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FRIDA

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  • Premier article le 06/04/2010
  • Modérateur depuis le 23/04/2010
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Derniers commentaires



  • FRIDA FRIDA 13 avril 2011 20:03

     

    @suumquique

    « C’est vous qui le dîtes. A un point de vue républicain, cependant, votre diarrhée contestataire a tout de même un certain caractère antisémite.Merci, l’idiot utile !Utile à la France française. » Quelqu’un m’a déjà fait la même remarque à propos de l’islam. Mais si être contre le communautarisme est foncièrement anti juif et anti musulman, alors je le revendique haut et fort je suis (seulement dans cette optique) anti juif et anti musulman.
    .



  • FRIDA FRIDA 13 avril 2011 19:43

    voici la note d’Hervé Biosser

    1 8 Février 2011 NOTE A MONSIEUR BERNARD BELLOC « Interférence entre les dates des concours 2011 et les célébrations de la Pâque juive » Hervé Biausser Directeur de l’Ecole Centrale Paris 1° Calendrier des fêtes religieuses Nous ne savons pas pourquoi et depuis quand les dates de célébration de la Pâque juive ne figurent plus dans la liste des fêtes légales définie par la Circulaire du Ministère de l’Intérieur sur ce sujet. Il faut rappeler par ailleurs que les dates de la Pâque juive d’une part, du Concours Centrale-Supélec d’autre part varient d’une année à l’autre. A notre connaissance, c’est en 1997 qu’une superposition des dates de la Pâque juive et de l’écrit de notre concours s’est produite pour la dernière fois. A l’époque, la direction du Concours avait décidé de ne faire ni aménagement particulier ni modification des dates. Cette décision n’avait eu aucune conséquence (et en particulier aucun recours de candidat).
    2° Evaluation des solutions envisagées
    Modification des dates de l’écrit ======================= Elle est matériellement impossible : disponibilité des salles, superposition avec d’autres concours, dédits pour les contrats déjà signés. Nous avons en effet déjà réservé toutes les salles nécessaires, organisé les transports des sujets et des copies, etc. Elle est par ailleurs juridiquement très risquée : par exemple, l’arrêté du 21/08/1987 relatif aux conditions d’admission à l’Ecole Centrale Paris stipule que les avis d’ouverture de session (les notices diffusées à tous les candidats qui définissent toutes les conditions du concours et qui font foi en cas de recours) précisent les dates du concours et les centres dans lesquels ont lieu les épreuves. Un changement de ces dates ouvre la porte à deux types de recours qui auraient toute chance d’aboutir :
    - les candidats inscrits (sur la base des dates publiées) peuvent s’opposer à un changement, nombreux sont ceux qui ont déjà réservé un logement ou un transport pour passer les écrits (les inscriptions sont closes depuis le 15 janvier) ;
    - les candidats qui ne se sont pas inscrits peuvent demander la réouverture des inscriptions pour pouvoir s’inscrire, ce qui serait quasi impossible à gérer. 2 Conditions particulières pour certains candidats (solutions dites « de confinement ») =========================================================== Aspect matériel

    Pour Centrale-Supélec, le jour litigieux (mardi 26 avril) est le premier jour des quatre jours d’écrit de notre concours. Avancer la date de passage de certains candidats n’est pas envisageable : les risques de fuites liés à l’ouverture de sujets avec 48 heures d’avance (le lundi 25 avril fait également partie de la Pâque juive) sont trop importants et concernent de plus l’ensemble des 13000 candidats. Il faudrait donc faire passer plus tard les candidats qui refusent de composer le mardi 26 avril.
    Deux types de solution peuvent être envisagés :
    1) décaler les épreuves du mardi 26 avril (2 épreuves de 4 heures) au mercredi et jeudi de 19 à 23 h (type de solution étudiée par le concours Mines-Ponts) et donc conserver les candidats concernés au secret du mardi 26 avril 8h au jeudi 28 avril à 19h (soit 3 jours et 2 nuits).
    2) décaler les épreuves du mardi 26 avril au dimanche 1er mai (le samedi 30 avril n’étant pas utilisable pour ces candidats) afin d’offrir des horaires décents et donc conserver les candidats au secret 5 jours et 5 nuits. Même en utilisant des solutions draconiennes (cellules d’isolement, toilettes ouvertes, fouilles au corps, etc.), nous ne voyons pas comment garantir le secret pendant plusieurs jours. Insistons sur le fait que les fuites peuvent venir des autres candidats mais aussi d’autres personnes, par exemple de leurs parents, de leurs professeurs où des surveillants des épreuves qu’il faudrait aussi confiner. Un autre aspect pratique est moins simple qu’il n’y parait au premier abord : comment faire pour établir la liste des candidats à faire bénéficier d’aménagements ? En accord avec la loi informatique et liberté, nous ne disposons pas dans nos fichiers de la religion des candidats. Si nous nous adressons à une association ou un organisme pour identifier les candidats concernés, comment s’assurer du sérieux et de l’exhaustivité de leur démarche ? Aspect juridique

    Le principe de laïcité de l’enseignement (article L141.6 du code de l’éducation) nous interdit de pratiquer des aménagements sur la base de l’appartenance à une religion. D’autre part, le principe d’égalité de traitement des candidats nous oblige à ce que les épreuves écrites soient les mêmes pour tous et aient lieu au même moment. Ce point a, en particulier, été affirmé par la Cour de Justice Européenne : « Lorsque le concours est sur épreuves, le principe d’égalité veut que les épreuves aient lieu dans les mêmes conditions pour tous les candidats et dans le cas d’épreuves écrites, la nécessité pratique de comparer les travaux des candidats impose que ces épreuves soient les mêmes pour tous. Il est dès lors très important que la date des épreuves écrites soit la même 3 pour tous les candidats ; l’intérêt des candidats à ce que les épreuves n’aient pas lieu à une date qui ne leur convient pas doit s’apprécier au regard de cette nécessité. » (Arrêt du 27 octobre 1976)
    En conséquence, plusieurs types de recours pourraient légitimement arriver à terme :

    - n’importe quel candidat peut attaquer le concours sur le motif que celui-ci n’a pas respecté le principe d’égalité de traitement des candidats ;
    - s’il n’y a pas de publicité suffisante sur les aménagements d’horaires possibles, un candidat peut attaquer le concours sur le motif qu’il ne lui a pas été proposé d’aménagement horaire alors qu’il aurait souhaité en bénéficier ;
    - les candidats subissant des horaires aménagés et des conditions de confinement lourdes, peuvent attaquer le concours car ils n’ont pas bénéficié de conditions comparables à celle des autres candidats ;
    - n’importe quel candidat potentiel peut faire un recours sur la base de l’affirmation qu’il ne s’est pas inscrit car les dates ne lui convenaient pas, mais que s’il avait eu connaissance des possibilités d’aménagement, il se serait inscrit. Refus d’aménagement

    Un autre risque juridique auquel on peut penser est le recours d’un candidat de religion juive contre les dates proposées. Or, la jurisprudence semble constante sur le sujet : nous n’avons pas pu faire d’étude juridique exhaustive mais nous n’avons trouvé aucun exemple où un tel recours ait eu gain de cause. En revanche, nous disposons de plusieurs exemples parfaitement argumentés de candidats déboutés sur le sujet :

    - Décision du Conseil d’État du 14 avril 1995 (Koen),
    - Délibération de la Halde n°2008-34 du 18 février 2008,
    - Délibération de la Halde n°2009-201 du 27 avril 2009. Voici à titre d’exemple un extrait de la délibération 2009-201 de la Halde : « Seules les dérogations concernant les personnes en situation de handicap sont admises (article 35 de la loi du 26 janvier 1984). Ainsi, le refus d’organiser des concours à une autre date que celle initialement prévue ne peut être considéré en soi comme illégal, et la coïncidence d’une date de concours avec celle d’un jour de fête ou de cérémonie religieuse, n’est pas de nature à entacher d’illégalité la décision de l’administration. » Aspect médiatique

    Nous réaffirmons ici que, si une solution de confinement était retenue, cela à coup sûr se saurait et il y aurait très certainement des recours en justice. Les conséquences médiatiques 4 seraient alors très lourdes pour toutes les parties concernées sans exception : de notre point de vue, elles doivent impérativement être prises en compte dans le choix d’une solution. Levée des obligations religieuses des candidats de religion juive ============================================== Une autre solution est que les candidats concernés par les obligations religieuses de la Pâque juive soient relevés de cette obligation par les plus hautes autorités religieuses de la communauté juive. Cela suppose une intervention de l’Etat au plus haut niveau auprès de ces autorités. Si elle est possible, cette solution est évidemment, et de très loin, la meilleure et la plus simple à mettre en oeuvre en l’état actuel du sujet. 3° Mise en oeuvre de la solution retenue Quelle que soit la solution retenue, il est impératif que cette décision soit notifiée de façon officielle et par écrit au Président du Jury du Concours Centrale-Supélec et au Directeur de l’Ecole Centrale Paris en tant que Directeur de l’établissement organisateur de ce Concours.



  • FRIDA FRIDA 13 avril 2011 19:39

    Toujours selon Mediapart, l’information est sûre et si il y a reculade et négation, c’est parce que une telle intervention est d’un total mépris des règles de droit en matière d’égalité des candidats, en outre qu’elle est une insulte à la laïcité. La laïcité posera toujours problème à ceux qui considère qu’ils doivent servir Dieu avant la République. Qu’ils essayent par tous les moyens d’y porter atteinte est une chose, nous devons rester vigilants et ne pas céder. Mais quand l’atteinte vient de l’intérieur du corps de l’État, c’en est une autre affaire, d’une gravité qui mérite l’indignation. Nous devons nous poser la question suivante, pourquoi d’aucuns s’estime au-dessus des lois. Parce que l’on est en face de

    Intervention en dehors de cadre légal,

    rupture d’égalité

    un précédent pour des dérives de favoritisme et de népotisme ;

    déjà la République est souffrante avec pas mal de scandales qui traînent en justice. Mais, il se dessine un tournant vers la dictature où l’action d’un homme doit se traduire en loi et non le contraire, son action se fait dans un cadre légal. Mais il y a déjà un précédent, le référendum sur la Constitution européenne qui a été ignoré de manière outrancière sans que cela n’émeuve la classe politique

    @Pigripi

    Je ne pense pas que cela soit un canular, sinon c’est un suicide pour Mediapart

    « Mediapart maintient toutes ses informations. Et nous versons une nouvelle pièce au dossier : une note confidentielle du directeur de l’École Centrale, Hervé Biosser, en date du 8 février, qui mettait solennellement en garde l’Élysée contre ce projet. » édition du jour, même journaliste Laurent Mauduit

    et je ne suis pas d’accord sur votre analyse de prendre une telle intervention comme une provocation. On est pas dans une cour de récréation pour jouer à la provocation. D’un autre côté, le pouvoir d’achat est important, mais rien n’est fait pour l’améliorer. Et dire que c’est une diversion est à mon avis peu cohérent, parce que nous sommes d’abord citoyen avant d’être consommateurs.

    @Fergus

    Effectivement, l’information n’a pas été traitée à sa juste mesure. A mon avis elle est grave, mais cela ne m’étonne pas de tout de lui. Ses discours montrent bien qu’il cherche à instaurer le communautarisme. C’est le meilleur moyen de mettre à genoux l’État de droit. Le danger que certains ne voient pas avec le communautarisme, c’est que la communauté apporte beaucoup, mais elle reprend de suite ce qu’elle a donné. Et cela met les gens dans une position de dette, voire de dépendance. Et quand il y a des conflits, les gens sont d’office, et par l’effet de corps sont portés à cautionner la communauté même dans ses délires ou ses plus graves comportements criminelles. Il n’y a qu’a voire les conflits inter ethnique comment les gens sont portés dans un torrents de haines qui ne les concerne même pas.

    En plus la communauté n’est jamais démocratique, il y a des chefs, qui imposent leur façon de voire le monde et il faut s’y plier.

    @pour tous les autres intervenants

    Merci de votre contribution,

    mon article n’est pas anti juif, (Traroth), mais avec ce genre de dérogation, on est mal. Et cela ouvre la surenchère pour les dérogations, comme cela a donné la surenchère pour les commémorations.



  • FRIDA FRIDA 12 avril 2011 21:30

    Merci à l’auteur pour cet article bien intelligent et trés lucide.



  • FRIDA FRIDA 4 avril 2011 21:30

    @morice

    Les choses ne sont pas ou noires ou blanches.
    Ce n’est pas parce que Kadhafi est mégalomane, ayant les pires défauts d’un dictateur, que la vérité ne sortira jamais de sa bouche.
    les Jijadistes sont bien une création des Américains, mais il est bien envisageable que certains groupes puissent fonctionner hors contrôle. Les paramètres deviennent, pour ceux qui ne sont pas dans le secret (le grand public) très difficiles à expliquer. Il faut attendre longtemps, et la déclassification des archives pour comprendre clairement ce qui se passe actuellement. et encore, il faut beaucoup de temps avant que les choses ne soit dites sans conséquences pour l’avenir, ce qui n’est pas encore le cas pour le moment. Donc, même ceux qui se prétendent experts ne savent qu’un bout et le reste, c’est à dire la majorité découle d’hypothèses, déductions et fabulation. C’est ce qu’on fait ici même sur Agoravox, et je l’avoue je fais pareil et je n’ai aucune prétention pour penser que mon analyse et la plus pertinente par rapport aux autres.
    Une chose est sûre, les Américains font main basse sur la Libye, et si ce n’est pas grâce aux rebelles, c’est grace aux dollars, et en soudoyant les anciens de régimes qui retournent leur veste ; alors qu’il y a si peu ils étaient imprégnés d’une mentalité clanique et népotique, travaillant sans scrupules aux ordres d’un fou mégalomane. Quel crédit leur donner ? Et les rebelles, la première décision de gouvernement c’est de sous traiter la vente du pétrole au Quatar, un Régime qui n’a rien à envier à celui de Kadhafi.

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