Daerel, en tant que parent d’élève il y a des choses pour lesquelles je vous suis et d’autres qui me rendent perplexe. Je comprends fort bien que dans un collège « normal » certains parents aient le niveau requis pour analyser la correction d’un devoir, chose que ne peut faire le parent moyen en ZEP, je comprends que cela vous agace. Je comprends également que vous soyiez acagacé par le laxisme du chef d’établissement mais cela n’a rien à voir avec le fait que l’établissement soit dans un quartier cossu ou non, c’est simplement sa façon de procéder, point. Et surtout je ne vois pas en quoi laisser les mauvais élèves s’enfoncer, voir aficher une forme de mépris vis à vis d’eux, s’encrouter et confire dans sa fonction relèverait d’une forme de « gauchisme » ... ???
Bah non Pigripi, les femmes étant surreprésentées dans l’enseignement il est clair que ce sont elles qui sont le plus susceptibles d’être atteintes statistiquement. Votre islamophobie à peine voilée n’a pas sa place ici.
Décurion votre raisonnement tient jusqu’à un certain point. C’est justement parce-que le gosse a trop encaissé et ne s’est pas senti faire le poids qu’il a sorti le couteau.
Daniel je ne disconviens pas qu’il y ait des chefs d’établissement intelligents, avec 4 enfants et le turn-over j’en ai fréquenté plusieurs, mais ce sont de vrais pilotes d’Airbus ils n’ont à mon sens aucun droit à l’erreur car les dégâts sont tout de suite dévastateurs - voir plus haut voir le récit que je vous ai adressé. Issu d’une tradition républicaine et laïque je n’ai aucune tendresse pour le privé et je ne pense pas que tout ce qui peut se passer dans le public soit exclusivement destiné à déplacer les population d’icelui vers celui-là. J’ai le même sentiment que vous : les plus violents sont souvent ceux qui ont le plus enduré sans broncher. Passons sur les délires de ceux qui y voient la main de je ne sais quelle tradition religieuse sexiste, analphabétisme, salmgondis de caïdat et kalashnikovs. Vous faites bien de rappeler le fait divers de Jean XXIII - il se trouve que j’ai quelque famille dans le coin et que la cote de l’établissement en ait pris un sale coup.