mécaniques.
Les résultats obtenus en 2007 encouragent le Gouvernement à poursuivre dans la voie sur laquelle il s’est engagé afin d’atteindre le plein-emploi en 2012 : celle de réformes ambitieuses en faveur de la croissance et d’un meilleur fonctionnement du marché du travail.
L’emploi a évolué en 2007 à un rythme exceptionnellement vigoureux, avec 297 700 créations nettes d’emplois dans le secteur marchand, soit une hausse de près de 60 % par rapport à 2006.
Les importantes créations d’emplois dans la construction et surtout dans les services viennent contrebalancer les destructions d’emplois dans l’industrie qui se sont poursuivies à un rythme désormais moins soutenu.
Avec la création de 40 000 emplois non marchands, ce sont environ 340 000 emplois supplémentaires qui ont été créés en 2007, meilleure année en la matière depuis 2000.
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE en catégorie 1 (c’est-à-dire les personnes sans emploi, immédiatement disponibles, à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein) a diminué de 194 800 sur un an pour s’établir à 1 897 300 fin 2007, le plus bas niveau depuis 1984. Á la fin du 3e trimestre 2007, le taux de chômage calculé par l’INSEE était de 7,9 %.
Ces résultats sont d’autant plus satisfaisants que le dynamisme de l’emploi a duré tout au long de l’année 2007, y compris au 4ème trimestre avec près de 60 000 emplois créés dans le secteur marchand.
Le sursaut du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE observé en janvier, mois traditionnellement moins bien orienté, doit être relativisé, en attendant les chiffres de février et de mars.
En outre, la baisse du chômage a bénéficié à tous les publics , notamment les jeunes, les seniors et les chômeurs de longue durée (avec une baisse spectaculaire de près de 21 % sur un an pour ces derniers).
Enfin, entre le 3e trimestre 2006 et le 3e trimestre 2007, la proportion de contrats à durée indéterminée dans l’emploi total, comme celle des emplois à temps complet, est restée stable.
La création d’emplois ne se fait donc pas au détriment de la qualité de l’emploi.
Dans un environnement économique devenu plus incertain depuis le début de l’année, la poursuite de cesévolutions favorables passe par une accélération des réformes engagées.
L’accord des partenaires sociaux du 11 janvier et la fusion de l’ANPE et des Assédic sont deux acquis importants. La réforme du service public de l’emploi se poursuivra avec la mise en place d’une offre de service renforcée en direction des entreprises et des personnes à la recherche d’un emploi, et avec la renégociation de la convention d’assurance chômage. Le chantier de la réforme de la formation professionnelle a été lancé : l’objectif est qu’elle débouche d’ici la fin 2008.
Enfin, le Gouvernement de Nicolas Sarkozy veille à la situation des personnes particulièrement fragilisées sur le marché du traval.
Après les mesures prises en 2007 pour décourager les entreprises de se séparer prématurément de leurs salariés seniors durant les années des gouvernements "socialistes" et la mise en place en janvier 2008 d’une nouvelle offre de service renforcée en faveur du retour à l’emploi des demandeurs d’emploi âgés, le « rendez-vous retraite 2008 » sera l’occasion d’aller plus loin.
Par ailleurs, le revenu de solidarité active, dont l’expérimentation a été engagée sous l’égide du haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a pour objet d’inciter les bénéficiaires de minima sociaux à prendre ou reprendre un emploi et il est démontré maintenant de la réussite de cette politique sociale
Bref,voila un peu d’information réaliste dans ce brouillard de négativisme qui vire au négationisme avec des articles anti-sarkozy primaire et d’un anti-américanisme qui n’est qu’une caricature d’un système économique.
Mr Forest End, il n’est guère nécessaire de s’énerver, il suffit de dire la vérité.
Or cette vérité, la voici :
Vous ètes un docteur en sciences économiques, spécialiste des questions de finances internationales. Chacun d’entre nous le sait. Vos recherches dans ce domaine si complexe sont reconnus de tous, c’est pourquoi vous ètes particulièrement qualifié pour venir ici nous parler de la fin prochaine du "système".
Voilà.
Ceci étant dit, est-il utile de rappeler que la crise des surprimes aux US est un phénomène auquel notre auteur ne comprend strictement rien ?
Faut-il signaler en passant que cette crise n’aura aucune des conséquences qu’il prévoit ?
Faut-il dire que cet article est un tissu de spéculations hasardeuses, émises par quelqu’un qui ne sait tout simplement de quoi il parle ?
Que ce même auteur a déjà pondu des kilomètres d’articles allant toujours dans le même sens, toujours démenti par les faits et qu’il renouvelle sans cesse ?
Faut-il rappeler que le présent article finira, comme les précédents, à la poubelle, qu’il sera lui aussi démenti et qu’on l’aura oublié dans quelques semaines ?
Ce qui autorisera notre inlassable économiste d’occasion d’en pondre à nouveau un autre, qui connaitra le même sort.
Celà porte un nom et celà s’appelle du charlatanisme de bonimenteur de foires.
Est-il nécessaire de dire qu’il n’y aura pas plus de crise économique que de crise politique ? Et que tout ceci sera oublié dans quelques semaines ?
La crise des prêts hypothécaires provoque la faillite ou la reprise de quelques banques et fonds de placements qui se sont trop exposés aux risquex immobilierx aux USA. Et alors ?
Alors cela est suffisant pour que quelques docteurs en sciences économiques, spécialistes du système financier internaitonal de surcroi, viennent nous pondre quelques articles sur Agoravox pour prévoir un remake de la crise de 1929, avec queue devant les soupes populaires, chomage massif et émeutes dans les rues (car c’est bien connu ce sont les "petits" qui vont trinquer, alors forcément "ils" ne seront pas contents !!).
Tout ceci n’est pas sérieux, bien évidemment, comme chacun peut s’en douter.
La banque Bear Searns a coulé, elle a été racheté à une fraction de sa valeur intitiale par un concurrent. Qui a payé l’ardoise ? Les actionnaires de Bear Searns.
Le fonds Carlyle Capital, filiale du Fonds Carlyle a coulé, qui a payé l’addition ? Les actionnaires de Carlyle.
Allez, vous pouvez sortir le nez de vos claviers, aller vous promener et faire refroidir vos têtes, vous constaterez que le monde continue de tourner, et que vos rêves demeureront des rêves.
Comme d’habitude.
Et surtout, bougre d’ânes, oubliez un peu "le système financier international", on ne sait trop ce que ce vous entendez par là, c’est vous les docteurs en science économiques et nous ne sommes que des ignorants face à vous, mais je parierais qu’il marche aujourd’hui comme tous les autres jours, sans vous. On ne vous fera pas la cruauté de vous demander vos diplômes et états de service.
Je voulais savoir ce que le "journalisme citoyen" signifiait exactement. Maintenant je sais, le "journalisme citoyen", c’est quand Monsier et Madame Michu se prennent subitement pour des spécialistes de ceci ou de celà et non plus besoin de prouver ce qu’ils avancent, pour publier des articles sur tout et sur n’importe quoi.
Mr Forest End, il n’est guère nécessaire de s’énerver, il suffit de dire la vérité.
Or cette vérité, la voici :
Vous ètes un docteur en sciences économiques, spécialiste des questions de finances internationales. Chacun d’entre nous le sait. Vos recherches dans ce domaine si complexe sont reconnus de tous, c’est pourquoi vous ètes particulièrement qualifié pour venir ici nous parler de la fin prochaine du "système".
Voilà.
Ceci étant dit, est-il utile de rappeler que la crise des surprimes aux US est un phénomène auquel notre auteur ne comprend strictement rien ?
Faut-il signaler en passant que cette crise n’aura aucune des conséquences qu’il prévoit ?
Faut-il dire que cet article est un tissu de spéculations hasardeuses, émises par quelqu’un qui ne sait tout simplement de quoi il parle ?
Que ce même auteur a déjà pondu des kilomètres d’articles allant toujours dans le même sens, toujours démenti par les faits et qu’il renouvelle sans cesse ?
Faut-il rappeler que le présent article finira, comme les précédents, à la poubelle, qu’il sera lui aussi démenti et qu’on l’aura oublié dans quelques semaines ?
Ce qui autorisera notre inlassable économiste d’occasion d’en pondre à nouveau un autre, qui connaitra le même sort.
Celà porte un nom et celà s’appelle du charlatanisme de bonimenteur de foires.
Des banques ou des institutions financières ont des pertes car elles se sont trop exposées aux risques des prêts hypothécaires aux USA.
En particulier Bear Searns, qui a coulé et qui a été rachetée par une concurrente, à une fraction de sa valeur initiale (en Bourse)
Carlyle Capital, filiale du Group Carlyle spécialisées dans les placements dits "alternatifs" (plus risqués !) a coulé.
Qui a payé ? Les actionnaires, comme cela est normal. Ceux de Bear Searns et ceux du Groupe Carlyle. Les actionnaires sont là pour assumer leurs risques.
Par ailleurs la Banque Centrale Américaine a baissé ses taux et alimenté le marché monétaire pour éviter que des acteurs, par ailleurs sains et profitables, ne soient étranglés par un défaut de liquidités.
Tant que vous ne verrez pas les gens faire la queue devant les banques pour retirer leurs dépots, vous pouvez dormir tranquille.
C’est d’ailleurs ce qu’on pourrait conseiller aux corbeaux qui dansent en ce moment même autour du totem en chantant "ils sont foutus, ces maudits capitalistes" : Pourquoi ne vont-ils pas plutôt retirer leurs dépots chez leurs banquiers, afin d’attiser la "crise" qu’ils appellent de leurs voeux en hululant ?
Par peur du ridicule ?
Voilà pourtant ce qui serait un acte "révolutionnaire" authentique !!
Tandis que pondre des âneries sur Agoravox, c’est du vent, un pet de Nonne, et ça n’ira pas bien loin. Ce sont des révolutionnaires qui ne payent pas de leur personne et qui ne veulent même pas risquer leurs maigres économies. Des petits bourgeois qui font ce que savent faire les petits bourgeois : ergoter, enculer les mouches, se gratter la tête, organiser des discussions de café du commerce, pérorer tant et plus, écrire des articles pour des publications qui ne leur demanderont ni leurs diplômes ni leurs états de service en se faisant passer pour un expert.
Voilà pourquoi Dugué et Forest End sont subitement devenus économistes, spécialistes du "système financier international".